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Nice : que s'est-il réellement passé ?

Le premier ministre Jean Castex, tout en réprouvant cette tuerie qui eut lieu à Nice a tenu à appeler à la vigilance afin de se prémunir  contre tout type d’amalgame. Une conscience politique qui se veut responsable, et qui veut éviter tout débordement. Car il semble qu’après la mort de Samuel Paty, le gouvernement serait parti un peu vite en besogne, eut employé des mots prêtant à confusion, ou des excès de langage qui furent, à un point, considérés par les uns ou par les autres comme étant provocateurs, comme une témérité dans la poursuite de caricature dégradante serait-ce pour les symboles les plus sacrés sans pour autant se soucier des sensibilités musulmanes.

Publié il y a  2,123 Vues Actualisé il y a 5 mois
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Ce qui s’est passé…

"Dites à mes enfants que je les aime" tels étaient les mots portés par le dernier souffle  d’une catholique de 45 ans, agonisant au milieu de secouristes qui se démenèrent  aux confins  du possible pour la tirer d’affaire. Une femme violemment attaquée sur le parvis de la basilique  Notre Dame de Nice par une lame de couteau ensanglantée, car ayant déjà servi, comme nous le verrons.

Une lame criminelle à l’origine  de larges coupes sanguinolentes au niveau de la gorge d’une maman partie trop tôt. La victime serait parvenue à déjouer la prise du présumé terroriste,  traversé en toute vitesse la rue, les mains entachées enserrant la tête, pour enfin  se réfugier désemparée  dans  un bar en face de l’église.

Le terroriste d’origine tunisienne, âgé de 21 ans arrivé en France début Octobre, et qui répond au nom de Brahim, pourvu d’une animosité singulière  se serait de même   lâchement attaqué à une vieille dame sans défense  âgée de 70 ans. Une femme pieuse,  dans une dernière  posture de prière près du bénitier à l’intérieur même de l’église. 

À l’heure de la mise sous presse de cet article nous ignorons s’il s’agit d’une décapitation à l’exemple de celle  ,sans nom, injustement subie il y a deux semaines par le professeur de 47 ans Samuel Patty à Conflans-Sainte-Honorine, ou d’entailles  profondes au niveau de la gorge.

La troisième victime, de cet attentat qui eut lieu vers neuf heures dix,  n’est autre qu’un sacristain,  gardien de la basilique âgé de 50 ans, père de deux enfants, celui-ci décrit par ses proches comme étant bon-vivant et sympathique fut emporté par la gravité de ses blessures.  

Un témoin de la scène aurait accouru vers le boulanger du coin pour lui décrire l’atrocité des faits, le prier de nouer contact avec  la police municipale. Ce boulanger qui répond au nom de David sous l’emprise de l’émotion que trahit sa voix tremblante raconte par à-coups tant la scène est hallucinante qu’il a d’abord mis les badauds  à l’abri dans sa boulangerie, avant de baisser les rideaux et d’appeler la police municipale.

Laquelle police renforcée par les éléments de la police nationale a pu neutraliser le terroriste au sein de la basilique, moyennant plusieurs tirs. Celui-ci aurait refusé d’obtempérer aux sommations de l’autorité en place. Toutefois, le terroriste ne succomba pas aux tirs de balles, fut transporté à l’hôpital sous le regard inquiet du maire de la ville Christian Estrosi qui dit, après avoir présenté ses condoléances aux familles des victimes,  que la France serait en train de payer un lourd tribut.

Alors que le terroriste recevait les premiers  soins des secouristes, celui-ci aurait crié et plus d’une fois "Allahou Akbar". Chose qui confirmait l’assistance  dans ses convictions  quant à l’appartenance du présumé  terroriste aux airs maghrébins à la mouvance islamiste radicale.

Les faits s’enchainent

Il ne fallut que quelques heures  bien comptées, précisément vers 11h15, pour qu’ à Avignon, un autre individu brandissant un couteau, sous des airs de menaces,  prenne à partie les forces de l’ordre  en place. Dans un premier temps, les autorités avaient échoué à neutraliser l’individu en faisant usage du seul Flash Ball.

Ce dernier aurait persisté dans sa démarche d’intimidation et de mise en danger d’autrui,  ce qui contraint les autorités à utiliser bonnement  leurs armes de service. Selon le Procureur de la République Philippe Guémas, l’assaillant mis hors d’état de nuire n’aurait jamais crié "Allahou Akbar".

Dans la foulée, une autre  attaque au couteau fut signalée. Un individu se serait pris au  gardien du consulat français en Arabie Saoudite. Le gardien fut immédiatement transporté à l’hôpital et l’assaillant neutralisé.  

