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Trump a créé 5 millions d'emplois !

Trump a créé 5 millions d'emplois de façon volontariste entre 2016 et 2020, (cf chiffres du Ministère du Travail états-uniens). «Avec plus de 5 millions d’emplois créés depuis l’élection [présidentielle] de 2016, les Etats-Unis franchissent pour la première fois la barre des 150 millions d’emplois », sans compter ceux du secteur agricole, analyse le Ministre du Travail Alexandre Acosta.

Publié il y a  2,267 Vues Actualisé il y a 3 mois

Trump a créé 5 millions d'emplois de façon volontariste entre 2016 et 2020, (cf chiffres du Ministère du Travail états-uniens). «Avec plus de 5 millions d’emplois créés depuis l’élection [présidentielle] de 2016, les Etats-Unis franchissent pour la première fois la barre des 150 millions d’emplois », sans compter ceux du secteur agricole, analyse le Ministre du Travail Alexandre Acosta.

1°)- Trump a créé 5 millions d'emplois de façon volontariste !

Trump a créé 5 millions d'emplois entre 2016 et 2020, (cf chiffres du Ministère du Travail états-uniens). « Avec plus de 5 millions d’emplois créés depuis l’élection [présidentielle] de 2016, les Etats-Unis franchissent pour la première fois la barre des 150 millions d’emplois », sans compter ceux du secteur agricole, analyse le Ministre du Travail Alexandre Acosta.

Or, curieusement, l'ampleur de ce chiffre n'est soulignée par personne : surtout au sein des médias aux ordres du mondialisme déchainé, cher à Biden.

Même constat du côté des supporters de Trump, ne précisant pas le chiffre exact de création d'emplois, comme s'il s'agissait là d'une information sans importance.

Par ailleurs, Trump a diminué le taux de chômage de 3 points.

On a suivi de nombreuses élections présidentielles depuis 1981. On peut vous garantir que le nombre d'emplois créés et le taux de chômage sont forcément le défaut number one (ou la qualité) du Président sortant. On ne juge pas un Président sortant sur sa politique internationale, qui intéresse à peine 1% des français. Mais sur sa politique économique et sociale, son action (ou non) contre le chômage, qui intéresse tout le monde.

Par exemple, Jospin n'a pas été au second tour en 2002, car il (avec Guigou) ont laissé filer sans rien faire pendant 17 mois la courbe du chômage, primat du déficit en dessous de 3% oblige !

S'agissant de cette politique publique de création d'emplois massives, Trump peut se regarder dans une glace : il n'a pas démérité ! Les 75 millions d'américains qui ont choisi de voter Trump, sont d'abord reconnaissants de cette politique pro active de création d'emplois.

Comme dit un joiurnaliste de France Inter, qui n'est pas particulièrement pro-Trump, si l'élection américaine avait eu lieu avant le Covid (année 2020), c'eut été une simple formalité pour Trump de se faire réélire, au vu de ses bons résultats économiques et sociaux.

Depuis 2016, Trump a créé des millions d'emplois : permis la survie décente de millions d'américains : et ce n'est pas rien !

En France, avec Macron, nous avons la dette qui explose ET la pauvreté aussi : +1 million de chômeurs et de pauvres en 2020 !

Le  supposé "prédateur" Trump a donc compris 4 ans avant les autres qu'il fallait agir en priorité pour créer de l'emploi de façon volontariste, aider les plus démunis.

Certes encore,  80 millions d'américains dépendent de l'aide alimentaire : la faute à qui ? Aux grandes manoeuvres entreprises par les Bourgeoisies américaine et européenne au milieu des années 70, afin de restaurer un taux de profit en chute libre,  visant à casser le statut du salarié fordiste. Ouvrir les frontières. Imposer la supposée "mondialisation heureuse". Laisser filer sciemment, en tout état de cause, la courbe du chômage.

40 ans après, le chômage et la pauvreté de masse explosent, tant aux Etats Unis (150 millions de chômeurs) qu'en France : 9 millions de chômeurs et 15 millions de pauvres selon mes calculs.

La dépendance forcée des américains à l'aide alimentaire est une des tristes conséquence de ce libéralisme mondialisé abject : défendu par Clinton, Obama, Biden, Macron, Merkel, etc.

