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Livre : Gouverner par les fake news

Jacques Baud, ex-agent du service de renseignement stratégique suisse, passe en revue les principaux conflits contemporains, que les pays occidentaux ont géré à coups de fake news, ces trente dernières années.

Publié il y a  1,463 Vues Actualisé il y a 9 jours

Les Fake News sont constamment utilisées par les gouvernants pour faire passer des lois impopulaires, forcer les populations par le mensonge et la peur à accepter des restrictions telles que les confinements par exepmle. Des campagnes basées sur de faux chiffres et répétées depuis des mois, sont employées régulièrement pour conditionner les Français à se faire « vacciner » par des injections expérimentales, et à des fins autres que la protection sanitaire.

Gouverner par le mensonge a tout le temps existé. Des notes et analyses établies en trente-cinq années, au service de la sécurité et de la paix, dans des cadres nationaux et internationaux, auraient permis d'épargner un peu plus de 470000 vies humaines. Mais on n'a rien fait ! La crainte de s'écarter des opinions dominantes, les préjugés, le refus de voir un problème sous un angle différent ont été des échappatoires commodes, cachant souvent l'incompétence et le manque de curiosité. C'est ce que l'on nomme « État profond » ou « État permanent » : une bureaucratie qui vit pour elle-même et cherche à satisfaire ses propres intérêts, au détriment de l'intérêt général.

J. Baud a côtoyé des militaires de tous pays durant plusieurs crises, sur le terrain ou au niveau des états-majors (au Congo, au Soudan, durant les crises libyenne, ukrainienne et syrienne). Il a pu constater la faiblesse des échelons supérieurs de commandement : l'incapacité à comprendre la logique de l'adversaire, le déficit de culture générale, l'absence de sensibilité pour la dimension holistique des conflits, un manque total d'imagination pour trouver des alternatives à l'emploi de la force afin de résoudre des problèmes parfois simples, la lâcheté lorsqu'il s'agit de conseiller le niveau politique en se basant sur les faits et une absence presque totale du sens des responsabilités. Les guerres sont gagnées par des soldats, mais certainement pas par des généraux.

Les diplomates ne sont guère mieux. Généralement plus cultivés, ils sont souvent corrompus, manquent de courage et d'imagination. Enfermés dans une réflexion institutionnelle, ils partagent avec les militaires l'incapacité de comprendre les phénomènes asymétriques. Fréquemment victimes complaisantes des rumeurs, ils privilégient la discipline administrative au bon sens et règlent les problèmes plus par devoir que par souci d'efficacité... quitte à « tordre le cou » à la vérité.

Quels sont les faits qui permettent d'affirmer que « l'État islamique cherche à créer une guerre civile en France(1) » ? Quels sont les faits qui permettaient à Nicolas Sarkozy d'affirmer que l'Iran « appelle à la destruction d'Israël(2) » ou à Emmanuel Macron d'affirmer que Vladimir Poutine est « obsédé par les ingérences dans nos démocraties(3) » ou que « la Russie a envahi l'Ukraine(4) » ? Littéralement aucun... mais cela suffit à asseoir une politique étrangère, à frapper et à tuer des innocents.

En fait, notre perception des événements est très partielle, et donc partiale. Nous croyons avoir une information objective et complète, mais ce n'est pas le cas : de légères omissions, simplifications et autres distorsions modifient de manière subtile notre façon de comprendre le monde. Le phénomène est d'autant plus marqué qu'il est alimenté par l'émotion - c'est le cas du terrorisme - ou par des craintes assez profondément ancrées dans les mentalités - par exemple la menace russe. Ainsi, les suppositions deviennent des certitudes et les préjugés des réalités, les verbes au conditionnel sont reformulés à l'indicatif, la prudence des services de renseignement est ignorée au profit de messages plus catégoriques. Au point que l'on fustige les services de renseignement lorsqu'ils apportent des faits qui contredisent le discours politique !

Gouverner par les fakes news / Broché Max Milo / 25,90 €


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