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« N.I.A » Non à l’Intelligence Artificielle !

André De Biase a vécu, le 29 mars 1981, une apparition à l’âge de 12 ans à Alzo di Pella (Piémont, Italie). La Vierge et Jésus lui ont délivré des messages pour les temps à venir : Un fléau s’est abattu sur la planète Terre "L’Intelligence Artificielle..." Le Pape Jean-Paul II, le comte de Paris, François Mitterrand et bien d’autres célébrités, se sont entretenus avec cet atypique personnage...

Publié il y a  4,214 Vues Actualisé il y a 2 mois

Philippe Guillemant, spécialiste d’Intelligence Artificielle, nous met en garde. Selon cet éminent Physicien, nous sommes actuellement sur la marche numéro trois de l’escalier menant à l’humain robotisé. A nous de voir si nous choisirons collectivement un autre chemin qui nous fera changer de destination finale. Pour ceux qui doutent encore des objectifs « masqués » de la manipulation sanitaire, les mutations programmées ont été anticipées par Klaus Schwab, le président du forum économique mondial, dans son livre "La quatrième révolution industrielle" parue en 2017.

Le premier téléphone implantable commercialisé est prévu pour 2025. Au programme, géolocalisation, suivi du comportement de santé, tatouage intelligent ou puce électronique et lecture d’onde cérébrale c’est à dire de la pensée. Il y a aussi les « smart dust » ou poussières intelligentes qui pourront agir dans le corps et stocker vos informations corporelles via votre nanoréseau personnel. En 2020, nous avons déjà gravi les premières marches vers le transhumanisme. Nous pouvons maintenant anticiper une possible montée linéaire des marches suivantes : En 2021 = Vaccination obligatoire, 2022 = Micro-puce implantée (contrôle de vaccination), 2023 = Monnaie numérique mondiale (grâce à la micro-puce), 2024 = Traçage humain (identification du comportement), 2025 = Interfaçage numérique de l’humain (même du cerveau !), 2026 = Transhumanisme (humain cuit, connexion âme détruite)...

 

La conscience mécanisée

On montre souvent dans les films de Science-Fiction les robots comme étant la menace. Mais si le danger était en train de naître au sein même de nos rangs ? Nous appuyons de plus en plus sur des technologies qui nous guident, anticipent nos besoins, nous surveillent, ne nous laissant plus le temps de réfléchir. Et si on devenait tous des machines ? Pour répondre à cette question, Éric Lemaitre s’est entretenu avec RipleyMedia (vidéo ci-dessous). Éric Lemaitre est enseignant et auteur de l'ouvrage « La conscience mécanisée », un essai à la fois théologique et philosophique.

 

 

« Vous en rêviez, le transhumanisme l’a fait ». Et de quoi rêviez-vous ? D’en finir avec la maladie, avec la vieillesse et pourquoi pas, d’en finir avec la mort ! Selon l’idéologie transhumaniste, ce n’est plus un rêve, mais un espoir et bientôt ou déjà une réalité. C’est le rêve de toute l’humanité depuis qu’elle est humanité. Depuis l’épopée de Gilgamesh, des aventures mythologiques de la déesse Calypso, de la légende de la fontaine de Jouvence jusqu’aux produits de la cosmétique contemporaine, ce ne sont que variations sur un même fondement anthropologique : durer, « persévérer dans son être » (Spinoza). Dans tous les cas, il s’agit de jeunesse retrouvée, d’immortalité conquise. Et la science-fiction n’est pas en reste qui décrit des sociétés et des vies sans fin, des héros qui ne meurent pas, des hommes mutants mi-machines, mi-hommes. Adieu mythes, légendes et utopies, maintenant la réalité rattrape la fiction. Jusqu’à présent et depuis toujours, la réparation thérapeutique était le maître mot de la médecine. On tentait de rétablir l’harmonie du corps avec plus ou moins de bonheur. Les progrès aidant, nous sommes toujours mieux soignés, nous vivons plus longtemps, en bonne santé relative. Médicaments, vaccins, prothèses, greffes d’organe, de cœur et de rein, implants de toutes sortes sont devenus monnaie courante. Forte de ces constats et des espérances qu’elle suscite, une certaine philosophie ou idéologie, en l’occurrence le transhumanisme, pose que l’humanité est au seuil de la plus grande transformation de son histoire.

Grâce à l’union des biotechnologies et des nanotechnologies, des sciences de l’information (robotique et informatique) et des sciences cognitives, ce qu’on appelle les NBIC, l’homme pourra enfin s’affranchir des limites assignées au corps. Ses capacités physiques et mentales vont être sublimées. Et le dispenseront bientôt de souffrir, de vieillir, de mourir et même des inconvénients de la naissance. Élucubrations ? Délires ? Affabulations ? Pas du tout ! Éric Lemaître montre que nous sommes bien au-delà des quelques exemples donnés ici. On ne se contente plus de réparer l’homme, on améliore ses capacités, on les augmente. Un nouveau profil d’être humain se dessine, hybridation entre la machine et l’organisme, mélange de chair et de matériau, de nerf et de câble, d’os et de plastique. L’être humain est en passe de dépasser sa condition néoténique, sa condition d’être humain inachevé. Enfin, il franchit l’assignation à résidence que lui imposait la nature. Éric Lemaître, loin d’y voir une suite logique de l’évolution des espèces, y voit au contraire, une rupture anthropologique majeure qui conduirait à terme à la disparition de l’humanité. Mais pourquoi ne pas s’en réjouir ? Pourquoi ne pas se réjouir de la fin des douleurs, souffrances et autres angoisses de mort, des lamentations sur « la vie trop courte » ? Bien sûr, cette évolution suscite des inquiétudes qu’on retrouve au moment des grandes mutations.

