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Nous vivons en dictature

Nous vivons en dictature, point barre. Arrêtez les violons. Arrêtez vos commentaires frileux, craintifs, pusillanimes. : Selon vous, selon Bruno Barthez, nous nous dirigeons lentement vers un « totalitarisme » en gants blancs : un de ces phénomènes chics, que l’on dissèque en ville dans les dîners un peu snobs. Histoire de faire frissonner de peur les convives. Enfin pas trop. Où des professeurs de sciences politiques de l’ordre établi, n’ayant jamais subi une seule dictature de leur vie, réécrivent sur le sujet , c’est à dire inventent une vérité officielle hors sol. Publiant, aux Presses Universitaires de France, de gros manuels remplis d’inepties, à destination de leurs étudiants, tout aussi ignorants que leurs maîtres.

Publié il y a  4,070 Vues Actualisé il y a 8 mois

Nous vivons en dictature, point barre. Arrêtez les violons. Arrêtez vos commentaires frileux, craintifs, pusillanimes. : Selon vous, selon Bruno Barthez, nous nous dirigeons lentement vers un « totalitarisme » en gants blancs : un de ces phénomènes chics, que l’on dissèque en ville dans les dîners un peu snobs. Histoire de faire frissonner de peur les convives. Enfin pas trop. Où des professeurs de sciences politiques de l’ordre établi, n’ayant jamais subi une seule dictature de leur vie, réécrivent sur le sujet , c’est à dire inventent une vérité officielle hors sol. Publiant, aux Presses Universitaires de France, de gros manuels remplis d’inepties, à destination de leurs étudiants, tout aussi ignorants que leurs maîtres.

Nous vivons en dictature

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Opinions

Nous vivons en dictature, point barre. Arrêtez les violons. Arrêtez vos commentaires frileux, craintifs, pusillanimes. : Selon vous, selon Bruno Barthez, nous nous dirigeons lentement vers un « totalitarisme » en gants blancs : un de ces phénomènes chics, que l’on dissèque en ville dans les dîners un peu snobs. Histoire de faire frissonner de peur les convives. Enfin pas trop. Où des professeurs de sciences politiques de l’ordre établi, n’ayant jamais subi une seule dictature de leur vie, réécrivent sur le sujet , c’est à dire inventent une vérité officielle hors sol. Publiant, aux Presses Universitaires de France, de gros manuels remplis d’inepties, à destination de leurs étudiants, tout aussi ignorants que leurs maîtres.

En réponse à tous ces écrits superficiels et légers, nous recommandons la lecture de Günther Anders, « L’Obsolescence de l’homme », 1956, qui a montré comment le formatage adéquat du Peuple permettait d’obtenir des êtres aux préoccupations médiocres : surtout lorsque le philosophe écrit :« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles de Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes.

L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle.

On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social »(sic).

Mais Gunther Anders est un philosophe isolé. Et minoritaire. Aujourd’hui, c’est tout le champ intellectuel, y compris la fausse « gôche », qui s’est rallié à l’idéologie libérale européiste, anti marxiste, anti pensée critique : Une vision médiocre et faussée de la société, conçue faussement comme un champ de bataille, occultant tous les liens de solidarité nécessaires à sa cohésion : pour reprendre l’analyse de Jacques Généreux dans son ouvrage : « La Dissociété », édition du Seuil, 1986.

Rien de plus juste. Le pire, c’est que SUR LES RESEAUX SOCIAUX, NOUS SOMMES TOUS DES RAYMOND ARON, DES IDEOLOGUES LIBERAUX AU SERVICE DU POUVOIR, à euphémiser, pratiquer le déni de la réalité extra-ordinaire, dans laquelle nous vivons aujourd’hui. Alors que notre rôle est de faire de la contre information de qualité, nous nous conduisons de fait comme Raymond Aron et ses livres boursouflés et irréels sur le « totalitarisme ». Nous nous conduisons comme les petits idéologues médiatiques répétant craintivement dans nos lucarnes les éléments de langage élaborés par el service de com de l’Elysée : comme l’explique Aude Lancelin dans son ouvrage : « Un monde libre », édition les liens qui libèrent, 2016.

