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Maître Virginie Araujo-Recchia coupable de "complotisme" ?

Nous reprenons in extenso l'article publié par le journal Le Parisien qui a le privilège d'être particulièrement bien alimenté en informations susceptibles à priori, d'être "confidentielles". Pour l'instant, ne faisant pas partie de la presse de régime, c'est la seule information dont nous disposons, et nous devrons nous en contenter... en attendant mieux...
Maître Virginie Araujo-Recchia soupçonnée de participation à la préparation d'un Coup d'Etat ? On a beaucoup de mal à y croire. Mais ne dit-on pas que lorsqu'on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage ? Et dans un Etat de non droit, être considérée comme "complotiste" n'est-il pas le meilleur moyen de bâillonner la vérité ?

Publié il y a  10,265 Vues Actualisé il y a 3 mois

Nous reprenons in extenso l'article publié par le journal Le Parisien qui a le privilège d'être particulièrement bien alimenté en informations susceptibles à priori, d'être "confidentielles". Pour l'instant, ne faisant pas partie de la presse de régime, c'est la seule information dont nous disposons, et nous devrons nous en contenter... en attendant mieux...

Maître Virginie Araujo-Recchia soupçonnée de participation à la préparation d'un Coup d'Etat ? On a beaucoup de mal à y croire. Mais ne dit-on pas que lorsqu'on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage ? Et dans un Etat de non droit, être considérée comme "complotiste" n'est-il pas le meilleur moyen de bâillonner la vérité ?


Gilets jaunes, avocate, naturopathe, ex-militaire : les profils hétéroclites des partisans du projet secret de coup d’Etat

Les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont interpellé mardi matin cinq hommes et deux femmes dans le cadre de l’enquête sur "l’opération Azur". Ce projet, fantasmé par le gourou Rémy Daillet, visait à renverser le pouvoir avec une organisation paramilitaire.

Une avocate en exercice, un ancien policier, un ancien militaire, d’anciens Gilets jaunes… Ce nouveau coup de filet antiterroriste dans la mouvance conspirationniste, le QAnon français, réserve des surprises quant aux profils des cibles visées. Selon des sources proches de l’enquête, sept suspects — cinq hommes et deux femmes âgés de 36 à 62 ans — ont été placés en garde à vue ce mardi 23 mars dans la matinée par les enquêteurs de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) sur commission rogatoire des juges antiterroristes chargés du dossier sur Rémy Daillet. Leurs gardes à vue peuvent durer jusqu’à 96 heures.

Ces sept personnes ont été interpellées à Paris et en province. Tous sont entendus pour des chefs "d’association de malfaiteurs terroriste criminelle" et "provocation à la commission d’acte de terrorisme". Tous sont ciblés pour leurs liens avec Rémy Daillet, un ancien cadre du MoDem devenu idole des milieux complotistes, et leur connaissance de son projet secret de coup d’État baptisé "Opération Azur". Depuis la Malaisie où il était réfugié avant son extradition en France, le gourou de 56 ans est en effet soupçonné d’avoir monté une organisation paramilitaire clandestine sur l’ensemble de la France, avec des cellules régionales cloisonnées, afin de préparer un renversement populaire visant à faire tomber les institutions et préparer la prise du pouvoir par le peuple.

Les suspects placés en garde à vue participaient activement aux échanges sur les messageries chiffrées du groupuscule. Les enquêteurs cherchent à savoir s’ils ont simplement émis une sympathie intellectuelle pour les idées de Rémy Daillet ou s’ils ont pleinement adhéré au projet d’action violente. Le recours à la force aurait été clairement envisagé dans les échanges et certains participants cherchaient à se procurer des armes. "Il est évident qu’il faudra forcer, écrivait ainsi France Royale, pseudonyme de Rémy Daillet, à ses lieutenants. Jusqu’au moment où l’adversaire peut ouvrir le feu. À ce moment-là, nos troupes d’assaut ont toute licence pour répliquer, l’ordre d’ouvrir le feu peut être donné."

Parmi les activistes, figure une avocate du barreau de Paris. Les magistrats ont dû demander l’aval du bâtonnier de Paris afin de procéder à une perquisition dans ses bureaux professionnels. Surnommé "Vidular" au sein du groupe, cette avocate fiscaliste représentait, selon la DGSI, "le deuxième volet" du plan de Rémy Daillet. Chargée du "côté juridique" du groupe, elle s’était notamment fendue d’une vidéo où elle accusait le gouvernement de "terrorisme d’État, génocide et escroquerie en bande organisée". Des arguments qui, associés à un dépôt de plainte, permettaient selon elle de légitimer l’opération Azur. Dans cette vidéo, elle incitait aussi les policiers, les gendarmes ou les militaires à sortir de leur devoir de réserve afin "d’entrer dans le devoir de protection". Une habitude au sein des réseaux de Rémy Daillet. D’anciens membres des forces de l’ordre et de sécurité sont d’ailleurs entendus depuis ce matin en garde à vue.

D’autres profils moins aguerris illustrent le caractère protéiforme du réseau mis en place partout en France par le complotiste. Ainsi de Valérie d’A. psychologue et naturopathe âgée de 62 ans, elle propose en janvier 2021 sa candidature à Christophe M. - ancien lieutenant-colonel de l’armée de terre décoré de la Légion d’honneur et "officier recruteur" de l’organisation – pour devenir cheffe de région. "Je tire et je suis prête à toute action", promet-elle dans un mail capté par la DGSI. Elle organisera même un entraînement pour "ses troupes" et promet à son supérieur d’entreprendre des actions dans "la plus grande discrétion et la plus grande sécurité afin de ne pas compromettre l’action finale."

Autre profil étonnant : Sylvain B. Décrit comme un Gilet jaune de la première heure, il a participé à au moins une réunion conspirative début 2021 et envisageait, selon un de ses complices, "un truc un peu musclé où on aurait eu un peu plus de temps d’antenne, à BFMTV ou ailleurs". Une dizaine de personnes sont déjà mises en examen dans ce dossier tentaculaire.

Source : Le Parisien


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