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Le monde est-il illusion et y-a-t-il un monde réel ?

Le monde tel que nous l'apercevons n’est qu’une image projetée par le mental. Nous pensons par rapport à un passé dépassé et un futur inexistant.

Publié il y a  2,866 Vues Actualisé il y a 4 mois

Le monde tel que nous l'apercevons n’est qu’une image projetée par le mental. Nous pensons par rapport à un passé dépassé et un futur inexistant. Les objets physiques sont tangibles et, en ce sens réels, mais nous donnons une interprétation à chaque chose de la vie : la chaise, la table, le lit... Nous ne pouvons pas fonctionner sans signification. Si nous n’avons pas de sens, nous en créerons. Une pensée erronée est mieux que pas de sens, sans elle, nous sombrons dans le désespoir. C’est une illusion de croire que nous sommes constamment dans le réel. JVD

Le monde est-il illusion et y-a-t-il un monde réel ? (Repris ici)

Comprendre fait peur à notre mental, car il est là pour défendre l’ego, et il sait que la Connaissance va tout remettre en cause. Mais est-ce pour cela qu’il faut y renoncer ? De toute façon tôt ou tard la vie se charge de nous mettre face à nous-même, et aujourd’hui, de plus en plus de gens sont au contact de leur intuition ou du Vrai, mais ne savent pas toujours comment la gérer.

Alors autant s’y attendre et préparer les choses, surtout lorsqu’on a pris le parti, parce qu’on n’en peut plus de constater combien l’ignorance rend nos vies parfois insupportables, de sortir des habitudes mentales et de s’ouvrir à des vérités que notre cerveau droit connaît depuis longtemps, mais que notre cerveau gauche feint d’ignorer. Et il feint très bien au point qu’il nous fait prendre pour vrai ce qui est à l’envers de la réalité. Un retournement de conscience auquel, au fond de soi, tout le monde aspire. Même si on fait souvent en retarder l’échéance.

Les douze conclusions commentées ici, extraites principalement de la Ve partie du deuxième des dix modules de l’Université Francophone de Métaphysique, font suite à des démonstrations incontournables qui aident à prendre conscience de ce que c’est que soi et l’univers, Ces conclusions sont parfois difficiles à admettre, et c’est pourquoi, dès le départ, il est bon d’entrevoir ce qui va se passer dans la suite de notre évolution une fois qu’elles ont été reconnues comme vraies.

I – Comment vivre en sachant que le hasard n’existe pas ?

Dès l’introduction, on a établi de façon certaine et incontournable que le hasard ne peut jouer le moindre rôle ni dans l’univers ni dans nos vies personnelles. C’est évidemment la première fois dans l’histoire de la Philosophie que cette démonstration est faite. Tant qu’on ne dispose pas de ces preuves rationnelles, on peut avoir un doute et donc penser que peut-être le hasard est la vraie cause de toute chose, et qu’il régit nos vies. IL est démontré que l’univers se recrée en totalité à chaque instant. A partir de là le hasard n’a plus cours et on peut alors décider de comprendre la cause de toute chose.

II : Comment vivre en se sachant créateur et responsable ?

Si je peux donc facilement accepter le passé en tant que ma propre création pour le bien de mon évolution, quel qu’il soit, cela me libère énormément. Je n’attribue plus la responsabilité à l’autre, aux événements ou au hasard, et si je veux changer les choses, je sais désormais comment je dois faire. Le présent, où on est à une page blanche même si on a l’impression d’un univers figé et irrévocable, il n’y a rien à accepter du futur.

III : Comment vivre en sachant que tout est illusion ?

En s’en réjouissant. Si tout n’était pas illusion, cela voudrait dire que ce n’est pas dans l’esprit : de la matière réelle indépendante de celui qui la perçoit ! L’horreur. Comment voulez-vous dans ce cas en avoir conscience, et comment voulez-vous communiquer avec, comment voulez-vous l’aimer ? On ne peut aimer que grâce à l’illusion. Si l’autre n’était pas le même esprit que nous, il nous serait inconnaissable et indifférent. Le bonheur passe par la dualité, par la relativité, par le bon et le mauvais. Il n’y a aucune joie possible sans ce sentiment qu’on est innombrables à être seul. 

