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Il était une fois le 11 septembre

Je relevai la tête. L'horizon était barré par un banc de nuages noirs et cette eau, qui comme un chemin tranquille mène aux confins de la terre, coulait sombre sous un ciel chargé, semblait mener vers le cœur même d'infinies ténèbres. JOSEPH CONRAD

Publié il y a  3,226 Vues Actualisé il y a 2 mois

Remémorer un événement tragique, qui a coûté plusieurs milliers de victimes, c’est façonner un film hollywoodien grandeur nature. Il y’a toujours un méchant, une victime, un imposteur, et des séquelles. La Pandémie covidienne n’est qu’une suite logique d’un téléfilm contant une « Histoire profonde » (Deep History). Le scénario se joue toujours à ciel ouvert, et les acteurs se succèdent selon les époques. L’Histoire profonde est impactée par des complots et coalitions secrètes, des financements occultes et trafics d’influence, des guerres et campagnes de désinformation.

L’histoire profonde est l’histoire de l’« État profond » (Deep State), par quoi l’on désigne les structures de pouvoir qui, dans les coulisses du spectacle politique, mettent en branle les grands mouvements de l’histoire. Bien qu’il ait toujours existé, l’État profond s’est renforcé dans les démocraties modernes (dans une dictature il se confond avec l’État public), en raison du besoin éprouvé par certaines forces de se retrancher hors du regard des citoyens et des sanctions électorales. L’État profond est hostile aux institutions démocratiques de l’État républicain. La transparence que revendique le second est l’ennemi du premier. Mais l’État profond cherche moins à détruire la démocratie qu’à en fixer les limites et l’influencer. Aux États-Unis, il a pris en cinquante ans le contrôle presque total de la politique étrangère, de sorte que toutes les actions directes ou indirectes des États-Unis dans le monde ont des causes cachées du grand public. (JFK 50 ans de manipulations, laurent guyenot)

 

L’Histoire du 11 septembre 2001

Le 11 septembre 2001 fut une journée effroyable, c’est un tournant majeur de l’histoire. La retransmission télévisuelle de l’événement a eu un puissant impact sur les esprits. Il aura fallu quelques érudits, comme Thierry Meyssan qui a publié « L’Effroyable Imposture », pour que le complot se dessine. Personne, sur le moment, ne pensa à une manigance de l'État profond.

Selon le récit officiel, dans la matinée du 11 septembre 2001, deux Boeing 767 s’encastrèrent successivement dans les Tours jumelles du World Trade Center, deux gratte-ciels de 400 mètres de haut. La Tour Sud s’effondra sur elle-même moins d’une heure après avoir été percutée, et la Tour Nord s’effondra identiquement deux heures après l’impact. Au total, 2751 personnes auraient trouvé la mort, incluant les « supposés » 157 passagers et membres d’équipage des deux avions.

Comment des gratte-ciels à structure d’acier ont-ils pu s’effondrer, de manière verticale et à la vitesse de la chute libre ? La séquence des événements impose à l’esprit une relation de cause à effet entre l’impact des avions et l’effondrement. C’est ce que s’est empressée de confirmer la Federal Emergency Management Agency (FEMA). Les rapports expliquent que les incendies résultant de l’impact des avions auraient fragilisé la structure et causé l’effondrement d’un étage, puis entraîné une réaction en chaîne de toute la structure.

Le 25 janvier 2001, le chef du projet de construction des tours, Frank DeMartini, avait déclaré dans une interview que chacune des Tours jumelles « a été conçue pour résister au crash d’un Boeing 707 à pleine charge (le plus gros avion à l’époque). […] L’édifice pourrait supporter l’impact de plusieurs avions », sa structure, constituée d’un double tube d’acier quadrillé, est comme une trame de moustiquaire : « L’avion serait comme un crayon perçant cette grille. La grille dans son ensemble ne serait pas affectée. » Selon les ingénieurs contestataires, la seule explication de l’effondrement des tours est l’usage d’explosifs. Des centaines de pompiers et autres témoins ont entendu et ressenti des rafales d’explosions avant l’effondrement. La présence de métal en fusion dans les décombres des tours, observée par de nombreux témoins jusqu’à plus de trois semaines après l’attentat, est inexplicable dans le cadre de la thèse officielle, mais s’explique aisément par la présence d’explosifs incomplètement brûlés, entrés en combustion lente par défaut d’oxygène.

