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Après le Covid, Marburg, Ébola et les autres !

Alors que le monde est agité par la manigance Covid, un autre virus dangereux est détecté en Afrique suscitant l'inquiétude des experts gouvernementaux de la santé. Il y a une pléthore de virus qui se cachent et attendent leur tour. Pour préserver l’existence de l’humanité, préparez-vous à recevoir un super vaccin englobant toutes les épidémies connues !

Publié il y a  2,062 Vues Actualisé il y a 23 jours

Moins de six semaines après la détection du tout premier cas du virus « Marburg » en Guinée, les autorités sanitaires du pays ont déclaré officiellement la fin de cette épidémie. Aucun autre cas n'a été confirmé sur les 170 contacts à haut risque du premier patient qui a été diagnostiqué après avoir succombé à la fièvre hémorragique. La maladie est survenue deux mois seulement après que le pays a été déclaré exempt d'Ébola à la suite d'une brève poussée au début de l'année, qui a tué 12 personnes. Le virus de Marburg est une maladie "à tendance épidémique", ce qui signifie qu'il peut facilement se propager entre les personnes. Selon les écrits des Labos, il est issu du filovirus, la même famille de virus qu’Ébola, ce qui rend difficile la distinction entre les deux maladies.

Chose étrange, l'Afrique est devenue le continent où les maladies infectieuses ont pris domicile, et comme si les autres parties du Monde étaient mieux protégées, et où il n’y a aucun vecteur de propagation de maladies. Parmi les exemples notables de ces épidémies, citons le VIH, le paludisme, le virus Ébola, la variole du singe, Zika et le Covid, qui ont un impact sur la vie de nombreuses communautés pauvres. La cause est probablement politique, car la majorité de ses dirigeants sont corrompus ou tout simplement, ignorants. L’Afrique est un laboratoire pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui, paradoxalement, s’inquiète sur la situation sanitaire des africains en autorisant les grands labos à pratiquer sur les « noirs » des tests en tant que cobayes.

 

 

Des pandémies synthétiques

En 1988, alors que le scientifique russe Nikolai Ustinov travaillait dans le laboratoire VECTOR, dans le cadre d'un programme russe « visant à développer des armes virales », il aurait été accidentellement infecté avec le virus de Marburg, agent pathogène mortel apparenté à Ébola, il en est mort quelques semaines plus tard. Pendant son autopsie, un pathologiste serait également piqué avec une aiguille et est mort lui aussi. Le laboratoire VECTOR est accusé de produire des virus de toutes sortes. Après la guerre froide, il a été considéré comme un institut de recherche, et a récemment fabriqué le vaccin Sputnik V.

Alors que les récents débats sur les origines du SRAS-CoV-2 soulèvent plus de questions qu'ils n'apportent de réponses, il devint une réalité incontournable que les nouvelles pandémies sont issues d’armes chimiques destinées à causer des dommages humains massifs. Après avoir affirmé que le Covid a une origine naturelle, on parle maintenant d’une pandémie synthétique due à un virus qui aurait été intentionnellement conçu pour se propager mondialement. Cette pandémie doit nous rappeler brutalement que le risque d’attaque biologique est omniprésent. À la différence d’une vraie guerre entre États, l’agresseur, cette fois-ci, est à la fois pyromane et sapeur-pompier.

La Convention sur les armes biologiques, signée en 1972, a été le premier traité multilatéral de désarmement interdisant la mise au point, la production et le stockage d'armes de destruction massive, et plus particulièrement d'armes biologiques. Pourtant, la convention sur les armes biologiques est violée constamment depuis sa création. Les armes à base de virus tels que l'anthrax, Ébola, Marburg, la peste, la variole et autres, sont toujours développés. Pour se dédouaner, les États attribuent leurs utilisations à des groupes terroristes seulement.

 

La propagation de maladies contagieuses (source Carin)
Dès le néolithique, on découvrit que l’on pouvait utiliser pour la chasse et la guerre des poisons, comme le curare ou les toxines d’amphibiens. La propagation intentionnelle de maladies contagieuses fut par la suite utilisée expérimentalement au cours de l’Histoire mais ce n’est réellement qu’à partir de l’ère « pastorienne » que l’on peut parler d’armes biologiques. C’est alors qu’on caractérisa les principaux agents infectieux, dont certains peuvent être utilisés comme armes.

