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Vaccination et passe sanitaire : France et Italie même combat.

La vaccination avec le poison Pfizer, Moderna ou AstraZeneca va sans aucun doute possible réduire la population italienne à 32 millions de survivants, mais dans la classe politique, dans la médecine marchande et criminelle, sans oublier les médias, les survivants on les cherchera à la loupe...

Publié il y a  2,154 Vues Actualisé il y a 2 mois
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Draghi et Macron : fossoyeurs de nations...

Si un coup d'Etat parlementaire s'était produit en Italie pour mettre au pouvoir le leader d'un mouvement citoyen, Ursula, Macron, Merkel auraient hurlé à la mort, exigeant un retour à la "démocratie" et au respect des institutions. Mais pour Draghi, cela a été silence radio...

Pourtant que s'est-il passé ?

En pleine crise sanitaire, - une crise sanitaire pré-fabriquée par les médias qui en ont fait des tonnes pour alimenter la peur et la psychose, - le Premier Ministre Giuseppe Conte issu de la société civile et nommé par le Mouvement 5 Etoiles, a été mis sous pression avec une violence verbale jamais vue dans la péninsule.

Accusé d'être un "irresponsable", un "criminel", les médias et les partis traditionnels ont déclenché contre cet honnête homme, une campagne de calomnies auquel ce jeune Premier Ministre, inexpérimenté en matière de politique politicienne, n'était pas préparé. Les coups pleuvaient de tous côtés. On a assisté à un lynchage en règle sous prétexte que "Conte n'était pas assez réactif", qu'il hésitait à décréter un "lock down" total. Craignant de dures conséquences pour l'économie et pour les Italiens qui voyaient la situation commencer à s'améliorer depuis qu'un homme intègre avait pris les rènes du pays, Conte disait qu'on pouvait gérer cette épidémie sans sombrer dans l'hystérie et sans mettre le pays en danger d'effondrement.

Alors il faut le dire clairement, le seul moment où l'Italie a été une vraie démocratie c'est sous la direction de Giuseppe Conte, un avocat, spécialiste des institutions, attaché au droit et à la justice. C'est sous son règne qu'un revenu minimum d'insertion a été accordé aux plus pauvres, aux étudiants et aux chômeurs en fin de droits. Une révolution qui a déclenché la colère du patronnat et des partis politiques corrompus.

Et en matière de corruption, les partis politiques italiens sont avec leurs homologues français, les champions du monde. Dans certains partis, le nombre de mis en examen et de condamnés siègeant toujours dans les institutions malgré ça, variait de 10 à 27% des élus. Détournements de fonds publics, collusion avec la mafia, achat de votes, fraude fiscale, tricheries électorales et corruption à tous les étages, tous les partis de gauche et de droite, à l'exception du Mouvement 5 Etoiles, ont des élus avec des casiers judiciaires aussi noirs que leurs âmes. Une République bananière...

L'Italie c'est la République des partis : une partitocratie instable et fragile où les élus changent de camp comme on change de chemise. Un manège à vous donner le mal de tête... Un spectacle désolant dans lequel la victime est le peuple italien dégoûté par la malhonnêteté, par la corruption et désertant les urnes à chaque échéance électorale.

Un pays où en 75 ans, se sont succédés plus de 70 gouvernements ! Le gouvernement le plus long a été le second mandat de Berlusconi qui a duré trois ans, dix mois et douze jours, soit 1 412 jours ! Obligé de démissionner sans que l'on ait su pourquoi, on a vu arriver à sa place, Mario Monti consultant chez Goldman Sachs, élu par personne mais mis en place par les mondialistes sans que le peuple italien n'ait eu son mot à dire.

J'ose à peine évoquer le bilan de Mario Monti le destructeur, tant il est désastreux pour les droits des travailleurs italiens. Les pires mesures anti-sociales. Si l'Italie est une démocratie alors moi je suis le Pape !

Faisons un bond en avant et arrivons au fossoyeur Mario Draghi, sans doute le pire de tous. Ancien vice président de Goldman Sachs, président de la BCE et membre du groupe Bilderberg, il accède au pouvoir dans des conditions identiques à Mario Monti. Elu par personne, il prend la Présidence du Conseil avec la complicité d'un autre membre du groupe Bilderberg : Matteo Renzi lui aussi un incompétent et éphémère Premier Ministre, connu surtout pour avoir fait voter une loi électorale scélérate pour éviter que le Mouvement 5 Etoiles qui avait le vent en poupe au moment où il avait en charge la direction du gouvernement, ne gagne les élections et ne puisse gouverner seul et soit obligé de conclure un accord avec l'un des partis traditionnels, tous au service des cartels bancaires, de la finance internationale et des lobbys.

C'est ainsi que Matteo Renzi, membre du parti de "gauche", Parti Démocrate, (ex Parti Communiste) a constitué son propre micro-parti et à décidé d'entrer dans la majorité du second gouvernement Conte, après la trahison de Salvini qui l'a fait chuter au moment où celui-ci s'apprêtait à retirer les concessions autoroutières à Benetton, juste après l'écroulement du Pont Morandi à Gênes qui a fait une cinquantaine de victimes. Le parti de Salvini très pro-sioniste, raciste et islamophobe, et financé par Benetton, a défendu les intérêts de son sponsor multimilliardaire.

