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Entreprises en France : Management d’autodestruction ?

Dans le premier volet de la série d’articles que je projette de publier sur le même sujet, j’ai commencé à aborder les conséquences  et les différentes formes d’un management autodestructeur qui sévit en particulier dans les entreprises depuis de nombreuses années. Cependant, ce type de dérive n’est pas spécifique au monde des entreprises privées. On peut aussi la trouver au sein des différentes administrations et autres entreprises publiques.

Publié il y a  1,605 Vues Actualisé il y a 6 mois
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Par Thom Aldrin : Entreprises en France : Management d’autodestruction ? – Partie 2

Dans le premier volet de la série d’articles que je projette de publier sur le même sujet, j’ai commencé à aborder les conséquences  et les différentes formes d’un management autodestructeur qui sévit en particulier dans les entreprises depuis de nombreuses années. Cependant, ce type de dérive n’est pas spécifique au monde des entreprises privées. On peut aussi la trouver au sein des différentes administrations et autres entreprises publiques.

Je vous invite à poursuivre – sans vouloir et pouvoir être exhaustif sur le sujet – la revue des différents aspects de ce travers aux effets dévastateurs sur l’économie globale de notre pays.

Il est d’abord important de rappeler et d’insister sur le fait que jusqu'à récemment, ce travers aux multiples formes et au sein des entreprises, n’était perceptible que par une catégorie réduite de salariés : les intérimaires et les salariés en CDD. Ils étaient les seuls à pouvoir rester assez longtemps dans une entreprise pour commencer à en connaitre les rouages sans toutefois s’y établir. Ceci leur permettait d’involontairement pouvoir être missionnés dans d’autres entreprises afin de finir par y constater les mêmes dérives…

Dans le précédent article, j’ai évoqué succinctement un élément pourtant majeur qui commence à imprimer un profond et tout nouveau changement de perception dans l’esprit de beaucoup de nos contemporains.

En effet, depuis la toute fin de l’année 2019, un événement a permis à tout un chacun de pouvoir se rendre compte, quelque soit sa position sociale, de l’existence de ce travers au sein de la classe politique dirigeante. Cet événement est toujours en cours. Il est dans les esprits aujourd’hui car la gestion désastreuse de cet événement n’a fait qu’aggraver la situation économique, sociale et même sanitaire.

Nous savions que la classe politique était capable de faire n’importe quoi, de le faire pour des intérêts financiers primaires, mais bien peu d’entre nous pouvait soupçonner que tout ceci fasse partie d’une stratégie, d’une volonté absolue de destruction planifiée dans un agenda secret !

Comme si ca ne suffisait pas déjà, cette classe politique en apparence incompétente et de toutes façons nuisible, à été soutenue par un nombre important de professionnels de la santé, sujets eux aussi de la corruption quasi « légendaire » de l’industrie pharmaceutique. Il n’est pas nécessaire de faire une liste complète des parties prenantes dans la mise en place de cette imposture catastrophique. Il suffit de se rappeler que de nombreuses institutions y ont apporté leur concours.

Bien sur, chacun aura compris qu’il s’agit bien de la gestion de la crise sanitaire liée - au départ - à une fausse stratégie de  lutte contre la propagation du coronavirus appelé Covid-19.

Dans l’histoire contemporaine de notre pays, sauf à remonter à la période de la débâcle en mai 1940 face aux troupes nazies, ou bien celle de l’occupation de notre territoire national à la même époque, jamais notre pays n’avait connu une situation aussi désastreuse.

Cette  situation présente est causée par une gestion à ce point mauvaise qu’il est impossible de ne pas envisager l’existence d’une volonté cynique des acteurs principaux de cette catastrophe afin de détruire notre pays !

Le fait que de nombreux acteurs économiques, politiques, judiciaires, médicaux et autres - participants à mettre en place ce programme mortel - fassent partie de groupes occultes connus et aux pratiques délétères, ne doit rien au hasard. On ne constitue pas, tout comme on ne rejoint pas un groupe aux pratiques cachées si c’est pour avoir de bonnes intentions ensuite.