Dès 1894, Alexandre Yersin (bactériologiste franco-suisse) a envoyé à l’Institut Pasteur, depuis Hong-Kong, le bacille de la peste qu’il venait d’isoler. Ainsi, la mise en culture des agents pathogènes permit d’isoler, de conserver et de propager in vitro les germes pathogènes, ouvrant la porte à une « industrialisation » des germes, dans le but de préparer des vaccins. Louis Pasteur en personne envisagea l’utilisation des germes comme arme biologique, et tenta même de détruire ainsi les lapins qui infestaient certaines régions.

La révolution pastorienne de la fin du 19e siècle, qui est l’une des causes de l’explosion démographique mondiale, a donc aussi permis d’envisager la fabrication d’armes biologiques utilisant les propriétés de virulence de germes pathogènes pour l’homme, les animaux ou les plantes. En fait, on peut distinguer deux types d’armes biologiques radicalement différentes mais souvent confondues dans les traités internationaux. Certaines sont des poisons toxiques sans potentiel réplicatif tels que, par exemple, la toxine botulique, la ricine ou l’aflatoxine, qui, hormis le fait qu’elles proviennent d’organismes vivants, s’apparentent plus à des armes chimiques tant dans leur usage que dans leur éventuelle stratégie d’emploi. D’autres armes sont constituées de germes vivants pathogènes (bactéries, virus ou champignons) tels, notamment, le virus de la variole, les bacilles de la peste ou du charbon. Ces germes ont été façonnés par l’évolution au fil des millénaires par « tâtonnements moléculaires » (accumulation de mutations) leur permettant de s’adapter aux différentes espèces vivantes rencontrées.

Ces micro-organismes vivants détiennent un extraordinaire potentiel de multiplication, de propagation, et aussi de variation génétique dans une population sensible. Pour certains analystes, cette « énergie » de reproduction concentrée dans les germes, associée à un fort potentiel de transformation par mutations au cours de leur propagation souvent imprévisible, confère aux armes biologiques un caractère fondamentalement différent par rapport aux armes conventionnelles. L’utilisation du vivant pour détruire d’autres êtres vivants peut apparaître comme une violation, ou une transgression, par l’homme d’un tabou de la Vie.

Après la Première Guerre mondiale, les Japonais ouvrirent la boîte de Pandore en entreprenant, entre 1931 et 1945, des recherches systématiques sur les agents pathogènes dans les camps d’expérimentation et de torture de la sinistre unité 731, à Pingfan en Mandchourie. Ils produisirent ainsi ces armes à échelle industrielle, et tentèrent, sans succès, de les utiliser à des fins stratégiques. En effet, les conséquences de l’utilisation offensive des germes sur le terrain pouvaient se retourner contre l’agresseur, comme cela arriva lors d’une attaque sur le terrain en Chine en 1942 – ce qui eut pour conséquence l’arrêt de leur utilisation par les Japonais.

Depuis lors, on a répertorié de nombreux incidents au cours de la Guerre Froide, où les États-Unis et l’Union des Républiques socialistes soviétiques (URSS) se sont mutuellement accusés d’avoir utilisé ces armes sur des populations civiles, notamment en Corée du Nord, au Laos, au Kampuchéa ou en Afghanistan. Jusqu’à aujourd’hui cependant, qu’il s’agisse d’États, de sectes ou de terroristes, seuls ont été utilisés des germes ou des toxines d’origine naturelle. Cette situation connaît aujourd’hui une évolution importante du fait des progrès rapides de la biologie.

 

Les manipulations génétiques des agents pathogènes

Connaître les mécanismes intimes du fonctionnement des microbes et de tous les organismes vivants, comprendre ce qui les fait réagir à des environnements hostiles ou favorables, comment ils évoluent, comment ils transmettent leurs caractéristiques propres à leur descendance : tout cela ne peut être atteint sans entrer dans « l’intimité moléculaire » des êtres vivants. La vie paraît être un système complexe de stockage et de transmission d’énormes quantités d’informations, compactées en un « code héréditaire » inscrit dans les molécules d’acide désoxyribonucléique (ADN) qui constituent les chromosomes.