De plus, Biden est prolophobe (haine du populaire et des pauvres). En 2018, n'a-t-il pas dit délicatement, en introduisait Obama à la tribune lors de la cérémonie de signature de la loi créant l'Obamacare.? "Les pauvres restent plus longtemps qu'ils ne devraient (en vie). Et mangent tout ce qu'il y a" (sic).

Trump est le premier cran d'arrêt à cette folle mondialisation, le premier rétropédalage sérieux au profit d'un capitalisme national créateur d'emplois.

2°)-Trump lutte efficacement contre la crise financière :

On reproche abusivement à Trump de ne pas avoir résolu la crise financière. Pas d'accord : si la crise financière, c'est la "dette" que l'on doit aux banques privées, seules habilitées à battre monnaie comme en France depuis la loi Rothschild de 1973 : Trump a parfaitement répondu à ce problème, en redonnant à la FED le monopole du droit d'émettre des dollars.

Quant à la dette américaine, elle existe, tout comme il existe une dette française, allemande, etc.. Il faut annuler ces dettes une bonne fois pour toutes : cet argent donné aux banques privées depuis des années, c'est de "l'arnaque" pure et simple : voir en ce sens l'excellent ouvrage de l('économiste hétérodoxe André-Jacques Holbecq : " la dette, une affaire juteuse" !

On aimerait beaucoup que Macron et Biden/Obama aient le même bilan glorieux à montrer à leur Peuple respectif, tant sur le plan des créations d'emplois que de lutte contre cette dette inique, paralysant notre budget : 45 milliards d'euros à donner chaque année en France rien qu'en intérêts de la dette !

 

 

J'ai défendu Trump, car c'était le vote du Peuple américain. Si c'était à refaire, je recommencerai.

J'ai défendu Trump, car c'était le vote du Peuple américain. Si c'était à refaire, je recommencerai. J'ai défendu Trump, car il a créé 5 millions d'emplois, quand Obama/Biden avaient laissé filer sciemment la courbe du chômage et de la misère....

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Par Brigitte Bouzonnie21 Jan 2021

.J'ai défendu Trump, car c'était le vote du Peuple américain. Si c'était à refaire, je recommencerai.

J'ai défendu Trump, car il a créé 5 millions d'emplois, quand Obama/Biden avaient laissé filer la courbe du chômage et de la misère, cf articles de Philippe Béchade et Olivier Delamarche sur la pauvreté glaciale aux Etats Unis en 2016.

Les internautes ont oublié de quelle situation horrible il a hérité en 2016 : 150 millions de chômeurs, selon Olivier Delamarche. Les emplois créés l'ont été dans l'hôtellerie, restauration, services. Pas dans les mines. Que le confinement ait tout arrêté, c'est la même chose qu'en France, où on compte 1548 plans sociaux, rien qu'en 2020. Et un million de chômeurs supplémentaires. S'il n'y avait pas eu le COVID, Trump était réélu au premier tour : ce n'est pas moi qui le dit, mais France Inter, qu'on ne peut vraiment pas taxer de "trumpiste".

Trump a rassemblé 75 millions d'électeurs, venus le plus souvent des classes populaires, reconnaissantes de son action sur les créations massives d'emploi. Et la lutte contre la pauvreté, puisqu'il a décidé d'une aide de 1200 dollars par mois réservée aux plus pauvres..

Je ne regrette absolument pas le combat que j'ai mené pendant trois mois. J'ai appris beaucoup de choses : les serveurs truqués, Dominion et Scytl, c'était le même mode opératoire que l'arrivée par ruse de Macron à l'Elysée. Et ce sera le même mode opératoire qu'en 2022 en France !

L'historien, le politiste sait que le vol des élections américaines, le fait de mettre Biden de force à la Maison Blanche, alors que 70% des américains savent que le vote a été truqué, manipulé, n'est pas un coup de tonnerre dans un ciel serein. C'est le même mode opératoire utilisé jusque là, d'abord en Afrique, pednant des décennies, à ces pays dits "en voie de développement":  où "des élections fantomatiques permettent de placer des valets corrompus"(sic) de l'Etat profond, comme écrit avec lucidité Alain Badiou dans son ouvrage : "Le réveil de l'Histoire". édition Lignes, 2012. En clair, l'état profond s'assoie sur le vote populaire, pour imposer sa dictature avec un fantoche de service, coopté par la CIA.