Matteo Renzi a fait chuter le second gouvernement Conte sur commande, déclenchant un conflit enfantin pour justifier son retrait de la majorité et préparant la route à Mario Draghi. Un complot politique digne des pires voyoucraties.

Les mondialistes n'avaient pas confiance en Giuseppe Conte et le trouvait trop timoré dans l'application de la feuille de route concernant les mesures anti-covid qu'il devait appliquer. Et c'est ce qui a provoqué le coup d'Etat et ceci au moment où Giuseppe Conte bénéficiait d'un soutien massif du peuple italien avec une popularité à 63%...  malgré la crise sanitaire !!

Dès sa prise de pouvoir, les médias ont commencé leur campagne d'intox présentant Mario Draghi comme "le sauveur" de l'Italie, vantant son expérience et ses compétences avec tellement d'exagérations que cela en devenait risible. Un homme qui ne s'est pas présenté devant les électeurs, accède aux responsabilités de manière anti-démocratique et les médias et les partis politiques applaudissent. 

Mario Draghi n'est pas Giuseppe Conte car "l'avocat du peuple" n'est ni franc maçon, ni inconditionnellement européiste ni atlantiste comme le Président de la "République" Mattarella. Draghi est un vieil ami du chef de l'Etat qui voit arriver à la direction du gouvernement un homme qui a les mêmes attaches que lui, les mêmes réseaux, les mêmes amitiés et les mêmes complicités. Le groupe Bilderberg a repris en mains les affaires de la péninsule italienne, pour le plus grand bonheur des prédateurs financiers et pour le plus grand malheur du peuple italien.

Et depuis son arrivée, Mario Draghi sans le moindre état d'âme a fait de l'Italie une dictature sanitaire de la pire espèce. Les mesures les plus dures d'Europe sont appliquées au peuple italien, surpris par la violence avec laquelle Draghi "gouverne".

Les secteurs d'activité les plus dynamiques que sont le tourisme, la restauration et l'hôtellerie ont été laminés, mettant au chômage des centaines de milliers de salariés. Le masque, le confinement total, la peur alimentée jusqu'à l'excès par d'odieuses mises en scène dont seuls les médias ont le secret, ont contribué à faire croire que la peste s'est abattue sur le pays alors que les médecins, virologues et scientifiques n'ont cessé de relativiser et de dédramatiser la situation, dénonçant cette psychose comme infondée et destructrice.

Mais exactement comme en France, on a banni tous ceux qui s'opposaient au narratif officiel pour donner la parole aux mêmes amateurs englués dans d'obscurs conflits d'intérêts. 

La partie éveillée de l'Italie a compris la pièce de théâtre et l'imposture de Mario Draghi et c'est en réaction à l'odieux pass sanitaire obligatoire que les Italiens ont décidé de se mobiliser du nord au sud. Des manifestations géantes que les médias tentent de minimiser. Insultes, pression, chantages à l'emploi exercés sur ceux qui refusent de se faire vacciner, répression contre tous les réfractaires accusés d'être "responsables de la pandémie", criminalisation des lanceurs d'alerte, menaces, intimidations, nous assistons au même scénario qu'en France.

Macron et Draghi coordonnent leurs actions, leurs déclarations, et le duo infernal franco-italien tente d'être le moteur de la tyrannie sanitaire pour obliger les autres pays européens à appliquer les mêmes mesures criminelles. Machiavélique !

Ce mauvais film risque d'avoir une fin tragique pour ces deux imposteurs car les peuples français et italien ouvrent peu à peu les yeux et comprennent dans quel piège on veut les enfermer : le Grand Reset de Klaus Schwab, le démon transhumaniste de Davos qui veut tout changer pour que rien ne change, faisant des peuples européens des outils de production sous haute surveillance et corvéables à merci, et auxquels on impose de renoncer aux libertés pour un peu de sécurité. 

La fausse pandémie est la plus grande escroquerie de l'histoire de l'humanité qui a eu pour but d'imposer une vaccination obligatoire avec des produits inconnus et désormais reconnus comme hautement dommageables pour la santé humaine. Les chiffres des morts sont soigneusement dissimulés par le pouvoir, les victimes d'effets secondaires sont minimisés ou ridiculisés, mais ce crime contre l'humanité ne pourra pas durer car quand les gens commenceront à perdre un être cher, qu'ils seront eux-mêmes touchés dans leur chair par le poison qu'on leur a injecté, la colère sera telle que politiciens et médecins corrompus seront pourchassés et les journalistes complices seront lynchés par les peuples trompés, trahis et empoisonnés par ceux qui étaient censés les protéger.

La vaccination avec le poison Pfizer, Moderna ou AstraZeneca va sans aucun doute possible réduire la population italienne à 32 millions de survivants, mais dans la classe politique, dans la médecine marchande et criminelle, sans oublier les médias, les survivants on les cherchera à la loupe...


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