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Quand la Dystopie devient Réalité, et l’Etat de droit une Fiction !

Qui oserait douter des bonnes intentions de l'OMS ? Mais sommes-nous déjà demandés qui contrôlait l'OMS ? Là est la question et aussi la réponse : l'ONU, l'organisme des financiers mondiaux. De plus en plus subtilement, les autorités médicales et politiques nous dépossèdent de nos biens et de nos droits et nous mutilent. C'est un monopole mondial. Gare à qui s'y oppose. L'inquisition continue... et la chasse aux sorcières se poursuit au 21e siècle, mondialement. (1994 Guylaine Lanctot)

Publié il y a  2,721 Vues Actualisé il y a 12 jours

La dystopie est une œuvre qui conte des fictions reposant sur les progrès scientifiques. Elle est souvent présentée comme une source de bonheur et le fondement d’une société moderne et parfaite. Mais souvent, c’est un univers qui peut se révéler cauchemardesque pour les sociétés qui la pratiquent. La Dystopie prend un sens pendant les périodes troubles, ainsi, on peut noter une dystopie mémorable, tel que "1984", une fiction post-seconde guerre mondiale, dans une période d’intense instabilité politique.

La politique est omniprésente dans ce type de littérature, les gouvernants y sont rarement bien présentés, et y sont exhibés comme de véritables tyrans. L’Humain ne doit pas développer des velléités d’indépendance d’esprit, il est dans l’incapacité de choisir, lui-même, sa destinée, l’Etat détermine ce qu’il doit advenir dans la société. Dans cette situation, la sélection des « personnes » est un élément obligatoire où le pouvoir gère et planifie les moindres aspects de la vie des citoyens, les individus sont conditionnés par la pensée unique à travers la propagande exécutive.

L’obligation dictatoriale vaccinale, prononcée dans le discours du premier Timonier (Pantin à la tête de la France), nous rappelle étrangement l’œuvre d’Ira Levin « Un bonheur insoutenable » publié en 1970. Les soupçons de narcissisme et de schizophrénie du Président, décelent l’étendue d’une gouvernance inique et cruelle. La suppression des libertés individuelles est en train de se dérober sous prétexte de la sécurité sanitaire ainsi que l’avait prédit Deleuze avec un texte sur les sociétés de contrôle. La surveillance des individus existe déjà sous forme artisanale (Carte bancaire, Vitale, passeport biométrique …). Le proche avenir est alarmant, car le progrès technologique a essentiellement pour but le contrôle absolu des humains. La peur et la médicalisation est la nouvelle arme des dictateurs, des méthodes déjà prédits dans « Le meilleur des mondes » ouvrage datant de 1932.

« L’État de droit est rarement défini de sorte qu’il ne parvient à faire l’unanimité qu’en reposant sur des apparences ou des confusions de sens quand la notion n’est pas tout simplement utilisée comme un label pour asseoir une opinion. Sa signification recouvre trois dimensions très différentes qui font prévaloir tantôt un système de normes hiérarchisées, tantôt la limitation du pouvoir de l’État ou bien encore le contenu du Droit. La conception dominante de l’État de droit repose sur une prétention qui donnerait au Droit vocation et aptitude à contrôler entièrement l’ordre social. Cette manifestation du rationalisme constructiviste est cependant démentie par la réalité. Elle supposerait également, pour atteindre son ambition démesurée, qu’un système juridique puisse indéfiniment se développer sans générer un état de désordre. Dans cette société du « tout juridique », la règle de droit a vocation à se substituer à toute autre règle de conduite et à investir tous les secteurs où il n’en existait pas. » (Carin)

Stéphane Ternoise, un écrivain atypique, parodie un 5e confinement :

« Au nom de la "sécurité sanitaire" on peut presque tout faire accepter à nos peuples » résumerait en 2021 le G7, naturellement sans trace dans le compte-rendu final. Il faudrait attendre les mémoires d'un Président se demandant si l'orientation de nos sociétés n'était pas pire que celle imaginée par Ira Levin dans "un bonheur insoutenable", en 1970.

« Au 4e confinement, les satellites, les opérateurs téléphoniques et les services informatiques, secteurs fondamentaux regroupés dans la sécurité de l'union, quadrilleraient déjà 100% du bloc européen avec une capacité de suivi de l'ensemble de la population. Le lancement de 14 nouveaux satellites avait permis de détecter toute présence humaine non pucée. Mais un bug subsistait, la localisation de nombreux humains sur les toits des églises. Il s’avérerait, que la présence de 14 à 20 pigeons dans un mètre cube émettait, des ondes codifiées comme celle d’un humain. »

 

« Un bonheur insoutenable » (This perfect day, 1970) d’Ira Levin fait partie des classiques de la littérature dystopique. Un futur familier où tous les hommes de la terre vivent comme des bêtes de leur plein gré, des humains unifiés et pacifiés ont construit un ordinateur géant, (UniComp), qui est chargé de planifier chaque aspect de l’existence dans un souci de paix et d’efficacité. Tous portent des bracelets sur lesquels sont inscrits leur nom, qu’ils doivent appliquer à des lecteurs disposés partout et qui permettent de tracer leur activité et de leur autoriser ou de leur refuser quelque chose.

Ce récit, bien mené, contient de nombreux éléments passionnants, à commencer par le thème de la traçabilité généralisée des biens et des « personnes » : l’ordinateur sait à chaque instant qui a fait quoi, où, quand, qui a utilisé tel ou tel objet, qui a requis telle ou telle autorisation. Les portes n’ont pas de serrures et l’argent a vraisemblablement disparu alors tout est géré par le système "UniOrd" qui autorise ou refuse que quelqu’un jouisse d’un bien quelconque. Les concepts de propriété, d’intimité ou de territoire sont remplacés par une régulation constante et interactive.

Destruction de l’Humanité : est-ce vraiment le « meilleur des mondes » ?

 

JVD

 


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