La preuve de l’utilisation d’explosifs s’est confirmée dans la Tour 7, un gratte-ciel voisin de 47 étages qui s’est effondré dans l’après-midi, environ sept heures après les Tours jumelles. Sa chute s’est produite à la vitesse de la chute libre, en sept secondes, d’une manière parfaitement symétrique et verticale, qui ressemble en tout point à une démolition contrôlée.

 

Avions fantômes

La version officielle rapporte que le Boeing 757 du vol UA93 s’écrasa à Shankesville en Pennsylvanie. Les images du lieu d’impact diffusées prouvent qu’il était impossible de distinguer la moindre parcelle d’avion. Les journalistes dépêchés sur place étaient perplexes. Jon Meyer de la chaîne WJAC-TV, déclara : « J’ai pu m’approcher jusqu’au bord du cratère. […] Tout ce que j’ai vu, c’est un cratère rempli de petits morceaux carbonisés. Rien qui puisse nous indiquer qu’il s’agissait de l’avion. […] Il n’y avait ni valises, ni morceaux d’avion reconnaissables, ni restes humains. » « J’ai cru que je n’étais pas au bon endroit, » dira quant à lui le photographe Scott Spangler rendu sur les lieux. « Je cherchais une aile ou la queue. Il n’y avait rien, juste cette fosse. »

Le Boeing 757 du vol AA77 (reliant Washington à Los Angeles) prétendument écrasé sur le Pentagone était aussi introuvable. Thierry Meyssan fut le premier à en tirer les conclusions dans « L’Effroyable imposture », une contre-enquête retentissante parue dès mars 2002, fondée sur les photos du Département de la Défense et d’Associated Press. La pelouse est immaculée ; les deux ou trois débris visibles sont ridiculement petits, et aucun n’a pu être formellement identifié comme appartenant à un Boeing. Le journaliste Jamie McIntyre de CNN, arrivé au Pentagone une heure après le crash, s’étonne : « D’après mon inspection minutieuse des lieux, il n’y avait pas trace d’un crash d’avion dans le périmètre du Pentagone. […] Les seules pièces qu’on pouvait voir étaient assez petites pour tenir dans la main. Il n’y avait aucun morceau de queue, d’aile, de fuselage, rien de ce genre à proximité qui indiquerait que l’avion s’est écrasé sur la face du Pentagone3. »

Idem pour les avions qui auraient percuté les deux tours, aucune trace perceptible de débris des deux avions ! Les Boeing étaient visibles à la télévision et non aperçus par les témoins. Cependant, les enquêteurs avaient trouvé un passeport intact d’un des pilotes pirates (quel exploit).  

 

Les conséquences du 11 septembre

Le 11 septembre, attribué au terrorisme islamiste, est l’opération rêvée qui justifiait la nouvelle croisade planifiée de longue date : Diabolisation des non-alignés en membres de « l’axe du mal », guerres préventives contre les pays musulmans, et redécoupage du Monde. Le traitement officiel des attentats du 11 septembre a entraîné le discrédit de l’information officielle et des médias de masse. Les peuples prennent conscience de l’existence d’opérations sous faux drapeaux instrumentalisées par les gouvernements pour manipuler les populations au nom de la démocratie.

Vous n’êtes pas obligés d’être un analyste pour comprendre ce qui se trame actuellement dans nos sociétés. Il faut juste un peu de bon sens et analyser les événements en cours, en comparant l’actualité avec celle des années précédentes. Vous comprendrez vite, que vous êtes dans l’emprise d’une grande filouterie à l’échelle planétaire. Vous êtes, désormais, au cœur de l’action, car hier vous étiez de simples spectateurs, mais aujourd’hui, vous êtes devenus, malgré vous, tous des acteurs figurants.

 


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