Le « faux semblant » dans les journaux comme l’Obs a remplacé le beau travail artisanal du vrai journal, comme celui du groupe de résistants « Combat’ animé par Pierre Frenay et Claude Bourdet. Et dont le rédacteur en chef était un certain Albert Camus, rencontré par Bourdet dans un café de Lyon en 43 :et dont les liens d’amitié durèrent jusqu’à la mort du célèbre écrivain dans un accident d’automobile.

Aude Lancelin écrit en ce sens : « Nous étions en fait revenus à l’Union soviétique des années 70. Avec une réunion perpétuelle. C’était une organisation implacable, à laquelle seuls ceux qui avaient abdiqué tout goût pour notre métier (le vrai journalisme) pouvaient au demeurant résister. Définitivement, l’essentiel n’était pas de faire un journal mais d’en fournir une sorte de spectacle. Et c’était bien la meilleure façon de servir el régime (libéral). La plus habile, celle qui se verrait désormais consacrée » (sic).

Le problème, évidemment, ce n’est pas de pleurer sur la qualité perdue des feuilles de chou aux ordres du Pouvoir : mais de constater lucidement comment les réseau sociaux participent, souvent à leur insu, à cet alignement idéologique sur les faits divers et les broutilles sans importance.

Ainsi, de quoi nous bassine-on en ce moment ? Macron a oublié de nous souhaiter « Joyeux Noël ». Même André Bercoff, avec son talent habituel, y va de son tweet ironique, estimant que le poudré ne connait, ni la France, ni la fête de Noël. Dans le même registre facile, inoffensif, je me souviens du mot du petit banquier, disant méchamment aux salariés licenciés de GMS venus le voir à Ussel : « JE NE SUIS PAS LE PERE NOEL ! »(sic). Pas étonnant qu’il rate la fête de Noël 2020, tout comme il a raté la fête de Noel 2019, sans que personne en s’en émoie.

Mais, est-ce que c’est le moment de faire de bons mots sans importance ? Ne pas voir plus loin que la fête de Noël ? Certes très importante pour les enfants et les parents : mais, disons le, sans incidence politique profonde. Comme écrivait Anglo Rinaldi : « pour un bon mot, on est prêt à tuer symboliquement son meilleur ami ». De la même façon, pour un bon mot, on est prêt à porter des oeillères sur la réalité politique actuelle.

Il faut redescendre sur terre. Les faits, rien que les faits : rien qu’en trois jours, que nous disent-ils ?

–Véran veut vacciner 66 millions de français avant la fin du mois d’août 2021 !

-Naufrage des Etats nations, comme la France et les Etats-Unis. voilà ce que dit Soros, avouant avec cynisme, qu’il veut la mort des Etats-Unis : « Je vais faire tomber les Etats-Unis en finançant des groupes de haine noirs. Nous allons les faire tomber dans un piège mental et leur faire mettre les fautes sur les blancs. La communauté noire est la plus facile à manipuler. »

(cf entretien dans BILD septembre 2014)

Comme écrit très bien Marie Hourrah : « Si jamais Soros ne l’a pas dit, il l’a fait, et ça c’est bien pire !!!

Par exemple, l’émeute du Capitole du 6 janvier était un coup monté par les hommes de Soros : notamment celui qui portait des cornes et se faisait photographier à tout va : afin de discréditer Donald Trump !

J’ai essayé de vérifier en consultant BILD de septembre 2014 : mais il faut payer un abonnement pour le faire.

Je pense que SOROS est suffisamment cynique et désinhibé, pour avoir tenu ces propos dans un journal populaire, le BILD, équivalent de GALA !

Des mesures de fermetures de certains commerces viennent d’être annoncées par Castex, de nature à naufrager pour toujours l’économie française. La même qui a déjà perdu 8,5% de PIB en 2020. Créé un million de chômeurs supplémentaires. Faisant passer la France du 6ème au dixième rang mondial. Et avec ces nouvelles fermetures de magasins, la dégringolade économique continue, sans que personne à « gôche » ne tape du poing sur la table !