La mise au point des outils de la biologie moléculaire a fait progresser de façon spectaculaire la connaissance des mécanismes de la vie au cours des dernières décennies, en permettant de transformer le vivant par des manipulations génétiques. Dès les premières manipulations modifiant les génomes des micro-organismes vivants, la communauté scientifique a pressenti le danger. En 1974, une douzaine de biologistes célèbres signèrent avec Paul Berg (futur prix Nobel en 1980) une lettre publiée dans la revue Science, qui demandait un moratoire sur les manipulations génétiques. Cette lettre fut suivie en 1975 par la conférence d’Asilomar en Californie, rassemblant plus de 150 biologistes, où furent proposées des règles pour encadrer ces manipulations, règles reprises l’année suivante par les National Institutes of Health aux États-Unis, et par les autorités de contrôle dans les pays européens.

L’altération de gènes, ou l’introduction de gènes étrangers modifiant le patrimoine génétique de micro-organismes, de végétaux ou d’animaux, pour leur conférer telle ou telle propriété, sont devenues aujourd’hui d’un usage courant. Ces nouveaux outils de la biologie moléculaire ont fait naître une deuxième génération d’armes biologiques : des agents pathogènes génétiquement manipulés pour être plus virulents, ou plus résistants aux antibiotiques ou à l’environnement. Des transfuges ont rapporté dans les années 1990 les effarantes réalisations du programme Biopreparat des Russes, dont l’ampleur contraste avec des objectifs stratégiques qui demeurent mystérieux. Ces révélations sont apparues stupéfiantes, terrifiantes, absurdes, tragiques.

Créé en 1973, soit un an après la signature par l’URSS de la Convention internationale sur l’interdiction les armes biologiques, Biopreparat formait un réseau tentaculaire d’usines de production et de centres de recherche secrets, dispersés sur 40 sites en Russie et au Kazakhstan, dont 8 centres de recherche et 5 usines de production à Stepnogorsk, Zagorsk, Kirov, Sverdlorsk et Striji, et un centre d’essais en plein air sur l’île de Vozrozdenija. À son apogée en 1980, cette pieuvre employait près de 30000 personnes sur un total de 60000 engagées dans les programmes d’armes biologiques. Les Russes mirent au point au moins 12 agents infectieux opérationnels, et travaillèrent sur près de 80 germes très dangereux. Avec un budget équivalant à un milliard de dollars, Biopreparat aurait produit des milliers de tonnes d’agents du charbon, de la peste et de la variole. Le transfuge Ken Alibek a par exemple prétendu que les Russes avaient préparé en 1980 plusieurs tonnes de virus de la variole sous forme de poudre lyophilisée pour équiper des obus et des missiles à longue portée.

 

Bio-informatique, et synthèse in vitro des agents pathogènes

Les premières avancées de la biologie moléculaire aboutirent au décryptage du code génétique et, rapidement, au déchiffrement des séquences de l’ADN de nombreux gènes, puis d’organismes entiers. Une course aux génomes commença avec le séquençage des premiers virus à partir de 1978. La séquence du virus de la variole fut publiée en 1993-1994 par l’équipe de J. Craig Venter, puis vinrent celles de la plupart des germes responsables des grands fléaux : peste, choléra, tuberculose, lèpre, typhus, syphilis, trachome, grippe, Ebola, sida… Cette course connut son point d’orgue en 2001, avec la publication de l’ensemble des 30000 gènes constituant le génome humain.

Nous disposons aujourd’hui du génome complet de plus de 200 organismes vivants, incluant de très nombreux virus, bactéries, champignons, protozoaires, vers, plantes, insectes, ainsi que l’homme. Jamais dans l’histoire de l’Humanité, nous n’avons eu autant de connaissance sur les organismes vivants. L’accumulation des données allait ainsi entraîner la naissance d’une discipline nouvelle, la bio-informatique, outil majeur des manipulations génétiques par l’utilisation des données mises en commun et accessibles sur Internet. La large diffusion de ces connaissances, du fait de l’essor d’Internet, pose des problèmes nouveaux sur l’utilisation malveillante des données scientifiques.

