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« L'Histoire occultée… » Coécrit par Docherty et Macgregor

La version officielle de la Première Guerre mondiale est une tromperie de l’histoire. Les preuves ont été délibérément détruites ou soustraites au regard du public.

Publié il y a  6,407 Vues Actualisé il y a 2 mois

« L'Histoire occultée … » Le livre, coécrit par Docherty et Macgregor, met en évidence les nombreux mensonges assurant que les puissants de ce monde ne conspirent pas ! Cet ouvrage révèle comment l’histoire, concernant les origines secrètes de la Première Guerre mondiale, a été délibérément falsifiée afin d'évacuer la culpabilité d'une cabale secrète, sise à Londres, d'impérialistes britanniques éminemment riches et puissants.

La version officielle de la Première Guerre mondiale est une tromperie de l’histoire. Les preuves ont été délibérément détruites ou soustraites au regard du public. « L'Histoire occultée... » constitue le résultat d’une longue recherche de preuves durant plusieurs années. Nier cette conspiration, serait nier des affirmations irréfutables qui se trouvent être à l'origine d'un des crimes le plus odieux qui ait été perpétré contre l'humanité. La compréhension que nous avons de ces événements a été résolument prise au piège d'une toile de mensonges et autres faux-semblants, soigneusement tissée par les vainqueurs en 1919 à Versailles, et entretenue depuis lors par de dociles historiens.

Les auteurs de l’étude soutiennent que « loin de se diriger aveuglément vers une tragédie mondiale, le monde qui ne se doutait de rien est tombé dans une embuscade tendue par une cabale secrète de bellicistes » qui ne se trouvaient pas à Berlin, mais bien « à Londres ». Ces hommes ont, pendant une décennie, comploté la destruction de l'Allemagne en tant que première phase d'un projet d'asseoir leur anglo-saxonne domination sur le monde.

Un siècle plus tard, l’histoire se répète avec comme toile de fond, l’horrible gâchis de vies humaines, de l’effondrement de l’économie provoquant une misère qui va s’en suivre. Cette fois-ci, la guerre est déclarée à toute l’humanité par la même Cabale secrète qui a mainmise sur le Cartel bancaire mondial et ses ramifications. La crise sanitaire actuelle permet, aux Serviteurs de la Société occulte, d’exercer la tyrannie sur leurs propres citoyens, au nom d’une soi-disant protection sanitaire.  Se référer aux articles intitulés : « Qui sont les vrais Maitres du monde ? » et « Le plan diabolique de la Cabale pour la France », publiés par Éric Montana (JSF) sur MédiaZoneJVD

L’histoire soigneusement falsifiée ! (Tiré de l’article d’Antony C. Black, repris ici)

À Versailles en 1919, la Grande-Bretagne, la France et les États-Unis ont prétendu que l’Allemagne avait planifié la guerre, l’avait déclenchée délibérément et qu’elle avait rejeté toutes les propositions des Alliés en vue d’une conciliation et d’une médiation. Des millions de documents furent détruits, cachés ou falsifiés pour justifier ce verdict. L’Allemagne a protesté à juste raison qu’elle s’était engagée dans la guerre à cause de l’agression russe. Les délégués allemands à Versailles, sous la menace d’une occupation, d’un démembrement et d’une famine, n’eurent aucun autre choix que d’accepter la responsabilité et d’énormes réparations. Comme l’a écrit The Economist, le Traité de Versailles, avec la rudesse de ses clauses, fut le crime final qui allait assurer une deuxième guerre.

À la fin du 19ème siècle une société secrète composée d’hommes immensément riches et puissants s’établit à Londres avec le but déclaré d’étendre l’Empire britannique sur le monde entier. Ils causèrent délibérément la guerre d’Afrique du Sud de 1899-1902 pour s’emparer de l’or du Transvaal des Boers. Leur responsabilité dans cette guerre et l’horreur des camps de concentration britanniques dans lesquels 20.000 enfants périrent, ont été gommées des histoires officielles. La deuxième étape de leur plan mondial était la destruction d’un adversaire à l’industrie et l’économie en rapide développement, l’Allemagne.