L’impressionnant cortège de mensonges éhontés et d’injonctions contradictoires auquel nous avons assisté depuis presque deux ans - venant des autorités du pays - produisent des effets parfaitement connus en psychologie. Il s’agissait manifestement de semer la confusion dans les esprits et la soumission des victimes que nous sommes. Cet autre constat assombrit d’autant plus le tableau qui permet de comprendre l’état critique de notre population face à une épidémie qui aurait pu et aurait dû rester assez bénigne si elle avait été correctement traitée.

Dés le tout début de cette invasion virale, tout a été fait pour permettre sa prolifération puis la production ainsi que la diffusion des différents variants au sein d’une population psychologiquement et économique fragilisée. C’est du moins la seule conclusion cohérente à laquelle on peut arriver en tenant compte des faits concernant cette affaire.

Cette importante parenthèse fermée, nous allons continuer de nous enfoncer toujours plus profondément dans les méandres d’un monde ubuesque ou la logique ne semblait pas avoir sa place, jusqu'à ce que commence à poindre les indices forts d’un projet cyniquement génocidaire comme origine des événements actuels. Un projet s’appuyant sur le malthusianisme dans sa version revisité  la plus extrême !

Je reviens à présent sur ces rares témoins des dégâts commis sur notre économie et sur notre modèle social par le management d’autodestruction en m’appuyant en particulier sur une émission d’André Bercoff. Elle fut diffusée sur Sud Radio le 7 octobre dernier et  Stéphane Montaigne, son invité principal,  était précisément un ancien intérimaire venu présenter un livre racontant sa vie passé comme salarié précaire. (https://youtu.be/ze4wrIXclnU )

A cette occasion, j’ouvre une autre parenthèse.

En effet, après avoir égrené une partie des pénibles inepties constatées dans la gestion du personnel dont faisait partie cet ancien intérimaire, un entrepreneur est alors venu mettre en doute l’authenticité de son témoignage déjà édifiant pour finir par s’aventurer à évoquer un poncif totalement fallacieux. Sans doute afin de redorer le blason passablement écorché de sa corporation : Ce poncif était que son entreprise permettait de nourrir une dizaine de familles. Comme si il faisait – à peu de chose près - la charité à ses employés. Il est pourtant de notoriété publique qu’un employé qui coute plus cher que ce qu’il rapporte à une entreprise, est infiniment plus prés du licenciement que du CDI ! La seule condition qui permet à un employeur de conserver un salarié est quasiment une lapalissade tant elle est évidente : Le salarié doit toujours faire gagner nettement plus que ce qu’il coute à son employeur !

L’employeur n’a donc aucun mérite à ce niveau, sauf à considérer que de répéter ce poncif, suffit à créer une réalité alternative dont il peut se contenter… A ce niveau là, la mauvaise foi n’a visiblement aucune limite quand des intérêts économiques  prédominent.

Cependant, la question que ne se posera sans doute jamais cet employeur - car la réponse risque de lui retirer un argument de poids pour justifier une politique de chantage à l’emploi hélas fort répandue - est : que serait devenu son entreprise si il y était resté le seul actif ? Sans doute qu’elle ne serait jamais sortie de son garage. Ou bien alors, elle aurait atteint une faible fraction de sa taille actuelle!

Les entreprises qui ont réussi à acheter des machines pour automatiser certaines taches, le doivent au travail passé des employés qui par les richesses qu’ils ont produit, on permit à ces entreprises d’investir dans l’automatisation débouchant sur une baisse substantielle du cout du travail dont leurs employés n’ont presque jamais bénéficié.

Ceci n’empêche pourtant pas aux employeurs de ces entreprises de s’en accorder tout le mérite et surtout l’intégralité de la  propriété ! Cependant, contrairement à ce qu’essayent de nous faire croire une grande partie d’entre eux, leur modèle de gestion n’est pas le seul et le plus judicieux ! Nous allons y venir bientôt.

Ce modèle de gestion est surtout là pour justifier une forme de prédation et d’exploitation éhontée dont on atteint de nouveau le paroxysme de la nocivité aujourd’hui. Nous étions sensés avoir abandonné cette forme moderne d’esclavage qui fut responsable de tant de victimes lors de la révolution industrielle…Et jusqu'à récemment encore.

