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Le naufrage de la civilisation occidentale

Dieu dit à Noé : « La fin de toute chair est arrivée, je l’ai décidé, car la terre est pleine de violence à cause des hommes et je vais les faire disparaître de la terre. » Genèse, 6:11 (Bible de Jérusalem).

Publié il y a  2,323 Vues Actualisé il y a 3 mois

Depuis la naissance des grandes pseudo-démocraties occidentales, la société avançait résolument vers "le progrès", vers toujours plus de science, d'éducation, de culture, de justice, de protection sociale, de liberté... Et vers plus de prospérité économique et de bien-être matériel pour l'ensemble des populations. Chaque génération était assurée que demain serait meilleur qu'aujourd'hui, et que la génération suivante aurait une vie meilleure encore.

Depuis la fin du siècle dernier, la tendance s'est inversée. Du fait des conséquences du déclin du social, et de l’économique du néo-libéralisme, nous allons désormais vers moins de science, moins d'éducation, moins de culture, moins de justice et de protection sociale, moins de démocratie, moins de prospérité économique, et moins de bien-être matériel.

Au départ, la technologie avait été inventée pour libérer l'homme. Elle est aujourd'hui utilisée pour l'asservir et le contrôler. De même, l'économie était censée être au service des besoins humains, mais aujourd'hui, ce sont les humains qui sont au service de l'économie (et de ses bénéficiaires finaux).

Entièrement accaparée par ses activités économiques et par la production de marchandises, l'humanité est en train de revenir plusieurs siècles en arrière, lorsque tout son temps disponible était utilisé pour la survie, avant que la maîtrise de la matière ne permette de dégager du temps libre pour réfléchir, rêver, créer, et finalement faire progresser l'art, la science, ou la philosophie.

Tout ce qui fait l'essence de l'homme (et qui est censé le distinguer de l'animal) est en train de disparaître : sa capacité à réfléchir, à s'interroger sur son origine, sur l'univers et sur sa place dans cet univers, sur l'esprit, le sens de la vie, la mort ou le sacré.

La nature, l'avenir de la planète, la recherche de la connaissance et le bonheur des hommes, auront été sacrifiés à l'argent et à la marchandise, au profit d'une infime minorité des habitants de la planète. Texte repris ici : © Syti.net.

La destruction créatrice est notre grande force, chez nous comme à l’étranger. Chaque jour, nous abolissons l’ordre ancien : des affaires à la science, de la littérature aux arts plastiques, de l’architecture au cinéma, de la politique aux droits... Tout y passe. [...] Ils doivent nous attaquer pour survivre, de la même façon que nous devons les démolir pour faire progresser notre mission historique. Michael Ledeen, The War against the Terror Masters, 2002.

La montée du capitalisme du désastre (Naomi Klein)

Le mot qui convient le mieux pour désigner un système qui gomme les frontières entre le Gouvernement avec un G majuscule et l’Entreprise avec un E majuscule n’est ni « libéral », ni « conservateur », ni « capitaliste ». Ce serait plutôt « corporatiste ». Il se caractérise au premier chef par d’immenses transferts de ressources publiques vers le secteur privé, démarche qui s’accompagne souvent d’une explosion de l’endettement, d’un accroissement de l’écart entre les riches à outrance et les pauvres sans importance et d’un nationalisme exacerbé qui justifie des dépenses colossales dans le domaine de la sécurité. Pour ceux qui font partie de la bulle d’extrême richesse ainsi créée, il n’y a pas de moyens plus rentables d’organiser la société. Étant donné les désavantages manifestes pour la vaste majorité des citoyens condamnés à rester en marge, l’État corporatiste doit adopter d’autres tactiques : le resserrement de la surveillance (le gouvernement et les grandes sociétés « s’échangeant une fois de plus des faveurs et des contrats), le recours massif aux emprisonnements, le rétrécissement des libertés civiles et, souvent (mais pas toujours), la torture.

Les partisans de la stratégie du choc croient fermement que seule une fracture radicale — une inondation, une guerre, un attentat terroriste — peut produire le genre de vastes pages blanches dont ils rêvent. C’est pendant les moments de grande malléabilité — ceux où nous sommes psychologiquement sans amarres et physiquement déplacés — que ces artistes du réel retroussent leurs manches et entreprennent de refaire le monde. (Stratégie du Choc / Naomi Klein)

Le documentaire de Naomi Klein analyse les méthodes du "libéral-fascisme" pour obtenir la soumission des populations malgré les conséquences du libéralisme mis en place dans les pays occidentaux depuis les années 80. La stratégie du choc a été inspirée par le pape de l'ultra-libéralisme, Milton Friedman, et par des expériences menées par la CIA dès les années 60.

Elle consiste à soumettre les individus à des chocs physiques ou psychologiques afin d'annihiler en eux toute résistance, de briser leur personnalité afin de la refaçonner dans le sens voulu...

Elle consiste aussi à exploiter les crises, voire à les créer, pour créer un état de choc collectif dont Milton Friedman conseille aux gouvernements de profiter afin d'imposer aux citoyens les mesures économiques qu'ils n'auraient jamais acceptées en temps normal...

 

 

Longtemps, nous avons vécu sous la dictature des communistes, mais nous comprenons maintenant que la dictature des affairistes ne vaut pas mieux. Peu leur importe de savoir dans quel pays ils se trouvent. Grigori Gorine, écrivain russe, 1993.

JVD


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