De nouveaux outils très puissants, dont l’utilisation pourrait être redoutable, sont apparus récemment, comme la polymerase chain reaction (PCR), qui permet d’obtenir des quantités quasi illimitées d’ADN, ou la synthèse in vitro de longs fragments d’ADN. En 2002, partant des données in silico de séquences d’ADN, Eckard Wimmer a réussi la première synthèse complète in vitro d’un agent pathogène – le virus de la poliomyélite –, après trois ans d’effort. Paradoxalement, au moment où cette maladie neurologique grave va être totalement éradiquée par vaccination – probablement en 2005 –, on est désormais capable de synthétiser in vitro le virus qui induit ce fléau. En 2003, un autre virus, presque de la même taille, a été synthétisé par l’équipe du pionnier de la course aux génomes, J. Craig Venter, en seulement deux semaines. Ces deux récentes observations « désanctuarisent » en quelque sorte les agents pathogènes stockés dans des laboratoires hautement sécurisés, notamment le virus de la variole conservé au Center for Disease Control and Prevention (CDC) d’Atlanta aux États-Unis ainsi qu’au Centre russe de virologie et de biotechnologie Vector à Koltsovo en Sibérie.

Les séquences étant disponibles sur Internet, ces avancées rendent envisageables la synthèse, presque n’importe où dans le monde, de virus à petit génome aussi dangereux que les virus Ebola, de Marburg ou de l’encéphalite équine du Venezuela, voire même des virus à génome beaucoup plus grand comme le virus de la variole. Ainsi, pourrait réapparaître cette antique maladie virale, qui tuait 20 à 40 % des patients infectés avant sa disparition en 1977. Craig Venter n’a-t-il pas déclaré en 2003 qu’il comptait créer de toutes pièces une nouvelle bactérie totalement synthétique, en partant de la séquence de gènes provenant de divers micro-organismes ?

 

La création d’agents pathogènes nouveaux

Des progrès très récents vont porter la transgression du vivant encore plus loin, en permettant à l’homme de créer des agents pathogènes totalement nouveaux – du jamais vu –, avec des conséquences dévastatrices potentielles sur l’espèce humaine. Il faut rappeler que les agents infectieux ont été façonnés au cours de l’évolution par accumulation de mutations, ce qui a pris des centaines de milliers, voire des millions, d’années. La plupart des agents infectieux connus aujourd’hui ont émergé au néolithique, une phase de profonds changements où les chasseurs-cueilleurs se sédentarisèrent pour se consacrer à l’agriculture et à l’élevage des animaux. Depuis l’apparition de ces agents infectieux, l’espèce humaine s’est habituée à se défendre pendant des milliers d’année par sélection naturelle des individus les plus résistants à ces germes.

Découverte en 1994 par Willem P. Stemmer, du Affymax Research Institute à Palo Alto (Californie), une méthode appelée « évolution dirigée par élevage moléculaire » (DNA shuffling) permet de fabriquer au laboratoire, en un temps court, des germes aux propriétés nouvelles, ce que la nature mettait des millénaires à façonner. En découpant plusieurs gènes très proches en tout petits fragments, on peut en effet reconstituer au hasard des gènes entièrement nouveaux, que l’on peut ensuite sélectionner in vitro.

Une floraison de publications, parues depuis quelques années dans la littérature scientifique sous l’égide de start-up américaines de biotechnologie, explique avec force détails comment créer rapidement des gènes, des bactéries, des virus ou des toxines aux propriétés « améliorées », ou même totalement nouvelles. On a pu ainsi créer des bactéries ou des virus aux propriétés inédites, très résistantes à des conditions très hostiles (acidité…), ou aux antibiotiques. On a par exemple facilement isolé une nouvelle souche de colibacille, 32000 fois plus résistante aux pénicillines, alors que les méthodes traditionnelles par mutations in vitro ne permettent de multiplier cette résistance que de 16 fois. Cette méthode a aussi permis de modifier l’affinité tissulaire d’un rétrovirus de souris (apparenté au VIH du sida), ce qui signifie que l’on a désormais la capacité de transformer tel virus transmis sexuellement en un virus qui se transmette par exemple par voie aérienne, avec toutes les conséquences catastrophiques imaginables. Toutes ces données sont disponibles, publiées, largement diffusées. On peut donc craindre de voir apparaître dans les prochaines années des armes biologiques de troisième génération, fondées sur des germes vivants pathogènes créés par l’homme.

 


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