Il n’est pas si loin dans notre passé le temps où des enfants d’à peine plus de douze ans étaient envoyés au fond des mines pour récolter le charbon. Un nombre conséquent d’entre eux est mort des sempiternels coups de grisou quand ils n’étaient pas victimes d’une espérance de vie à peine plus longue du fait des différentes maladies du charbon qui détruisaient leurs poumons. Tout cela dura jusqu'à ce que la pugnacité des employés finisse par obliger les employeurs à leur accorder des droits sociaux. Des droits que nous sommes pourtant en train de perdre « grâce » à la trahison de syndicats corrompus.

Il faut quand même prendre conscience qu’il ne reste sans doute pas grand-chose pour que ces conditions inhumaines soient réinstaurées en France. Le simple exemple africain ou des enfants risquent leur vie à récolter ce minerai si précieux qui nous sert à fabriquer nos téléphones portables, devrait suffire à nous rappeler qu’en 2021, ces pratiques d’un autre âge existent pourtant toujours !

Des parasites qui interceptent une grande partie des richesses créées par d’autres, il en existe aussi ailleurs. Ils s’insèrent par exemple entre les producteurs et les consommateurs. Ils ne produisent rien et presque aucune plus-value mais prélève cependant une commission exorbitante au passage.

Chaque personne ayant connu un temps que les jeunes générations ne peuvent pas avoir connu, se rappel que la pomme de terre permettait à son producteur de bien en vivre et son consommateur modeste de remplir son estomac d’un aliment bon marché et nourrissant.

 Puis est venu l’intermédiaire qui, sous prétexte de quelques améliorations visuelles insignifiantes, interceptait une grosse partie du fruit de la vente. Pourtant, cette commission était toujours insatisfaisante de par son montant et l’intermédiaire exigea du producteur un prix de vente toujours plus bas mais aussi un prix d’achat toujours plus élevé pour le consommateur.

Cette pratique ne portait pas atteinte à la balance du commerce extérieur tant que les pommes de terre étaient produites dans le même pays que celui de leur consommation. Ensuite, tant que l’intermédiaire ne faisait pas fuir ses bénéfices en dehors du pays d’achat et de consommation du produit, le scandaleux déséquilibre ne portait pas atteinte à cet équilibre financier global mais « seulement » aux moyens de subsistance de nombreux citoyens. Ce qui constituait déjà une sévère nuisance pour beaucoup de gens.

Mais depuis de nombreuses années, énormément d’aliments sont produits et importés de l’extérieur du pays et participent à ce déséquilibre macroéconomique qui détruit l’économie intérieure avec toujours plus de force. A cela  s’ajoute le remboursement d’un emprunt de l’état et ses intérêts financiers pour compenser ce déséquilibre !

Aujourd’hui, à cause de la prédation toujours plus intense, les salaires sont si bas en comparaison du cout de la vie  que presque plus personne ne peut économiser suffisamment d’argent pour envisager de lancer sa propre entreprise et donc créer son autonomie économique. L’exemple des artisans écrasés de charges en comparaison de grandes entreprises internationales étrangement peu taxées, démontre que la volonté globale des élites financières et économiques - cachée derrière une stratégie économique générale - est bien de détruire les petites entreprises au profit de grands groupes internationaux. Le but est d’installer une forme de monopole avec très peu d’entreprises survivantes, conjugué avec d’autres moyens dans le domaine du contrôle et de la surveillance, afin de permettre une maitrise totale de la population.

A présent, il faut aborder ce que j’appellerais la technique du sabotage prémédité. Une technique qui s’apparente un peu a celle du cheval de Troie dont l’objectif est de « prouver » qu’une entreprise publique en général et celle visée en particulier, serait mieux gérer sous statut privé que sous statut public. Cela consiste à faire en sorte de faire embaucher un cadre supérieur dans une entreprise publique dont le travail va être de prendre des décisions volontairement néfastes qui produiront ensuite des résultats dangereux pour l’avenir de cette dernière. Les gens en général ayant assez peu de mémoire, ne se rendront pas compte que l’entreprise a commencé à aller mal quand un certain décideur est arrivé et a commencé à prendre des décisions en apparence stupides…