Ensuite, le procédé a été Utilisé en France avec la fausse "élection" du candidat Macron, faussement crédité de 24% le soir du premier tour des élections présidentielles. Le 23 avril 2017, à 19 heures, le petit banquier faisait à peine entre 6 et 9% des suffrages exprimés. D'où une panne géante d'électricité et des serveurs Dominion et Scytl , tournant à plein régime. Siphonnant toutes les autres listes : les grandes comme la FI créditée in fine de presque 20%, alors que son score était supérieur. La liste Fillon à 20% alors qu'elle aurait dû être au second tour contre Le Pen.

Et les petites listes, comme le montrent les scores microscopiques du NPA (0,5%) et de l'UPR (1%), en contradiction avec leur présence active dans les luttes pOUr le NPA dans le champ politique et les réseaux sociaux pour l'UPR. Toutes les listes ont été minorées, y compris celle du FN (cf 1°)-article rédigé par Eric Montana : "Scytl, ce serveur qui vote pour vous," Médiazone, 26 novembre 2020. 2°)- Discussion avec Mark Markus sur Facebook, à qui je remercie  de m'avoir ouvert les yeux sur ce siphonnage global.

En 2017, il y a eu vol de l'élection française par l'Etat profond, avec la complicité de tous les partis dits de "gôche" et de droite. On n'a pas oublié l'intronisation de macron, sur une Place de l'Hôtel de Ville complètement vide !

Comme explique Alain Garrigou, professeur de sciences politiques : "La "démocratie parlementaire", le suffrage universel est né en France  dans l'urgence des journées révolutionnaires de février 1848, qui ont renversé le roi Louis-Philippe. Un gouvernement provisoire  dut alors organiser l'élection d'une assemblée constituante. Chargés de la rédaction d'une nouvelle loi électorale, le suffrage universel est une idée conçue par deux constitutionnalistes modérés :  Louis-Marie de Lahaye de Cormenin et François-André Isambert. Ces dernbiers rendent leur copie le 2 mars. Sans discussion, le suffrage universel est immédiatement proclamé" (sic) ' extrait de : "Les ambiguités du suffrage universel", in Monde diplomatique, Manière de voir, "Le roman national en débat. Aux armes historiens" n°166, septembre 2019

Le suffrage universel est né d'un simple décret de 1848. Non d'une revendication populaire. Longtemps boudé par le Peuple français, il fait aujourd'hui partie du "roman national" fédérant chaque française et français.

Mais ce vote est mort. Définitivement. Certes, à cause de l'incroyance populaire montante : notamment l'abstention structurelle des ouvriers et des jeunes à la règle du suffrage universel, désireux d'une offensive extra système. Ce phénomène a été longuement analysé par l'étude réalisée par Cécile Braconnier, Baptiste Coulmont, Jean-Yves Dormagen; publiée dans la Revue Nationale française de Sciences Politiques, vol 67, 2018. 

Mais aussi, le vol de l'élection française a été le fait d'un Etat profond, ne faisant même plus semblant de partager le Pouvoir avec le Peuple français. imposant une dictature brutale et décomplexée.

Depuis 2017 en France, nous avons pris conscience de l'existence d'une pure dictature régnant sur le Peuple français.

Aux Etats-Unis en 2020, l'état profond impose à son tour une pure dictature avec Biden, le tricheur et le pédophile. Alors que 70% des américains pendent que l'élection de novembre a été truquée. Un Biden intronisé mercredi, sans public pour l'acclamer au Capitole. Avec des soldats qui lui tournent le dos. Cérémonie lugubre, paraissant être sur une autre planète que l'intronisation joyeuse et festive de John Kennedy en 1961 : avec Sinatra, Bellafonte, tout  Hollywood réuni pour l'occasion.

Ce qui arrive aux Etats-Unis ne devrait pas nous surprendre ; nous avons notre Biden illégitime avec Macron, marionnette des Rothschild et Soros.

On fera le procès de Moscou de Trump une autre fois : le plus important est de prendre conscience de ce qui nous attend : tant sur le plan politique (un monde couvert de dictatures imposées par l'Etat profond), que sur le plan économique : la réalisation du Grand Reset faisant de nous des esclaves. La rumeur aussi de la suppression des réseaux sociaux....

C'est de cela dont il faut parler et se défendre : pas du personnage Trump qui n'est qu'un piéton de l'Histoire inoffensif, certainement pas le plus crapuleux !