Période d’acculturation, génératrice de cet effroi qu’éprouvait Blaise Pascal à l’orée du monde nouveau qui se profilait. Ici c’est une humanité nouvelle qui se profile, un déplacement au travers de l’humanité, une trans-humanité et un trans-humain. Mais pourquoi s’inquiéter de ce qui répond au désir fondamental de chaque être de « durer », désir jusque-là entravé par la maladie et la perspective de la mort; qui répond au désir tout aussi fondamental de s’échapper comme le voulait Platon de la prison de son corps, ce « tombeau de l’âme » ; et qui enfin permet de donner un sens à la vie jusque-là considérée comme absurde au regard de la finitude de l’être humain. Bref, aux perspectives offertes par le transhumanisme. l’homme voit son champ l’espoir demeuré. Maintenant, il n’y a plus de « limite à la validité du ticket ».

Pour le contrarier, un certain point de vue s’exprime pour dire que l’homme est subjugué. Séduit et asservi, il est sous le joug. La pression à rester jeune et en forme devient alors tyrannique, doucereusement tyrannique. Et le voilà confronté à « toutes les passions, d’un vaisseau qui souffre » (Baudelaire). Et quand bien même ? « Au nom de quoi » pouvons-nous le dissuader de ce à quoi il aspire ? Au nom de quelle valeur supérieure ? Pourquoi ne céderait-il pas aux sirènes ? Certes il est des servitudes volontaires confortables au point, comme disait Tocqueville, de nous éviter l’effort de penser. Et alors ? Pourtant, c’est à cet effort que nous invite Éric Lemaître, une invitation à penser. Car les enjeux sont vitaux. Et la tâche n’est pas facile. Car il s’agit bien d’aller à l’encontre d’une idéologie qui va dans le sens des vœux les plus profonds de l’humanité : vivre jeune, longtemps, en bonne santé. Et ceci, au nom du Bien, du Bien de l’humanité. Et contre le Bien on ne peut rien même si l’on sait qu’il peut nous conduire aux pires catastrophes. Pourtant, l’auteur avec courage pose ce qui est en jeu et le risque que court l’humanité, notamment « perdre conscience », et de nous proposer une issue pour la retrouver. Plus qu’une issue, un salut. Ici, dans cette préface deux hommes se rencontrent, l’auteur et le préfacier. Le cas n’est pas surprenant. Il est de ceux qu’offrent parfois les hasards de la vie. Pas si hasardeuse en fait, car tous deux sont « portés d’un même dessein »

Le souci de l’homme. Pourtant, « l’un croit au ciel, l’autre n’y croit pas », l’un est socioéconomiste chrétien, l’autre philosophe athée si tant est qu’on puisse coller des étiquettes définitives. Mais qu’importe, « qu’importe, comme le dit Aragon, comment s’appelle cette clarté sur leur pas, que l’un fût de la chapelle, et l’autre s’y dérobât ».

Or cette clarté, c’est la conscience. C’est en effet la conscience selon Éric Lemaître qui est en question, la conscience comme enjeu spirituel, la conscience et le cœur. Nos deux hommes se rejoignent sur l’insolence d’une société mercantile qui pousse les individus à l’individualisme, à la consommation, une société qu’il faut bien nommer capitaliste et néolibérale, dont la vocation pléonexique, via la Silver Économie, est d’accumuler. Ils se rejoignent aussi sur la domination d’une raison instrumentale qui se soucie des moyens plutôt que des fins. Et se rejoignent encore sur l’interposition des objets techniques qui éloignent toujours plus l’homme du réel et le rendent dépendant, hétéronome (Illitch). Sans doute se rejoignent-ils aussi sur l’idée que dans cette logique le monde va à sa perte tant sociale qu’économique et écologique et qu’il faudrait garder à l’esprit ce que disait Paul Valéry au sortir de la Première Guerre mondiale que « les civilisations sont mortelles » et surtout, ajoutait-il, qu’il avait fallu beaucoup de science - et de morale ! - pour en arriver là.

Beaucoup de science en effet, dominée par la raison instrumentale elle, pour reprendre l’expression d’Éric Lemaître, « mécanise la conscience » et désenchante le monde. Enchantement par lequel le sens vient au monde, ou plutôt du sens vient au monde. Privé de sens, profitant du « vide de la pensée » (Arendt), il se délite et se met à la merci de n’importe quelles forces. Éric Lemaître renvoie à la Bible et au Léviathan, figure symbolique, « qui avale les âmes » abusées par la promesse transhumaniste. Elle donne l’illusion que l’on peut se passer de Dieu alors que c’est la croyance en Dieu qui peut donner du sens et offrir une planche de salut. Ici Éric Lemaître et moi-même, se séparent-ils ? On connait la réticence du philosophe athée à accepter une transcendance de quelque ordre qu’elle soit.


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