Les complices au pouvoir, vont alors décider de privatiser l’entreprise afin que des gangsters de la finance qui attendaient l’occasion, puissent dépecer une entreprise qui en faite fonctionnait très bien avant l’arrivée d’un véritable saboteur. Quelque fois,  du fait de la navette incessante de politiciens entre des mandats publics et des activités privées. Il n’est plus nécessaire d’impliquer deux personnes quand une seule suffit pour faire le même sale boulot (Suez-Veolia : Kohler et Macron au cœur d'une affaire d'état : https://youtu.be/TKkJTncN5S0 )

Tout porte à croire alors que ces gens malveillants sont complices pour des intérêts financiers énormes. En temps normal, beaucoup d’escrocs sont capables de tuer pour beaucoup moins que cela ! Claire Séverac pourrait très bien en parler si elle n’avait pas déjà rejoint ses ancêtres dans des conditions suspectes…

En fait, les adeptes de l’entreprise à capitaux exclusivement privés qui vouent la gestion publique aux gémonies, oublient de parler d’un des handicapes les plus sérieux sur les finances de leur « modèle » d’entreprise. C’est le fait de devoir fournir de substantielles plus values, dividendes et autres avantages financiers aux différents actionnaires. Ce qui constitue une charge supplémentaire que le salarié va devoir supporter par un travail accru, un sous effectif chronique de personnel, de matériel, de vétusté de l’équipement utilisé et j’en passe. Ce dont il n’avait pourtant absolument pas à subir les effets en étant dans une entreprise publique, tout en restant rentable.

 L’exemple symptomatique de la toxicité de la gestion privée de services anciennement publics, c’est celui du réseau de chemin de fer au pays du libéralisme échevelé dont le bilan technique, sécuritaire et financier est devenu catastrophique. Un désastre qui fait regretter à beaucoup de britanniques la privatisation de ce qui, il y a plus de 20 ans, était apparemment un service public qui fonctionnait bien ! (https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/au-royaume-uni-la-privatisation-des-chemins-de-fer-deraille-628489.html)

La privatisation illégitime d’entreprises publiques n’est pas la seule manière possible de faire peser sur le contribuable, les velléités crapuleuses de ceux qui utilisent de nombreux mécanismes détournés de leur fonction première pour s’enrichir sans vergogne. A cet égard, Il existe la possibilité de faire faire des investissements a l’entreprise publique qui finissent par se transformer en un désastre économique puis en dette colossale.

A ce sujet, l’avocat Juan Branco a depuis longtemps évoqué cet étrange investissement de la société AREVA pour une compagnie minière appelée UraMin. Celle-ci s’est révélée être dépourvu de la moindre activité afin de produire des ressources aussi substantielles que durables! Si la société AREVA a investi en pure perte dans cette affaire, il semblerait que ces fonds n’aient pas été perdus pour tout le monde. Très curieusement, aucune enquête n’a été diligenté pour savoir ou cet argent était parti et si la direction d’AREVA n’était pas complice de ce qui avait tout d’une gigantesque escroquerie ! (https://www.monde-diplomatique.fr/2016/11/BRANCO/56798 )

Le simple fait qu’aucune vraie enquête n’ait été réalisée suite à ce gouffre financier d’AREVA, conséquemment à cet investissement pour le moins hasardeux, indique clairement que nous avons affaire à une manigance avec de nombreux acteurs hexagonaux.

Si faire dépenser « inutilement » les fonds d’une entreprise publique pour l’affaiblir,  sert à convaincre le public de l’intérêt de la placer sous capitaux privé, ceci n’empêche pas au passage que ces fonds « perdus » soient interceptés par un groupe d’affairistes crapuleux. Des affairistes malveillants qu’on soupçonne d’être de mèche avec d’autres acteurs tels que ceux de l’entreprise visée, y compris d’une partie des autorités publiques de tutelle !