Comme disait René Char, "aujourd'hui, l'essentiel a été remplacé par l'insignifiant". Les questions majeures occultées par des règlements de compte de 25 ème importance. Comptez sur moi, pour ne pas salir à mon tour le candidat du Peuple Donald Trump, que je défends toujours : car la partie n'est pas terminée.....

 

 

Pélosi et les autres parlementaires auraient été arrêtés, article rédigé par le Grand Eveil du 16 janvier 2021

Pélosi et les autres parlementaires états-uniens auraient été arrêtés !

 

Il faut savoir que Nancy Pelosi ainsi que la quasi-totalité des parlementaires du Congrès ne sont plus des élus à cause de leurs actes de haute trahison et tentatives de renversement du président depuis leur vote du 6 janvier 2021....

 Je remercie Gérard Luçon qui m'a fait connaitre ce texte.

"Les cordes de la potence

Le United States Marshals Service (USMS) est une agence de police fédérale du département de la Justice des États-Unis.

Les US Marshals sont chargés de la protection aussi bien des tribunaux que celle des juges, et assurent la protection de témoins ainsi que la détention de personnes dont le risque est élevé qu’on essait de les libérer. On leur confie, par exemple, la détention de personnes extrêmement dangereuses, comme certains terroristes.

Lundi 11 janvier 2021, à 14h, le procureur général à signé secrètement la détention préalable de la quasi totalité des élus des deux chambres, républicains et démocrates.

Depuis mardi 12 janvier 2021, la présidente du Congrès (Nancy Pelosi) n’a plus ses gardes du corps du Secret Service mais est encadrée par des ‘Federal Marshals’ sur ordre du procureur général (ministre de la justice) ou ‘attorney general’ jusqu’à son incarcération à Guantanamo le 19 janvier 2021.

US Marshals et Pelosi

Sur le plan juridique, Nancy Pelosi a été arrêté dans la nuit du vendredi 8 janvier 2021 à samedi 9 janvier 2021 alors qu’elle tentait de fuir vers la frontière canadienne.

Pour l’instant, sa mise aux arrêts et son assignation à résidence restent secrets.

Nancy Pelosi est autorisée à se déplacer, mais depuis hier sous escorte des US Marshals.

Cette escorte n’a pas pour but de l’accompagner ou de la protéger mais de l’empêcher de fuir.

Les objets d’inculpations de Pelosi concernent les quatre tentatives de coup d’état qu’elle a tenté sur le président légalement élu Donald Trump, une tentative d’assassinat par empoisonnement (échanges avec Obama enregistrées par la NSA), ainsi que ses crimes de nature pedosatanistes.

Dard empoisonné

http://clearlook.unblog.fr/2020/02/09/une-broche-qui-..

Il faut savoir que Nancy Pelosi ainsi que la quasi-totalité des parlementaires du Congrès ne sont plus des élus à cause de leurs actes de haute trahison et tentatives de renversement du président depuis leur vote du 6 janvier 2021.

Trump VS Pelosi

Tous leurs votes effectués depuis par les ex-parlementaires sont des actes de terrorisme, de haute trahison et de coup d’état qui tombent sous le coup des lois associées à l’alinéa 3 de l’article 14 de la Constitution américaine.

« Nul ne peut être sénateur ou représentant au Congrès, ni électeur du président et du vice-président, ni occuper une fonction, civile ou militaire aux États-Unis ou dans un État, qui ayant déjà prêté serment en tant que membre du Congrès ou en tant qu’officier des États-Unis, ou en tant que membre de toute assemblée législative, ou en tant qu’officier exécutif ou judiciaire de tout regard, pour soutenir la Constitution des États-Unis, se sera engagé dans une insurrection ou rébellion contre eux, ou aide ou réconfort à ses ennemis » (alinéa 3 du 14ème amendement du Code des États-Unis)

https://constitution.congress.gov/browse/amendment-14..

Deep State

Il en va de même pour la mise en accusation par la Chambre des représentants. Leur vote 232-197 n’a aucune valeur juridique.

https://t.co/JxgRtNty9a

Conformément au plan, Trump agit légalement et les laisse perpétrer tous leurs crimes jusqu’au 19 janvier 2021, date à laquelle ils seront tous incarcérés et mis au secret à Guantanamo.

Ils y attendront leur procès devant les tribunaux militaires prévus à cet effet, et les audiences seront rendues publiques afin que quiconque connaissent leurs crimes.

