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Vaccins anti covid : histoire d'une infamie faite au Peuple français !

Plus tard, les historiens seront très sévères. Pointant la folie et le mensonge médiatiques entourant les agissements misérables de Macron et des labos, visant à nous vacciner tous, malgré les dangers mortels de ces piqûres faites à la va-vite. Macron déclarant la guerre au Peuple français. Mais aujourd'hui, pirouette de l'Histoire, 71% des français ne font pas confiance au vaccin Astrazeneca !

Publié il y a  8,387 Vues Actualisé il y a 7 mois

¨Plus tard, les historiens seront très sévères. Pointant la folie et le mensonge médiatiques entourant les agissements misérables de Macron et des labos, visant à nous vacciner tous, malgré les dangers mortels de ces piqûres faites à la va-vite. Macron déclarant la guerre au Peuple français. Mais aujourd'hui, pirouette de l'Histoire, 71% des français ne font pas confiance au vaccin Astrazeneca !

1°)-Article du 30 mars 2021 actualisé le 12 avril 2021.

.Sévèrement, les historiens pointeront la folie vaccinale, qui s'est emparée du champ public français, depuis le début de l'année 2021.

Macron mène une véritable guerre de classes contre le Peuple français. A l'instar de la guerre de classes menée en 1914 par la Bourgeoisie contre les "rouges", la "révolution" prétendument menaçante, dans le cadre de la première guerre mondiale, selon la thèse brillante de Jacques Pauwels : "1914-1918 La grande guerre des classes", édition Delga, 2016. Petit mac ne tire pas au canon contre les français. Il les esquinte gravement, de façon irréversible, à coups de piqûres anti Covid.

Car il y a d'abord le risque de modification génétique de l'individu. Robert KENNEDY junior analyse : "Pour la première fois de l'Histoire de la vaccination, les vaccins dit ARN messager interviennent directement dans le matériel génétique du patient. Ils modifient son matériel génétique. Cette manipulation était considérée jusqu'à présent comme criminelle et interdite"(sic).

Mais pire encore, ces vaccins anti Covid risquent de faire flamber les variants. Et génèrent une mortalité importante, soigneusement occultée, niée par le Pouvoir en place.

Selon l'Agence européenne du médicament (EMA) du 03 avril 2021, on compte 5 993 décès causés par les vaccins anti -Covid : Pfizer : 3529. Moderna : 1475. Astrazeneca : 967. 5 993 décès, c'est un chiffre énorme pour des vaccins sensés nous guérir d'un virus, que l'on peut soigner efficacement avec des antibiotiques, qui font zéro mort. Et je parle d'expérience, pour avoir eu le Covid, avoir été soignée avec succès avec des antibiotiques et des corticoïdes.

Comment en est-on arrivé à ce chiffre de presque 6 000 morts, rien que pour l'Union Européenne ? Rappelons la véritable guerre de l'information intervenue au cours de ces derniers mois, à laquelle nous avons modestement participée..

Souvenons-nous : c'est d'abord le Professeur Christian Perronne, invité d'André Bercoff, critiquant le recours à des vaccins, pour une maladie létale à 0,5%. La suite ? Il perd son poste de Chef de service à l'Hôpital de Garches. Le Conseil départemental de l’Ordre des médecins des Hauts-de-Seine est saisi, afin qu’il statue sur d’éventuelles sanctions contre Perronne. Une autre procédure émane de l'AP-HP54. Plus aucun média ne l'invite à donner son analyse.

Ensuite, la responsable scientifique de Moderna, Tal Zaks, déclare sur HBO que le vaccin anti Covid n'empêche pas la transmission du virus, d'infecter d'autres personnes (cf Business Insider France du 24 novembre 2020).

1-1°)-Que devient Mauricette ?

Puis, c'est au tour de Mauricette d'être vaccinée le 28 décembre 2020. Mauricette M. était devenue le 27 décembre la première personne vaccinée contre le Covid-19 en France. La vaccination à l'Astrazeneca de cette pensionnaire de l'unité de soins de longue durée de l'hôpital René-Muret de Sevran, en Seine-Saint-Denis, ayant été retransmise en direct sur les chaînes d'information en continu.

Mais une fois vaccinée, on n'a plus jamais parlé d'elle, ni entendu parler de sa santé, ce qui est troublant, vu son statut de reine médiatique d'un jour. Que devient Mauricette ?