Plus tard, c’est à Lyon qu’un Afghan de 26 ans muni d’une lame de couteau de 30 centimètres fut arrêté par les forces de l’ordre. A l’heure qu’il est nous ignorons si les faits sont liés.  

Cela n’a rien de musulman

Tout un chapelet d’évènements sordides, qui répugnent à tout esprit sain. Des évènements qui coïncident fâcheusement avec l’avènement  de la naissance du prophète de l’islam "Aïd el Mawlid".  Une journée sensée célébrer la paix et épurer les cœurs. Le Conseil Français du Culte Musulman ( CFCM) par le biais de son délégué général a demandé aux musulmans de France eu égard de la situation régnante d’annuler toute festivité liée au Mawlid. 

Sans que cela puisse être perçu comme une mésinterprétation ou une provocation, comme une charge de trop dans un climat électrique et par des cœurs emballés à raison, mais force est de constater que les musulmans qui réprouvent cet acte abominable et barbare, lequel acte encrasse leur dogme, et entache leur image, ne peuvent trouver goût à ce jour de fête dut il être des plus sacrés.  

Des musulmans qui répugnent d’être mis, de par la fougue générale, dans le même carré  que celui des terroristes inhumains et repoussants. De ces individus perdus, qui se réclament indument  d’un islam qu’ils ignorent. Des cerveaux embrigadés, formatés,  manipulés à satiété.

Des positions responsables

Le président Erdogan en dépit du climat ombragé qui plombe tout autant  Ankara que  Paris, fut des premiers à condamner fermement cet acte barbare. Rappelons que le président Turc fut récemment l’objet d’une caricature dégradante suite à quoi il mit son point d’honneur à mener à l’encontre de la France des poursuites à la fois judiciaires et diplomatiques.

Une caricature le figeant dans une posture pour le moins impudique, à côté de sa femme à la robe relevée. Une caricature du Charlie-Hebdo qui joue sur les mêmes cordes sensibles, le prophète de l’Islam. Une caricature qui vient à point nommé, car celle-ci vient  en réponse à l’appel d’Erdogan  au Boycott des produits français.

Un boycott  qui prend cause et fait pour le prophète de l’Islam qui fut outrageusement caricaturé par ce même journal satirique.

D’autres pays, par effet d’entrainement, ont répondu à l’appel d’Erdogan, et ont procédé à l’allégement de leurs rayons de supermarchés de produits français tout en en mentionnant la raison sur une pancarte pendante. Des pays comme le Pakistan, le Koweït, le Soudan, ou L’Iran qui a enfoncé le clou en caricaturant le président Français en Belzebuth, ou encore en brûlant et foulant du pied son portrait.  

Le premier ministre Jean Castex, tout en réprouvant cette tuerie qui eut lieu à Nice a tenu à appeler à la vigilance afin de se prémunir  contre tout type d’amalgame. Une conscience politique qui se veut responsable, et qui veut éviter tout débordement. Car il semble qu’après la mort de Samuel Paty, le gouvernement serait parti un peu vite en besogne, eut employé des mots prêtant à confusion, ou des excès de langage qui furent, à un point, considérés par les uns ou par les autres comme étant provocateurs, comme une témérité dans la poursuite de caricature dégradante serait-ce pour les symboles les plus sacrés sans pour autant se soucier des sensibilités musulmanes.

Le ministère marocain  des affaires étrangères a formulé dans un communiqué officiel sa désapprobation quant au dessein de ces dites caricatures à caractère blasphématoire dans un dicton on ne peut plus précis, et partagé de tous "La liberté des uns s’arrête où commence la liberté et les croyances des autres".

Notons que depuis 2015, la France n’a pu connaitre une année de répit. Cette année, à elle seule, a enregistré pas moins de quatre attentats. Sans doute est-il temps que les musulmans ainsi que toutes les  sensibilités réunies puissent d'un commun accord  lutter contre ce fléau terroriste qui œuvre pour la division, qui s'échine à jeter l’opprobre sur l’islam qui ne reconnait en rien ces actes inhumains.

Car en définitive et pour couper court à toute tergiversation,  Dieu ne dit-il pas dans son Coran "Que celui qui tue un être humain a tué toute l’humanité" ?   

Hicham Aboumerrouane 

Source : l'ODJ

Quand le prêtre tient un meilleur discours que celui du prétendu imam sioniste Chalghoumi

On récolte ce que nos politiciens irresponsables, sèment dans le monde...


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