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Opposants : Assassinats ou Suicides ?

« Si survivre aux tentatives d'assassinat était une discipline olympique, je serais médaillé d'or » Fidel Castro.

Publié il y a  3,117 Vues Actualisé il y a 26 jours

La fin brutale d’un partisan d’une idée en opposition à l’ordre établi, donne toujours une considération à la cause qu’il défend. Devenir une cible du pouvoir est le risque d’y laisser sa peau. L’assassinat est l’arme redoutable pratiquée par la dictature. Les victimes appartiennent à toutes les catégories sociales et professionnelles. Toutes se sont faites éliminer ou intimider pour avoir dénoncé publiquement les irrégularités des pratiques des gouvernants. Toutes ont été écartées par la violence. De l’Est à l’Ouest, aucun pays n’échappe à la règle. La tyrannie est omniprésente, et elle n’est pas seulement l’œuvre d’organisations mafieuses.

Les assassinats n'appartiennent pas seulement au passé, chaque année connaît sa part de victimes qui croisent la mort à cause de leurs opinions. La crise sanitaire n’échappe pas à la règle, nous relevons, ci-dessous, quelques disparitions brutales qui ont le plus marqué ces derniers mois.

 

Le mystère du suicide du médecin italien Giuseppe De Donno

Selon la version officielle, Giuseppe De Donno se serait suicidé par pendaison, à son domicile à Eremo di Curtatone le 27 juillet dernier. Le parquet de Mantoue a ouvert une enquête sur la mort du médecin italien, ancien chef du service de pneumologie de l'hôpital Carlo Poma et défenseur d'une thérapie anti-Covid par plasma hyperimmun. En pratique, l'objectif des enquêteurs est de définir les vraies causes de la mort du médecin à se suicider, sans avoir laissé de message. De Donno était devenu le symbole de la lutte contre le virus, menée avec du plasma prélevé sur des infectés et guéris puis transfusés aux malades. Sa bataille pour imposer la thérapie avait suscité de nombreuses controverses, notamment, celles des pouvoirs publics qui ont opté pour les thérapies dictées par l’OMS.

La polémique entourant la mort surprenante de De Donno a enflammé les réseaux sociaux, elle a suscité chagrin et émotion. Quelques heures après la mort tragique du pneumologue, un Groupe, appelé « Vérité pour le Dr De Donno » s’est créé sur la plateforme Facebook, rassemblant plus de 125.000 membres. Cependant, les médias du système, avant même l’annonce du résultat de l’enquête, affirmaient le suicide, et avançaient les théories du complot des groupes dénonçant l’Assassinat du professeur.

Les anciens collègues pneumologues du défunt, choqués par la disparition brutale de De Donno, attestent qu’il était un « excellent professionnel et d'une grande humanité ».

Témoignage de quelques personnalités :

"Je ne voulais pas le croire. Nous perdons une belle personne, un grand médecin, qui s'est battu comme un lion pendant le Covid pour sauver des centaines de vies, souvent contre tout et contre tous. Buon viaggio Giuseppe, tu laisses un grand vide". Commente Matteo Salvini, Député européen

"Nous sommes profondément choqués et attristés par la nouvelle tragique du décès du Dr De Donno, un médecin à l'avant-garde de la lutte contre le Covid et promoteur de la thérapie par plasma hyperimmun. Confie la dirigeante de Fratelli d'Italia, Giorgia Meloni,

 

Brandy Vaughan, une ancienne employée de Merck, éliminée le 10 décembre 2020

Brandy Vaughan est un bel exemple de disparition soudaine de ceux qui s’opposent à l’industrie pharmaceutique. Cette ancienne cadre de chez Merck avait dénoncé le scandale du Vioxx, médicament qui avait tué des centaines de milliers de personnes et dont Merck connaissait la toxicité de son produit. Elle avait dénoncé le danger depuis l’éclatement du scandale.

La militante anti-vaccin qui a fondé « Learn the Risk » a été retrouvée morte chez elle. Elle se sentait menacée et à de nombreuses reprises, elle avait alerté son entourage qu’elle était en parfaite santé, qu’elle n’avait aucune envie suicidaire et que si elle devait disparaitre, ce ne serait en aucun cas accidentel, mais « criminel ». Elle parlait du côté terrible des intimidations.

Brillante avocate engagée à 25 ans par le groupe Merck, Brandy Vaughan finit par intégrer les équipes commerciales de la firme dans les années 2000 afin de développer les ventes du futur blockbuster maison baptisé Vioxx, un anti-inflammatoire de nouvelle génération de la classe des inhibiteurs de la Cox-2, censé provoquer moins de saignements digestifs que les molécules plus anciennes. Elle y croyait dur comme fer Brenda, à son Vioxx, elle s’était même persuadée que la diffusion de cette molécule pourrait sauver des vies. En 2004, c’est la désillusion absolue, on lui apprend que le Vioxx n’entrainait certes pas plus de saignements digestifs, mais était au contraire responsable de phénomènes de thromboses artérielles incontrôlables susceptibles de provoquer des infarctus du myocarde et des accidents vasculaires cérébraux.