Gérard Luçon enfonce le clou : "comme on ne nous a pas montré son rappel de vaccin, c'est qu'elle est décédée, point barre !"(sic), et je partage 5 sur 5 son analyse.

Certes, le 17 janvier l'APHP, dont dépend l'hôpital René-Muret où se trouve la maison de retraite de Mauricette, un personnel soignant de l'établissement confirme à France Info que "Mauricette va bien et qu'elle devrait recevoir sa seconde dose de vaccin dans les jours qui viennent"(sic). Sauf que depuis, on est sans nouvelles de Mauricette, soit depuis deux mois et demi ! Elle n'a jamais passé son rappel de vaccin.

Pire encore, c'est Line Renaud qui a été la seconde personnes vaccinée, comme pour faire oublier par sa célébrité, la pauvre Mauricette.

Comme dit Eric Hazan, "L'occultation du passé fait partie des armes du maintien de l'ordre". On fait basculer dans l'oubli, le hors champ, toutes les informations scandaleuses, dont devrait rendre compte la dictature macronienne du moment.

1-2°)-Censures de tout article critiquant les vaccins anti Covid

Le 23 janvier 2021, je poste sur mon blog Médiapart un article citant les réserves de Robert Kennedy junior rappelée ci-dessus. Mais aussi une étude du British Medical Journal (BMJ), estimant à seulement 29% le taux de fiabilité des vaccins, alors que sur la boite, il est écrit 90% (voir mon article posté sur ZONE du 23 janvier 2021). La Direction de Médiapart censure aussitôt mon article, m'interdit de publier sur mon blog pendant 30 jours. Tout en ajoutant méchamment que je ne suis pas forcée de revenir sur Médiapart, au bout d'un mois de "prison".

Mais ce n'est pas tout : Nicole Délépine rédige à son tour un billet, citant le même chiffre (29%), sur la base de la même étude que moi. Expliquant très clairement que ces "vaccins" n'auraient jamais du bénéficier de l'autorisation de mise sur le marché, à cause de l'existence de médications simples et efficaces : chloroquine et antibiotiques. En raison aussi de la faible efficacité de ces vaccins mal stabilisés : 29%. Là encore et curieusement, son papier disparait d'internet.

Le 23 janvier 2021 aussi, Gérard Délépine, son mari, rédige dans "Mondialisation" un excellent article montrant comment la vaccination à marche forcée aux Etats-Unis, Israël, Grande-Bretagne et Norvège s'accompagne d'une surmortalité inquiétante. Je poste cet article sur différents murs de Facebook : d'abord, je n'ai pas un seul 'like". Puis il est supprimé.

Il ne s'agit pas d'un cas isolé : la direction de Facebook supprime tous les tableaux montrant l'existence d'une surmortalité due aux vaccins, comme celui de la banque européenne comptabilisant presque 4000 décès.

Inversement, je poste l'article de Gérard Délépine et le mien du 23 janvier 2021 sur le réseau social ZONE : tous les deux rencontrent un joli succès d'audience, et je remercie chaleureusement les responsables de ZONE et MEDIAZONE de cette précieuse liberté de parole.

1-3°)-Les zig zag de la politique de la vaccination à l'AstraZeneca !

a°)-Excellente vidéo de la Croix du Sud, 41 ème capsule du 10 avril 2021 !

"Si vous écoutez le narratif officiel : nous sommes en guerre contre un virus mortel. Et le vaccin est notre seul espoir.

L'AstraZeneca est utilisé en France depuis un peu plus de deux mois. On nous l'a vendu come le remède contre la pandémie.

Mais on constate jusqu'à 70% d'effets secondaires : d'où des arrêts de vaccination du personnel hospitalier.

Plusieurs pays commencent à suspendre l'utilisation de l'Astrazeneca, mais Véran soutient que le vaccin est sans risque.

Le lundi 15 mars, et copiant l'Allemagne, Macron suspend temporairement l'Astrazeneca.

Mais le jeudi 19 mars, l''Agence européenne du médicament dit sans rire que le vaccin est sûr. Ce qui montre qu'on peut tester la fiabilité d'un vaccin en moins de trois jours (au second degré bien sûr !).