Il en va de même pour Joe Biden qui sera à son tour arrêté devant les caméras du monde entier le 19 janvier 2021 selon ce qui est prévu dans le plan.

Trump excelle dans la stratégie militaire. Pendant que les jeunes guerriers fougueux attaquent leur adversaire en risquant de s’épuiser vainement, le vieux guerrier avisé laisse l’adversaire l’attaquer sans riposter afin qu’il expose ses plans tout en s’exposant lui-même et ce n’est qu’à la fin qu’il l’attaque en une estocade mortelle.

Pour approfondir l’Art de la guerre

(Sun Tzu) :

http://perso.numericable.com/georgesmcrei/Sun Tzu.htm

Le 20 janvier 2021, Donald Trump fera son retour à la Maison Blanche où il prêtera serment à la Constitution des États-Unis d’Amérique, devant le Peuple américain et sous la grâce de Dieu.

A partir de la semaine prochaine, le président Trump reprendra le contrôle de la censure orchestrée par le 4ème Reich et la tournera contre ceux et celles qui diffusent des fakes news.

A partir du 19 janvier et dans les mois suivants, les arrestations massives du sommet à la base de la pyramide auront lieu et les révélations commenceront à pleuvoir.

En préambule de celles-ci, rappelons :

https://www.thesun.co.uk/news/13724670/trump-secret-i..

https://www.msn.com/en-gb/news/world/cia-unexpectedly..

 

Le monde découvrira alors à quel degré il a été trompé. L’humanité découvrira l’étendue de leurs forfaitures et de leurs crimes.

 

Ces gens là ne pourront plus cacher qui ils sont vraiment.

Avant que le le Printemps n’arrive, vos dirigeants ainsi que tous les prétendus journalistes, et chiens de garde des médias n’oseront plus sortir dans la rue de peur que vous ne les lynchiez et raseront les murs.

Bientôt

Enjoy the Storm,

 

Le Grand Eveil (‘The Great Awakening’) est proche…

WASHINGTON CONVERTI EN CAMP RETRANCHE ! Le Figaro du 18 janvier 2021

RÉCIT - Quelque 25.000 militaires seront déployés mercredi pour l’investiture de Joe Biden.

Le Figaro, Par Adrien Jaulmes

Publié hier à 18:09, mis à jour il y a 3 heures

D’importants dispositifs de sécurité ont été mis en place à Washington. Ici, pendant la répétition de la cérémonie d’investiture, lundi au Capitole. POOL/REUTERS

Correspondant à Washington

Washington s’est transformé en un camp retranché. Les accès au centre de la capitale fédérale américaine sont barrés de hautes grilles métalliques hérissées de barbelés et les rues bloquées par des rangées de plots en ciment. Les mesures de sécurité prises en prévision de l’investiture de Joe Biden mercredi prochain sont sans précédent. À chaque carrefour ou presque sont garés des véhicules militaires et des soldats de la garde nationale. Les réservistes ont été mobilisés en renfort du Secret Service. En tout quelque 25.000 militaires devraient être déployés, soit trois fois plus que lors de l’investiture de Trump quatre ans plus tôt. Et aussi un contingent plus important que les forces américaines actuellement présentes en Afghanistan, en Irak et en Syrie.

À LIRE AUSSI :États-Unis: le récit de notre envoyé spécial à l’intérieur du Capitole

Ces barrières fortifiées entourent un quadrilatère de 2 kilomètres sur 4, qui s’étend depuis le Mémorial d’Abraham Lincoln, sur les rives du Potomac, jusqu’au Capitole et à la Cour suprême. Il englobe la Maison-Blanche et l’avenue de Pennsylvanie, la gare d’Union Station et les musées du National Mall. À l’intérieur se trouve le parc de l’Ellipse, l’obélisque géant du monument à George Washington et de nombreux ministères. Cette zone est interdite à toute circulation, et les piétons ne sont autorisés à y pénétrer qu’après avoir été fouillés et être passés sous des portiques de sécurité. Une fois à l’intérieur du périmètre, quelques badauds flânent, et se prennent en photo dans les immenses avenues désertes où flottent des drapeaux américains.

Le Capitole, qui a été attaqué le 6 janvier par une foule galvanisée par un discours enflammé de Trump, est entouré d’une sécurité encore plus forte. Une double enceinte de hautes grilles de métal interdit tout accès aux abords de l’édifice. Elle englobe les jardins et les pelouses qui entourent le siège du Congrès, et dorénavant, des alignements de camions militaires et des rangées de toilettes portatives, avec des hélicoptères qui volent bas dans le ciel.