On peut trouver aussi cet autre type de corruption qui vise à vendre un bien public pour une fraction seulement de sa valeur afin de faire bénéficier de la différence à un acteur privé. C'est-à-dire, par exemple, à un ami de personnage politique de premier plan…Ne serait-ce donc pas le cas dans cette affaire de la vente de la chaine de restauration rapide « Quick » dans laquelle est manifestement intervenu un acteur public ? ( https://www.lemonde.fr/economie/article/2010/10/18/affaire-quick-caisse-des-depots-l-infraction-presumee-a-ete-requalifiee-en-faux-bilan_1427754_3234.html )

Que dire quand une entreprise publique qui fait un investissement au pire moment. Reproduit la même erreur au moment de la revente de ce même investissement ?! Il y a de sérieuses raisons de penser que le timing n’a pas été fortuit.  Il y a quelques raisons de penser que tout cela a pu être organisé pour faire ainsi fuir de précieux capitaux publics en direction de poches privées. On peut donc raisonnablement soupçonner qu’une chose pareille soit arrivée au dépend du contribuable français qui n’a fait qu’éponger les dettes d’une société italienne sans jamais en tirer le moindre bénéfice  ( https://www.capital.fr/entreprises-marches/comment-la-sncf-a-rate-une-jolie-plus-value-sur-les-chemins-de-fer-italiens-1281209 )

Nous pourrions aussi et légitimement soupçonner une arnaque derrière les pertes financières colossales d’EDF lors d’une récente opération de trading sur les marchés financiers dans le secteur de l’énergie (  https://www.lepoint.fr/economie/edf-aurait-perdu-400-millions-d-euros-en-speculant-sur-le-marche-de-l-electricite-30-10-2021-2449894_28.php ) . Nul doute que le contribuable va encore devoir éponger les pertes en plus de supporter de très étranges augmentations du prix de l’électricité. Le trader qui a joué de « malchance », n’a pas été inquiété. EDF se défend même de l’avoir licencié pour avoir commis cette bévue. (https://www.tradingsat.com/edf-FR0010242511/actualites/edf-edf-refute-les-accusations-du-figaro-et-affirme-n-avoir-licencie-aucun-operateur-de-marche-993227.html ) ...

Si nous étions naïfs et que nous étions les citoyens d’un monde de Bisounours, nous pourrions conclure au pure mauvais hasard. Mais dans un monde également peuplé de Bernard Madoff, on peut raisonnablement soupçonner que cette affaire cache tout autre chose, tel qu’un montage, un arrangement puant entre amis de circonstance…Il est évident que les centaines de millions d’euros perdus par EDF sont forcement tombés dans la poche de quelqu’un d’autre !

Dans la même veine, que penser de la vente suspecte d’Alstom à un géant américain avec des conséquences lourdes  pour nos équipements stratégiques militaires et nucléaires ? (https://www.liberation.fr/france/2019/06/05/la-justice-s-interesse-aux-conditions-de-la-vente-d-alstom-energie-a-ge_1731813/ )

Le locataire de l’Elysée a semble t-il utilisé sa position dominante pour permettre la dilapidation d’un trésor national. Il n’est pas déraisonnable de penser qu’il a pu alors profiter d’un « effet de ruissèlement » secret. Et cela même si la  théorie d’un quelconque effet de ruissèlement est un concept pseudo économique totalement creux, dont il s’est par ailleurs fait l’écho concernant l’économie de notre pays. Cet effet est sensé être un des bienfaits du néolibéralisme ou les immenses richesses financières de l’élite dont il fait partie, finiraient par inonder les classes populaires. Cette théorie fumeuse a surtout servi à masquer les conséquences désastreuses sur la vie de la grande majorité de la population qui n’en voit pas la couleur mais juste ce que sont les réels et considérables désagréments d’un néolibéralisme forcené.

En tous cas, il ne serait pas très difficile d’imaginer un remake de l’affaire Cahuzac avec un compte off shore bien garnie de quelques récompenses illégitimes voir illégales. Rien n’est gratuit dans ce milieu d’opportunistes ou un service en provoque toujours un autre. Tout ceci se passe toujours au dépends du petit peuple qui devra passer a la caisse pour éponger les dettes qui auront fait leur miraculeuse apparition...

A suivre dans le prochain volet du sujet.

Thom Aldrin pour MediaZOne


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