Le complot pour détruire la « menace teutonique »

Cecil Rhodes, le millionnaire aux diamants sud-africain, a créé une société secrète à Londres en février 1891. Ses membres visaient à réaffirmer le lien entre la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, à propager tout ce qu’ils considéraient comme digne de valeur dans les classes dirigeantes anglaises et à placer toutes les parties habitées du monde sous leur influence et leur contrôle. Ils pensaient que les anglo-saxons de la classe dirigeante se trouvaient au sommet d’une hiérarchie construite sur la prédominance du commerce, de l’industrie, de la banque et de l’exploitation des autres races.

L’Angleterre victorienne régnait avec confiance sur le pouvoir international, mais pourrait-elle le garder pour toujours ? C’était une question faisant l’objet de sérieux débats dans les résidences de campagne et les salons influents. Les élites nourrissaient la peur viscérale qu’à moins d’agir de manière décisive, le pouvoir britannique et son influence à travers le monde allaient s’éroder et seraient remplacés par celui d’étrangers, d’entreprises étrangères, de coutumes et lois étrangères. Le choix était rude. Soit prendre des mesures drastiques pour protéger et étendre l’empire britannique ou accepter que la nouvelle Allemagne en plein essor puisse le réduire à un participant mineur sur la scène mondiale. Dans les années qui suivirent immédiatement la Guerre des Boers, la décision fut prise. Il fallait détruire la « menace teutonique ». Pas juste la soumettre, la détruire. Le plan débuta par une attaque méthodique du processus démocratique.

Cinq acteurs principaux, Cecil Rhodes, William Stead, Lord Esher, Lord Nathaniel Rothschild et Alfred Milner, en furent les fondateurs mais la société secrète se développa rapidement en nombre, pouvoir et présence dans les années précédant la guerre. De vieilles familles aristocratiques influentes qui avaient longtemps dominé Westminster furent profondément impliquées, comme le fut le roi Édouard VII qui opéra au sein même de l’élite secrète. Les deux grands organes du gouvernement impérial, le Foreign Office [ministère des Affaires Étrangères] et le Colonial Office [ministère des colonies], furent infiltrés et un contrôle fut établi sur leurs fonctionnaires supérieurs. Ils prirent de même le pouvoir sur le ministère de la guerre et le Comité de défense impériale. Le plus crucial, ils dominèrent aussi les plus hauts échelons des forces armées grâce au maréchal Lord Roberts. L’allégeance à un parti politique n’était pas un pré-requis pour les membres ; c’était plutôt une loyauté à la cause de l’empire. On parle indirectement de ces gens dans les discours et les livres comme le « pouvoir de l’argent », le « pouvoir caché » ou « les hommes dans les coulisses ». Tous ces dénominatifs sont pertinents, mais nous les avons nommés, collectivement, l’Élite Secrète.

La figure de proue de l’Élite Secrète entre 1902 et 1925 environ, fut Alfred Milner. Le Pr Quigley a noté que toutes les biographies de Milner ont été rédigées par les membres de l’Élite Secrète et elles en ont plus caché que révélé sur lui. Selon lui, cette négligence à propos de l’un des plus importants personnages du 20ème siècle faisait partie d’une politique délibérée de secret. Milner devint le dirigeant incontesté de l’Élite Secrète. À son retour d’Afrique du Sud en 1905, il se mit à préparer l’empire britannique à une guerre contre l’Allemagne. Bien que n’étant pas un membre du Parlement, il siégea dans le cercle du cabinet de la guerre de Lloyd George à partir de 1916.

Une guerre était malheureuse mais nécessaire. Il le fallait. L’avenir même des ambitions mondiales de l’Élite Secrète dépendait d’une sortie victorieuse. En mai 1902, l’or du Transvaal passa entre leurs mains au prix de 32.000 morts dans des camps de concentration. Malgré une guerre finalement victorieuse contre les Boers, elle fut ruineuse pour les troupes de l’empire : plus de 45.000 morts ou blessés. La Grande-Bretagne avait moins d’amis que jamais. Mais elle n’en avait cure. Vivre dans un « splendide isolement » et être dépourvue d’alliance avec une quelconque nation n’était pas considéré comme un handicap tant qu’aucun autre pouvoir sur terre ne disputait l’empire. Mais il y avait dans les premières années du 20ème siècle un sérieux challenger.