Comment une lanceuse d’alerte âgée de 47 ans, en pleine santé et adepte d’un mode de vie impeccable, a bien pu mourir en quelques heures à son domicile, sans appeler le moindre secours ? La thèse officielle retenue serait que son décès est consécutif à une pathologie chronique ! Jusqu’à preuve du contraire, voilà une explication parfaitement stupide.

Retour sur le destin d’une femme au courage et à l’engagement exceptionnel, mais qui vécut une partie de sa vie comme un enfer. « J’ai choisi le courage. J’ai choisi la compassion. J’ai choisi l’intégrité. J’ai choisi la santé. J’ai choisi l’honnêteté. Et surtout, j’ai choisi l’amour. » Brandy Vaughan

En septembre 2017, Brandy Vaughan avait fait le déplacement à Paris pour appuyer la manifestation française réclamant le maintien de la liberté vaccinale face au projet de loi souhaitant imposer onze vaccins pédiatriques obligatoires. C’était voulu par l’ensemble des firmes pharmaceutiques produisant des vaccins, donc réclamés avec vigueur par l’ensemble de la profession médicale grassement entretenu par Big Pharma, Alain Fischer en tête. Bien que le collège des professionnels de la santé ait voté contre, on rappelle que ce projet fut adopté en séance nocturne et voté par une Assemblée Nationale quasi-déserte.

 

Interview de  Brandy Vaughan par Déborah Donnier de Prévention Santé.

 

Trois Présidents assassinés et une tentative d’assassinat pour refus d’obtempérer

Les présidents de trois nations différentes sont morts peu après avoir refusé la distribution du vaccin contre le COVID-19. Après leur mort, les trois pays distribuent désormais les vaccins contre le COVID à leurs citoyens.

Le dernier en date est le président Haïtien Jovenel Moise, qui a été assassiné à son domicile de Port-au-Prince par un groupe de mercenaires. En mai, Haïti avait refusé le vaccin d’AstraZeneca de l’installation Covax de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), invoquant les effets secondaires répandus signalés en Europe. Haïti était ainsi le seul pays de l’hémisphère occidental à ne pas accepter le vaccin contre le COVID.

Quelques jours après l’assassinat de Moïse, la secrétaire de presse de la Maison Blanche, Jen Psaki, a annoncé que les États-Unis enverraient des vaccins COVID à Haïti, en plus d’une aide de 5 millions de dollars et d’une équipe d’agents du FBI.

Le président du Burundi, Pierre Nkurunziza, a été le suivant à mourir d’une crise cardiaque en juin. Le ministre de la Santé du Burundi a refusé les vaccins en février, affirmant que « puisque plus de 95% des patients sont en voie de guérison, nous estimons que les vaccins ne sont pas encore nécessaires » dans ce pays africain.

En mars, le président tanzanien John Magufuli avait également succombé à un « malaise cardiaque ». M. Magufuli a suscité la colère du corps médical lorsqu’il avait refusé le vaccin contre le COVID dans son pays, invitant les citoyens à « prier pour que le coronavirus disparaisse ». Magufuli s’est également moqué de l’efficacité des tests PCR, en montrant comment une chèvre et un fruit à pattes ont tous deux été testés positifs au COVID-19.

Quelques mois après sa mort, la Tanzanie a passé une commande à l’OMS pour un envoi de vaccins contre le COVID pour ses 60 millions de citoyens.

Madagascar affirme avoir déjoué une tentative d'assassinat de son Président, deux Français arrêtés

Le parquet général malgache a annoncé avoir déjoué une tentative d'assassinat du Président Andry Rajoelina, et arrêté plusieurs personnes « étrangères et malgaches ». Parmi les personnes appréhendées figurent deux Français. Le parquet général malgache a annoncé avoir déjoué une tentative d'assassinat du Président de cette République, Andry Rajoelina, et arrêté plusieurs personnes « étrangères et malgaches ».

« Plusieurs ressortissants étrangers et malgaches ont été interpellés dans le cadre d'une enquête pour atteinte à la sûreté de l’État », avait déclaré à la presse, la Procureure générale Berthine Razafiarivony.

« Selon les preuves matérielles en notre possession, ces individus ont échafaudé un plan d'élimination et de neutralisation de diverses personnalités malgaches dont le chef de l’État », a-t-elle précisé. « À ce stade de l'enquête qui se poursuit, le parquet général assure que toute la lumière sera faite », a-t-elle ajouté.

Lors de la célébration de la fête de l'indépendance de Madagascar, le 26 juin, la gendarmerie avait déjà annoncé avoir déjoué une tentative d'assassinat du secrétariat d'État chargé de la gendarmerie, le bras droit du Président, le général Richard Ravalomanana.

 

De tous les assassinats politiques, celui qui a le plus marqué les esprits est peut-être celui du 35e président des Etats-Unis. Les archives de la Radio-Télévision Suisse relatent les réactions suscitées en Suisse par la mort brutale de John Fitzgerald Kennedy. Un temps fort de l'histoire des assassinats les plus célèbres en sons et en images.

 

 

JVD

 


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