À LIRE AUSSI :La crainte d’une menace intérieure plane sur l’investiture de Joe Biden

C’est là que doit se dérouler mercredi la cérémonie d’investiture, et où Joe Biden prêtera serment à midi, devenant le 46e président des États-Unis. Les soldats qui montent la garde ne sont pas là pour faire du maintien de l’ordre. Ils sont équipés de fusils d’assaut M-4 approvisionnés avec des munitions réelles. Plus qu’une nouvelle manifestation qui dégénérerait en émeute comme celle du 6 janvier, le FBI et le Secret Service, qui assure la sécurité présidentielle, redoutent à présent des attaques lancées par des groupes armés ou des attentats. Par crainte d’éventuelles voitures piégées, des blocs de béton ont été placés en travers des rues, et des camions chasse-neige de la municipalité garés à la file pour créer un rempart supplémentaire. «Nous savons que c’est très contraignant pour les habitants et les commerces», a dit la maire Muriel Bowser, «mais nous naviguons en ce moment dans des eaux inconnues».

Depuis plusieurs jours, des groupes extrémistes en tout genre ont appelé à des manifestations armées dans tous les États de l’Union

Les États-Unis n’ont pas connu des mesures d’une telle ampleur depuis le 11 septembre 2001. Mais la menace venait à l’époque d’organisations terroristes étrangères. Elle est aujourd’hui d’origine américaine. Le FBI, toujours friand d’acronymes, la désigne par le terme de DVE: extrémistes violents intérieurs. Dans un rapport publié ces derniers jours, le FBI, le département de la Sécurité intérieure et le Centre national antiterroriste mettent en garde contre le danger très sérieux que font courir ces groupes.

"Les perceptions de fraude qui entourent le résultat des élections générales et le transfert de pouvoir à la présidence et au Sénat, combinés à des facteurs déclencheurs plus anciens liés aux extrémistes intérieurs violents, comme la perception d’excès de la part du gouvernement ou des forces de l’ordre, et la crainte de nouvelles législations perçues par certains d’entre eux comme s’opposant à leurs convictions ou les menaçant, conduiront très probablement à une augmentation de la violence de leur part», explique ce rapport.

Les tensions accumulées depuis plusieurs années ont été exacerbées au cours de l’année 2020. La pandémie de Covid-19, la crise économique qu’elle a déclenchée, la vague d’émeutes raciales de l’été et une campagne électorale particulièrement acrimonieuse qui a culminé ces derniers mois par les accusations de fraude massive lancées par Trump, jusqu’à l’attaque de ses partisans contre le Capitole le 6 janvier dernier, se sont combinées pour créer un climat très volatil.

Depuis plusieurs jours, des groupes extrémistes en tout genre ont appelé à des manifestations armées dans tous les États de l’Union. De nouvelles violences à Washington DC semblent peu probables, en raison de l’important déploiement des forces de police et de l’armée dans la ville. Mais les agences de sécurité redoutent des violences dans le reste du pays. Des appels à manifester ont été lancés à partir de dimanche contre les capitoles des États.

La nébuleuse des groupes violents est vaste

À mesure que l’enquête sur l’attaque du Capitole révèle un niveau de préparation supérieur à celui d’abord envisagé, et des complicités plus étendues, les agences de sécurité sont aussi préoccupées par la fiabilité des soldats déployés à Washington, et notamment parmi les réservistes, mobilisés dans tout le pays. Le secrétaire de l’armée Ryan McCarthy a averti les commandants d’unité d’être attentifs à tout problème dans leurs rangs, et le FBI a enquêté sur les liens possibles de certains soldats avec des groupes extrémistes.

La nébuleuse des groupes violents est vaste. Elle va d’organisations informelles et sans programme politique, comme les Boogaloo Boys, jusqu’à des groupes extrémistes organisés d’extrême droite. Les Boogaloo Boys sont un mouvement connu pour ses messages cryptiques et ses vidéos parodiques sur des forums en ligne, ainsi que pour les chemises hawaïennes que portent ses membres. Ils appartiennent à un courant «accélérationiste», qui considère que les États-Unis vont vers une guerre civile, et sont décidés à en accélérer le déclenchement. Les Proud Boys sont une organisation plus structurée, et plus politisée, qui s’est déjà mobilisée plusieurs fois en faveur de Donald Trump. Dotée d’un chef, Enrique Tarrio, et d’uniformes, ce mouvement se présente comme un groupe de «chauvinistes occidentaux qui refusent de s’excuser d’avoir créé le monde moderne».