Si l’Élite Secrète devait réaliser son rêve de domination mondiale, la première étape était de faire disparaître le concurrent arriviste allemand et de détruire ses prouesses industrielles et économiques. Ce qui présentait une considérable difficulté stratégique. Isolée et sans ami, la Grande-Bretagne ne pourrait jamais détruire l’Allemagne de son propre chef. En tant que nation insulaire, sa force résidait dans une marine toute-puissante. Il lui fallait des amitiés et des alliances. Il aurait été impossible à la Grande-Bretagne de défaire toute seule l’Allemagne. La grande armée française et la plus grande encore armée russe étaient donc nécessaires pour accomplir la plupart des combats sur le continent. Des canaux diplomatiques devaient être ouverts et des ouvertures réalisées vers les vieux ennemis, la Russie et la France. Ce n’était pas une tâche facile car il existait une acrimonie particulière entre l’Angleterre et la France depuis plusieurs décennies et une guerre entre ces nations fut une réelle possibilité en 1895.

L’arme la plus spéciale d’avancement de l’Élite Secrète fut Édouard VII, dont la plus grande contribution réside dans une planification des réalignements les plus utiles et un savoir-faire quant aux besoins requis par l’élite pour isoler l’Allemagne.

L’ultime responsabilité de la politique étrangère britannique revient, selon la jurisprudence, au gouvernement élu et non au souverain, mais ce fut le roi qui incita en six courtes années la France et la Russie à conclure des alliances secrètes. Les grandes armées française et russe faisaient partie intégrante de la monumentale tâche de stopper l’Allemagne sur sa route. Dit autrement, l’Élite Secrète avait besoin des autres pour accomplir sa sale entreprise, car la guerre contre l’Allemagne serait certainement sanglante. Le traité avec la France, l’Entente Cordiale, fut signé le 8 avril 1904, en marquant la fin d’une ère de conflit qui avait duré presque mille ans.

Le discours parlait de paix et de prospérité, mais des clauses secrètes signées le même jour alignaient les deux pays contre l’Allemagne. L’Élite Secrète attira ensuite la Russie dans ses filets avec une promesse qu’elle n’avait aucunement l’intention de tenir – le contrôle par la Russie de Constantinople et des détroits de la Mer Noire à la suite d’une guerre victorieuse contre l’Allemagne. Cette promesse vide fut la cause première du désastre de la bataille des Dardanelles [ou Gallipoli, 1915-1916].

L’Élite Secrète contrôle les deux faces de la politique

La démocratie britannique, avec ses élections régulières et ses changements de gouvernement, a été dépeinte comme une mesure de protection fiable contre un pouvoir despotique. Il n’en a jamais été ainsi. Tant le Parti Conservateur que Libéral étaient contrôlés depuis 1866 par la même petite clique qui consistait en une simple demi-douzaine de familles, de leurs parents et alliés, renforcée à l’occasion par un nouvel arrivant avec de « bonnes » qualifications. L’Élite Secrète avait le don pour identifier un talent potentiel et pour placer des jeunes gens prometteurs, sortis en général de l’université d’Oxford, à des postes qui serviraient leurs futures ambitions.

Avec la démission du gouvernement conservateur en 1905, l’Élite Secrète avait déjà sélectionné les successeurs naturels du Parti Libéral : des hommes fiables et crédibles immergés dans leurs valeurs impériales. Herbert Asquith, Richard Haldane et Sir Edward Grey furent les hommes choisis par Milner. Grey fut placé au ministère des Affaires Étrangères et Haldane au Bureau de la Guerre et deux ans plus tard Asquith devint premier ministre. Une continuité dans la politique étrangère était assurée. Une réorganisation de fond en comble du Bureau de la Guerre fut mise en route, en préparation de la guerre à venir avec l’Allemagne. Comme l’Élite Secrète a dû bien rigoler en buvant son champagne en évoquant la notion de démocratie parlementaire.


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