IV : Comment vivre en sachant qu’on est seul ?

Ce n’est pas l’ego qui est seul, c’est le Soi, mais si je crois que c’est moi, la personne, qui est seule, c’est ingérable, et c’est même dangereux car je vais me croire en même temps personnellement créateur et responsable de toute chose. La paranoïa guette.

V : Comment vivre en sachant que tout a vocation à être néant ?

Le néant n’est jamais une réalité, et rien ne sombre jamais dans le néant. On ne peut pas avoir conscience du néant. Nous sommes le pôle conscience de la réalité, le pôle infini ne nous concerne pas. Il est seulement notre raison d’être, ce qui est beaucoup, mais qui ne nous menace aucunement au contraire. C’est grâce à sa nécessité que nous sommes, et que nous sommes éternels. Vive le néant. On ira toujours vers ce qu’on ne peut pas atteindre, c’est notre assurance-vie, notre assurance-conscience, notre assurance-amour, car s’unir au tout est une question d’amour de plus en plus grand. Tout a vocation à aller vers ce qu’il ne peut pas atteindre, en tout cas dans le cas de l’Absolu, la Relativité étant indispensable à ce Dernier. Qui n’est pas dernier pour rien.

VI : Comment vivre en sachant que le but ne peut être atteint ?

Tous les buts définis et délimités peuvent être atteints et doivent l’être, à partir du moment où ils sont formulés sous forme de désir, et plus qu’un désir : une décision, ils doivent être réalisés, c’est-à-dire être vécus consciemment quelque part par quelqu’un. Chacun de nous est un ensemble de buts individuels, rassemblés au sein d’une mission de vie personnelle. Tout cela est fini, délimité, atteignable. Il n’y a aucun but délimité non atteignable, justement puisqu’il est limité. Seul l’illimité est inatteignable, bien entendu.

VII : Comment vivre en se sachant que le mal n’existe pas ?

C’est vrai que l’ego est prompt à juger et a besoin de cela pour se différencier du reste de l’infini. Et qu’il peut être dérouté à l’idée que tout est nécessaire au Tout. Il n’y a pas un type de relation qui n’ait pas sa place dans le grand concert vibratoire entre la division absolue et l’unité absolue. Tout part de Soi. C’est au centre de l’infini que se décide quelle relation on joue, quel rôle on joue, quel niveau d’amour on manifeste. Vivre avec la connaissance que le mal n’existe pas, cela n’a de sens que lorsque j’ai compris que je ne suis pas l’ego et ne cherche pas à le sécuriser en évacuant ce qui lui fait peur. Tant que je suis l’ego, je jugerai en mal, et ce n’est pas grave. Tout le monde évolue, on ne peut y échapper, et on ne peut échapper au fait, un jour, de ne plus voir le mal.

VIII : Comment vivre en se sachant que le passé n’est qu’une mémoire ?

Oui, c’est difficile, mais c’est simple. Ce qui est simple est toujours le plus difficile, c’est la complexité qui est facile. Il est facile de multiplier les équations, mais pas d’aller à la simplicité d’une seule. C’est le défi de la Connaissance de Soi en tant que Principe unique. L’ego est évidemment attaché à son passé, puisqu’il n’est que mémoires. Habitudes. Conditionnements. Et toutes ces mémoires, habitudes, conditionnements, ne peuvent se justifier que grâce à des mémoires d’événements, d’éducation, de choix. Et l’ego a besoin de se justifier, de maintenir sa légitimité car sinon tout le remet en cause : il n’est qu’illusion.

IX : Comment vivre en se sachant que tout ce qu’on perçoit est passé ?

