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La Ponérologie Politique (Ouvrage d’Andrew Lobaczewski)

Ponérologie Politique est un livre qui présente un aperçu horrifiant de la structure sous-tendant nos gouvernements, nos plus grandes sociétés, et notre système de loi.

Publié il y a  2,376 Vues Actualisé il y a 2 mois

La ponérologie politique (du grec ‘ poneros ‘ signifiant ‘ mal ‘) est une science sur la nature du mal adaptée à des fins politiques. Les sociopathes se trouvent parmi toutes les races, ethnies et croyances, et qu’aucun groupe n’est immunisé contre eux. Les sociopathes constituent, selon l’auteur, environ 6% de la population de tout groupe donné.

La psychopathie est « le plus grand obstacle au développement de la personnalité et des groupes sociaux ». « L'incapacité générale à reconnaître le type psychologique de ces personnes [i.e. les psychopathes] provoque d'immenses souffrances, la terreur de masse, l'oppression violente, le génocide et la décadence de la civilisation... Tant que le pouvoir suggestif [i.e. hypnotique, charmant et "envoûtant"] des psychopathes n'est pas confronté avec les faits et avec les conséquences morales et pratiques de sa doctrine, des groupes sociaux entiers peuvent succomber à son appel démagogique. » Les actions de la pathocratie affectent une société entière, en commençant par les leaders et en infiltrant la société. La structure sociale pathologique couvre graduellement tout le pays en créant une "nouvelle classe" à l'intérieur de la nation. Cette classe privilégiée [de pathocrates] se sent menacée en permanence par les "autres", c'est-à-dire par la majorité des gens normaux. Les pathocrates n'entretiendraient pas non plus des illusions sur leur sort personnel s'il y avait un retour au système de l'homme normal.

 

Mot de l’Éditeur

Lobaczewski tient compte du fait qu’il existe différents types de psychopathes. Le type le plus dangereux est le psychopathe essentiel. Le psychopathe ne voit aucune bavure dans sa psyché, aucun besoin de changement. L’auteur aborde le problème des psychopathes et de leur contribution extrêmement significative aux maux macrosociaux de notre société, ainsi que leur aptitude à se conduire comme des éminences grises à l’arrière-plan de notre société. Il est très important de garder à l’esprit que cette influence provient d’un segment relativement réduit de l’humanité. Quatre-vingt-dix pourcents des humains ne sont pas des psychopathes. Mais ces gens normaux savent que quelque chose va de travers, et ils ne parviennent pas à l’identifier, à mettre le doigt dessus ; et à cause de cela, ils pensent qu’ils ne peuvent rien y faire ou que c’est la volonté de Dieu de punir le genre humain.

Il a souvent été observé que les psychopathes ont un avantage certain sur les hommes qui ont une conscience et des sentiments, parce que le psychopathe n’a lui, ni conscience, ni sentiments… Le psychopathe est un prédateur. Si nous pensons aux interactions des prédateurs avec leurs proies dans le monde animal, nous pouvons nous faire une idée de ce qu’il y a derrière le « masque de santé mentale » des psychopathes. Tout comme les animaux prédateurs épient leurs proies, les isolent du troupeau, s’en approchent et réduisent leur résistance, ainsi les psychopathes mettent au point toutes sortes de camouflages composés de paroles et d’apparences (mensonges et manipulations) pour pouvoir « assimiler » leurs proies.

Tout cela nous amène à une question très importante : qu’est-ce que les psychopathes obtiennent vraiment de leurs victimes ? Il est facile de mettre le doigt sur le mensonge et la manipulation quand il est question d’argent, de biens matériels ou de pouvoir... Sans nous aventurer trop loin dans la spéculation, nous ne pouvons que constater que les psychopathes jouissent de la souffrance d’autrui. Les êtres humains normaux aiment à voir les autres heureux, eh bien, les psychopathes aiment exactement le contraire. Quiconque a pu observer un chat qui joue avec une souris avant de la tuer pour la manger se dit que le chat est sans doute amusé par les cabrioles de la souris et est incapable de concevoir la terreur et les souffrances de la souris. Le chat est donc innocent de toute intention mauvaise. La souris meurt, le chat est nourri, c’est la vie ! En général, les psychopathes ne mangent pas leurs victimes.

… Des statistiques récentes montrent qu’il y a davantage de gens psychologiquement malades que de gens en bonne santé. Si l’on analyse un échantillon d’individus dans un domaine donné, on est pratiquement certain de découvrir qu’un nombre important d’entre eux montrent des symptômes pathologiques. La politique ne fait pas exception ; par sa nature, elle aurait même tendance à attirer davantage de « dominateurs » que d’autres domaines d’activité. Cela est très logique, et nous avons commencé à réaliser que ce n’était pas seulement logique, c’était aussi horriblement exact ; horriblement, parce que ces pathologies chez des gens au pouvoir peuvent avoir des effets dévastateurs sur tous ceux qui sont sous le contrôle de ces malades. C’est pourquoi nous avons décidé d’écrire sur ce sujet et de publier les fruits de notre réflexion.

Une vision du Futur

Pour pouvoir porter des fruits, toute activité humaine doit plonger ses racines dans deux cadres temporels : le passé et l’avenir. Le passé nous fournit connaissance et expérience, nous enseigne comment résoudre les problèmes, et nous avertit des erreurs que nous sommes sur le point de commettre et qui ont déjà été commises par le passé. Une perception réaliste du passé et une compréhension parfois douloureuse des erreurs et maux devient un préalable nécessaire à la construction d’un avenir plus heureux. De même, une vision réaliste de l’avenir, complétée par des données bien pensées peut donner une orientation à nos activités contemporaines, et rendre leurs objectifs plus concrets. L’effort mental requis pour former cette vision nous permet de franchir les obstacles psychologiques qui barrent la route à la libre raison et imagination, des obstacles dus à l’égocentrisme et à la survivance de certaines habitudes du passé. Les gens qui se fixent sur le passé perdent peu à peu contact avec le présent et sont dès lors incapables de faire grand-chose de bon pour l’avenir. Orientons dès lors notre esprit vers le futur, au-delà des réalités supposées insurmontables du temps présent.

 

Au sujet de l’auteur

Andrew M. Łobaczewski est né en Pologne en 1921. Obligé de travailler dur pour gagner sa vie, il a étudié la psychologie à la Yagiellonian University de Cracovie. Les conditions de vie sous le régime communiste ont suscité son intérêt pour la psychopathologie, et en particulier pour le rôle des psychopathes sous ce régime. Ces travaux avaient été entrepris par un groupe secret de scientifiques de l’ancienne génération, bientôt anéanti par les autorités du gouvernement rouge. Lobaczewski a repris le flambeau et a mis par écrit les résultats des travaux.

C’est en travaillant dans un hôpital psychiatrique puis dans un hôpital général, ainsi que dans des services indépendants de santé mentale que l’auteur a acquis ses compétences en diagnostic clinique et en psychothérapie. Lorsqu’en 1977 il a été trouvé suspect, par les autorités politiques, d’en savoir trop sur la nature pathologique du système il a été forcé d’émigrer aux États-Unis d’Amérique, où il s’est retrouvé dans les griffes de la « dérive rouge ». L’ouvrage présenté ici a été écrit à New York en 1984 pendant cette dure période.

Sa santé s’étant dégradée, il est retourné en Pologne en 1990 pour se faire soigner par ses vieux amis médecins. Sa santé s’est alors peu à peu rétablie, et il a pu se remettre au travail et publier un autre de ses ouvrages sur la psychothérapie et la sociopsychologie. Il est décédé en Pologne, en 2007.

 

 


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