 Même l’Espagne refuse de confiner : la survie de l’économie espagnole passant avant les bobards des médecins médiatiques. Car en France depuis presqu’un an, ce sont les Jean-François Delfraissy, Arnaud Fontanet de Pasteur, Karine Lacombe, Gilbert Deray, Eric Caumes, tous ces abonnés des plateaux télé 24 heures sur 24, qui sont devenus le véritable pouvoir du moment : au nom d’une fausse « science », qui n’est en réalité que le profit maximum qu’espèrent tirer les labos de cette épidémie. Préconisant un confinement moyenâgeux et mortifère : 15 millions de français ont fait une dépression nerveuse en 2020. Même BFMTV reconnait ce matin que le nombre de tentatives de suicides des enfants est allé croissant depuis mars 2020.

Comme écrit Nicolas Maduro : « Macron est en train de détruire la France. Il a été mis à la tête du Gouvernement pour faire office de tuer à gages de l’oligarchie financière, chargé de détruire les droits sociaux du Peuple français » (sic). Ainsi, notre code du travail, vieux de 170 ans, a été jeté aux ordures, alors qu’il contenait tous les acquis sociaux obtenues par nos luttes.

Par ailleurs, notre droit constitutionnel de manifester est mort, dans l’indifférence générale de la « gôche » parlementarisée et corrompue : nécessité d’une autorisation en préfecture ; manifestants brutalisés, gazés, énucléés par un tir de LBD comme Manu Place d’Italie. Idem pour Jérôme Rodriguez, Place de la Bastille. Trépanés comme la militante d’ATTAC Geneviève Leguay. Scandaleusement, tous ont été frappés par des agents de la BRAV, au demeurant détestés par la population.

En effet, nous vivons une dictature très sévère. Une mise au pas globale. Car il n’y a pas que la dictature sanitaire à se mettre en place. La mise à mort du droit de manifester, l’assignation en justice des lanceurs d’alertes portent atteinte au champ intellectuel proprement dit. Et à la liberté d’opinion, une liberté que Victor Hugo mettait très haut dans son Panthéon personnel. Un lessivage incroyable des têtes et des coeurs.

 

Une « nouvelle page blanche. » En ce moment, je pense beaucoup aux cambodgiens le jour du 19 avril 1975. Lorsqu’ avec l’arrivée des Khmers rouges à Phnom Pen, la ville fut complètement vidée de ses habitants, en moins de deux heures. Les petits citadins réunis sous la pluie, secrétaires manucurées sans valise, homme en teeshirt  (comme le montre la photo) condamnés à quitter la ville pour toujours. Et remuer la terre. Résultat : trois millions de morts.

Mais « le grand reset », qu’est-ce que c’est au fond, sinon un projet dictatorial aussi effrayant, aussi brutal, aussi inhumain que celui des khmers rouges. Le grand reset a été annoncé dans un document du Commissariat Général au Plan de Bayrou. Mais l’accueil sur les réseaux sociaux a été glacial. Tout le monde a crié au complotisme. Pratiqué le déni de réalité. On préfère palabrer sur Macron et son oubli de nous souhaiter « Joyeux Noël ». L’essentiel mis au rancart. L’insignifiant sacré Roi. Nos facebookiens préférés roupillent au lieu de sonner le tocsin.

Ceux qui disent que nous ne sommes pas en dictature feraient bien de se souvenir de leur enfance et de leur adolescence dans la France post-68 arde : jamais, on aurait osé confiner les français chez eux, primat de l’ idéologie libertaire oblige. Jamais on aurait osé fermer les commerces, importance d’un PIB en bonne santé oblige. Jamais on aurait osé infliger un tel traitement psychologique à des millions de femmes et d’hommes sans défense : deux époques, une mise à mort sociale de la population française depuis mars 2020, sans que personne ne l’ouvre, sauf sur des questions secondaires  !


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