FLASH INFOS ZONE

►Faites un DON pour la création de notre Société Coopérative d'Intérêt Collectif ! Merci ♥ ►Découvrez ZOneFR.com | L'AGORA Numérique Francophone ►Découvrez ZOneTUBE.fr - La plateforme vidéo de la ZOne

Financement de la coopérative ZOnÉvolution

Amis lecteurs, chers êtres humains en humanité, nous comptons sur vos soutiens pour réussir notre évolution. Toute notre gratitude. Merci ♥

Je participe

C’est juste pour votre sécurité !

« Dans les situations de crise les plus extrêmes, les outils numériques pourraient permettre d'exercer un contrôle effectif, exhaustif et en temps réel du respect des restrictions par la population, assorti le cas échéant de sanctions dissuasives, et fondé sur une exploitation des données personnelles encore plus dérogatoire » Site Sénat France

Publié il y a  3,361 Vues Actualisé il y a 4 mois

Le (a) COVID est l’alibi idéal pour réduire les libertés individuelles et infliger un contrôle permanent à l’ensemble des populations. La Chine est championne en la matière, son système de surveillance est omniprésent dans tous les espaces publics. En France, le nombre de caméras submerge pratiquement tous les carrefours, sans compter le nombre croissant de radars sophistiqués sur toutes les routes principales. Tous les individus deviennent ainsi suspects. Le PaSS sanitaire est la dernière utopie de la tyrannie, qui rêve de transformer l'humain en un être asservi.

Dans les situations de crises « dites extrêmes », les outils de surveillance surgissent et exercent un contrôle drastique sur la population pour faire respecter les restrictions imposées. Ces appareils sont les plus attentatoires aux libertés. Les faiseurs de nouvelles lois deviennent les promoteurs de la dictature. Le césarisme est ouvertement discuté au sein des institutions représentant le peuple. Sur la page officielle du Sénat français, on peut lire la phrase suivante : (lien ici)

« Enfin, dans les situations de crise les plus extrêmes, les outils numériques pourraient permettre d'exercer un contrôle effectif, exhaustif et en temps réel du respect des restrictions par la population, assorti le cas échéant de sanctions dissuasives, et fondé sur une exploitation des données personnelles encore plus dérogatoire.

Ces outils sont les plus efficaces, mais aussi les plus attentatoires aux libertés - mais une fois de plus, il serait irresponsable de ne pas au moins les envisager, ne serait-ce que pour se convaincre de tout faire en amont pour ne pas en arriver là. De nombreux cas d'usages sont possibles, et notamment :

- le contrôle des déplacements : bracelet électronique pour contrôler le respect de la quarantaine, désactivation du pass pour les transports en commun, détection automatique de la plaque d'immatriculation par les radars, portiques de contrôle dans les magasins, caméras thermiques dans les restaurants, etc. ;

- le contrôle de l'état de santé, via des objets connectés dont l'utilisation serait cette fois-ci obligatoire, et dont les données seraient exploitées à des fins de contrôle ;

- le contrôle des fréquentations, par exemple aller voir un membre vulnérable de sa famille alors que l'on est contagieux ;

- le contrôle des transactions, permettant par exemple d'imposer une amende automatique, de détecter un achat à caractère médical (pouvant suggérer soit une contamination, soit un acte de contrebande en période de pénurie), ou encore la poursuite illégale d'une activité professionnelle (commerce, etc.) en dépit des restrictions. »

La surveillance a donné lieu à une nouvelle industrie lucrative. On compte plus de 4 millions de caméras en Grande-Bretagne, une pour 14 habitants, et 30 millions aux États-Unis. Les données récoltées se comptent par milliards d’images, d’où émergence de nouveaux marchés des « logiciels d’analyse » capables de synthétiser les enregistrements volés à l’insu des individus. Jusqu’à lors, les seuls outils de contrôle étaient les cartes numériques (CB, Vitale …). Les informations recueillies par les cartes de « fidélité » sont revendues en tant qu’outils de marketing aux entreprises, et mises à la disposition des services de renseignement en tant que données capables de révéler des informations sur la vie privée des individus. Les téléphones et Internet sont les principaux outils de surveillance, avec la collaboration pleine et entière des fournisseurs de FAI, des moteurs de recherche et de toutes les plateformes utilisées par les internautes (GAFAM et autres…). Le démantèlement virtuel des frontières, symbole de la mondialisation, a engendré une explosion de l’industrie de la surveillance frontalière, du balayage optique à l’identification biométrique.

La « Plandémie » a mis en évidence l’autoritarisme des Etats qui suivent, à la lettre, le dictat des Maîtres de ce Monde. Nous avons l’exemple de quatre gouvernements qui ont mis en place des systèmes de surveillance pour mater leurs citoyens. La Chine et la Corée du Sud qui exercent de vastes contrôles sur le peuple. Israël et les Etats-Unis déploient également des mesures de surveillance similaires aux asiatiques.

La Chine est en tête en ce qui concerne les mesures de surveillance des individus, nombre d'entre elles sont en place depuis des décennies. Tous les moyens de surveillance tournent à plein régime. L'armée est déployée à contrôler en permanence la population, et l’Etat fait la chasse sur Internet et censure tous écrits critiquant le pouvoir. A Hong Kong, le bracelet, avec un traqueur intégré, est l’arme pour géolocaliser les gens. Ce système intrusif a pour but, selon les autorités, de tracer seulement les personnes infectées par le covid ! Si le prévenu ne respecte pas les règles, il se voit infliger de lourdes sanctions.

En Corée du Sud, le gouvernement utilise les images des vidéo-surveillances, les relevés de cartes bancaires et les données des téléphones portables. Les trois sources de données sont combinées pour retracer les Coréens du Sud.

En Israël, L’Etat reproduit le système Coréen. Les nouvelles mesures de contrôle sont contestées par la population. Les Services de sécurité ont accès à la localisation de tous les téléphones portables des individus. Cette surveillance n’est pas bien accueillie par la population. Beaucoup craignent que le gouvernement n'abandonne plus les nouvelles applications qu'il s'est octroyé, à savoir tracer en temps réel la localisation de chaque individu.

Aux Etats-Unis, la même réflexion de surveillance est utilisée avec le concours actif des GAFAM. La Maison Blanche craint une opposition qui viendrait des groupes de défense de la vie privée, les rivaux politiques, et des compagnies de téléphone.

 

 

En conclusion, la « Plandémie » est une occasion pour certains gouvernements, sans scrupules, à mettre en place des systèmes de surveillance qui vivront des années après la disparition de restrictions mises en place pendant la crise sanitaire !

JVD


Votre réaction?

26
LOVED
0
LOL
1
FUNNY
2
PURE
0
AW
0
BAD!
2
OMG!
0
EEW
2
ANGRY
0 Commentaires