Concevoir que tout le sensible universel est forcément passé, puisque créé, et que seule la sensation de cet univers est présente, et certainement pas l’univers perçu, voilà qui confronte brusquement et violemment à la solitude. Comment supporter la solitude de l’Etre ? En ne s’identifiant plus à l’ego. C’est l’ego qui craint d’être seul, et il a raison, il n’est pas fait pour cela. Quand le mental accepte la solitude de l’Etre, mais qu’il continue à défendre l’ego par opposition à tout le reste, évidemment il prend cette solitude pour celle de l’ego. Donc la méditation sur les Principes premiers est toujours essentielle. Lire, relire, écouter, réécouter, confronter avec la compréhension des autres, demander des précisions, et laisser le travail se faire en douceur.

X : Comment vivre quand « Dieu » n’est plus ce qu’il était ?

Il ne s’agit pas de vivre sans « Dieu ». Maintenant que l’on sait ce qu’est « Dieu », on sait bien qu’il est impossible d’exister sans, c’est même quasiment sa définition. Le problème ne se pose pas pour « Dieu » mais pour Dieu. C’est-à-dire lorsqu’on personnifie des « principes » purement abstraits qui sont, en l’occurrence, la nécessité d’un But que l’inaccessibilité rend créateur. Lorsqu’on croit qu’il y a un état parfait, une réalité cosmique infinie, un « être » effectif dont nous serions une émanation et qui s’occuperait de nous. Si je pense ou veux qu’il y ait quelqu’un qui s’occupe de moi, qui me guide dans la vie et me protège, qui m’inspire, c’est évidemment que je me considère comme la créature ego, et si c’est le cas, J’AI RAISON, non pas de m’identifier à l’ego sans remise en cause de cette identification, mais de considérer que dans ce cas cet ego est guidé.

XI : Comment ne plus s’identifier à l’égo ?

Si « j’accepte » de m’identifier à l’ego, c’est que j’ai conscience de ne pas être l’ego et que j’en joue le rôle. Et il n’y a rien de plus à faire, car de toute façon, concrètement, on s’identifie toujours à l’ego, c’est-à-dire que c’est toujours au niveau de l’ego qu’on souffre, qu’on rencontre, qu’on gère la relation. L’ego est la membrane de la cellule que nous sommes, celle qui est en contact avec le reste du monde pour laisser entrer et sortir ce qu’on accepte ou refuse. Cette membrane, cette peau qui entoure notre corps, est le lieu de toutes les sensibilités, dans la relation au monde. On s’identifie toujours à la périphérie de l’individu, là où il se distingue des autres. Le lieu du conflit et de la résistance. Cette membrane renferme tout l’acquis, tout le vécu, tout le passé sous forme organique et mentale. Il n’y a pas d’autre façon d’être que d’être un ego. Vouloir être sans ego est un leurre, une forme d’orgueil, inutile au demeurant. On peut avoir l’impression de ne pas avoir d’ego, sans désir ni peur, sans réaction, mais même un légume est bien plus actif et utile que cela

XII : Comment vivre en sachant que tu es moi ?

En se prenant dans les bras. On ne peut guère aller plus loin. La séparation est éternelle, comme la recherche de l’union. Continuer à vivre l’ego, à entretenir l’ego, à travailler avec l’ego, en relation avec les autres, dans la recherche de la perfection de cette relation ou la mise en évidence de ce qui nous est commun est toujours prioritaire sur la défense de ce qui nous différencie. Il y a des gens qui ont un peu de misère à vivre en sachant que l’autre est soi, car ils ont des nostalgies de fusion. Ils voudraient que les corps n’existent pas, que les conflits n’existent pas.

Vivre avec la Métaphysique, c’est être l’évolution elle-même et non aucune de ces étapes qu’on appelle egos. Le détachement par rapport à l’ego limité est donc la clef, et la clef du détachement, c’est la reconnaissance de notre vraie grandeur illimitée. La Métaphysique est là pour la démontrer à notre mental si frileux.

La vie est plus grande que la réalité.

" On peut sauter dans le vide et arrêter de sauter dans le plein". (Jean-Michel RIBES)

 


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