Un certain nombre de milices patriotiques aux noms variés, souvent inspirés de la Révolution américaine, prospèrent dans le milieu des amateurs d’armes et des associations de partisans du 2e amendement de la Constitution, qui autorise leur port. Les mouvements de protestation contre les mesures de confinement prises au printemps dans de nombreux États ont contribué à les structurer en organisations parfois violentes. Dans le Michigan, l’un de ces groupes avait planifié l’enlèvement de la gouverneure Gretchen Whitmer.

L’explosion d’une voiture piégée, le 25 décembre dernier à Nashville, indique aussi que leurs méthodes pourraient s’inspirer d’autres techniques terroristes. Privés de leurs moyens de communication traditionnels comme Facebook, qui s’est décidé tardivement à surveiller leurs forums, ces groupes communiquent à présent via des messageries cryptées. Dimanche, des manifestants armés se sont rassemblés devant les capitoles de l’Ohio, du Texas, de l’Oregon et du Michigan, mais le reste du pays est resté relativement calme.

L'attaque du Capitole était un coup monté par SOROS !

MPI  du 18 janvier 2021 :

Les enquêteurs fédéraux lâchent une énorme bombe qui change la donne sur la pseudo-attaque du Capitole

dans Etats-Unis / International / USA — par MICHELE MARIE — 19 janvier 2021

Dans ce qui devrait faire la une des journaux, des représentants des forces de l’ordre fédérales ont déclaré à CNN estimer que l’assaut du Capitole le 6 janvier avait été planifié à l’avance par des délinquants, plutôt que de constituer une manifestation spontanée inspirée par le discours du président Trump.

 

Les patriotes et partisans de Trump savaient depuis le début qu’il était étranger à l’émeute, mais il semble que les forces de l’ordre commencent également à s’en rendre compte. S’il s’avère qu’il s’agissait d’un événement planifié à l’avance par des antifas, ce sera un renversement fracassant de la thèse des médias, qui  avaient violemment calomnié Trump pour avoir “incité” à la violence qui s’est produite.

 

La chasse aux sorcières et la mise en accusation du Président reposent toutes deux sur le mensonge selon lequel Trump avait “incité une foule en colère”. Comme les enquêteurs commencent à l’apprendre, ce n’était pas du tout le cas.

Même CNN admet maintenant que tout pourrait avoir été planifié, plutôt que de constituer une simple émeute qui “a dégénéré”.

Voici le rapport de CNN :

“Les preuves découvertes jusqu’à présent, y compris les armes et les mouvements tactiques enregistrés sur les vidéos de surveillance, suggèrent un niveau de planification amenant les enquêteurs à croire que l’attaque du Capitole américain n’était pas une simple manifestation qui a dégénéré”.

CNN ne croit pas si bien dire, puisque  l’attaque du Capitole s’est même faite avec la complicité d’une de ses journalistes, Jade Sacker, qui a été capturée sur vidéo en compagnie du membre Antifa John Sullivan, poussant des hourras de triomphe : “On y est arrivés !” Voir ici la vidéo

Quant à Sullivan, on l’entend crier avec force jurons quelques moments plus tôt :

“If we don’t get in, we’re going to burn this sh*t down”. “Let’s go! This sh*t’s ours. F*ck yeah. I can’t believe this is reality. We accomplished this sh*t. We did this sh*t together.”

Ce qui se traduit par : “ Si nous ne réussissons pas, nous allons brûler cette saloperie [de Congrès]. Elle est à nous. Merde quand même ! Je n’en reviens pas, pincez-moi pour me dire que je ne rêve pas : on y est arrivés ! On y est arrivés ensemble!”

Les nombreux acolytes de ces deux compères comprenaient le fils de 35 ans d’un juge de la ville de New York, de surcroît inscrit au Parti démocrate. Il a été arrêté. 

Il a également été découvert qu’il existait sous le Capitole des tunnels remplis d’armes et de munitions. C’était donc une opération montée par des professionnels, avec beaucoup d’argent derrière, et qui ressemble à s’y méprendre à une des révolutions colorées portant la griffe de Soros.

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation


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