Or aujourd'hui, cette même Agence du médicament reconnait que l'AstraZeneca génère des thromboses. Résultat : on nous dit d'être attentifs aux effets secondaires de l'AstraZeneca :

EN CLAIR, ON NE SAIT STRICTEMENT RIEN DE LA SURETE DE CE VACCIN !"(sic)

b°)- Brigitte Pascall : De mémoire de militante politique, on n'a jamais vu pareil revirement, effectué bien sûr, "au nom de la science" (sic) !

Le 12 mars, Castex se fait "vacciner", recevant officiellement une injection d'Astrazeneca en piqûre intra musculaire. Mais la piqûre est orange, autrement dit, c'est une piqure intra veineuse. Sur Tweeter, VK, plusieurs internautes estiment qu'il a reçu simplement du sérum physiologique.

Le 16 mars, 13 pays européens suspendent l'utilisation de l'Astrazeneca : le Danemark en premier la semaine dernière, puis la Norvège, la Bulgarie, l'Islande, l'Irlande, les Pays-Bas, l'Allemagne, la France, l'Italie, la Slovénie, l'Espagne, le Portugal, et la Lettonie. + La Thaïlande et le Congo. A ce jour, 05 avril 2021, l'Astrazeneca est interdit dans 27 pays : la peur de ce vaccin s'amplifie vitesse grand V.

Le 16 mars aussi, le Professeur Alexandra Henrion-Claude passe chez André Bercoff, soulignant l'importance du principe de précaution, qui doit entourer cette vaccination inconséquente..

Le 17 mars 2021, le journaliste Eric Montana rédige un article sur Mediazone intitulé : "Astrazeneca ; un scandale qui en annonce d'autres !" (sic), où il dénonce le délire de cette vaccination.

Le 23 mars, un jeune étudiant en médecine en bonne santé de 24 ans décède suite à l'injection du vaccin AstraZeneca. Un début de polémique éclate.

De plus, on compte parmi les décès à l'Astrazeneca, un sexagénaire d'Annecy, une toulousaine de 38 ans, un homme de Saint Brieuc de 42 ans !

Consultez le Centre d’information sur le COVID-19 pour des ressources sur les vaccins.

Obtenir des informations sur les vaccins

Le même jour, Hanouna organise un talk show entre Martin Blachier et Gérard Délépine. Sur le plateau de TPMP, le Docteur Gérard Délépine démolit l'efficacité du vaccin AstraZeneca. Préconisant les antibiotiques pour soigner le Covid-19.

On voit comment l'information selon laquelle les vaccins sont dangereux quittent les seuls réseaux sociaux dits "marginaux", "complotistes" (Sud Radio, ZONE, MEDIAZONE, VK). Pour accéder au grand public, comme l'émission "Touche pas à mon poste" touchant 300 000 personnes par émission. Le scandale de santé publique éclate au grand jour !

Le 27 mars 2021, l'Agence nationale de la sécurité et du médicament reconnait l'existence de thrombose rare en lien avec le vaccin Astrazeneca (info LCI).

Michael Yeadon, ancien Vice-Président de Pfizer, déclare: "Je suis bien conscient des crimes contre l’humanité perpétrés à l’échelle globale contre une vaste proportion de la population mondiale !"(sic).

1-4°)- La peur gréndit, grandit

Le 4 avril, on apprend que le Ministre de l'intérieur allemand refuse de se faire vacciner à l'Astrazeneca.

Selon Agora News TV du 4 avril 2021, "les gouvernements veulent vacciner 100% de la population en trois mois. Techniquement, ce pari est possible, mais il ne se réalisera pas. Le taux de vaccination restera de 10% en France et en Suisse. Les passeports vaccinaux ne pourront être mis en place..Les "vaccinodromes" sont déjà désertés. Le vaccin Astrazeneca boudé : ce sont des nouvelles rassurantes"(sic)..

Mais ce n'est pas tout : voilà ce que déclare le médecin chef Chris Whitty au Journal "The Telegraph" le 4 avril 2021 :

"désormais, la Grande-Bretagne traitera le Covid comme la grippe. Elle acceptera certains décès dus au virus, prix à payer pour permettre aux gens de vivre une vie entière. Il est peu probable que des confinements soient de nouveau nécessaires.

Le Covid a remplacé la grippe, qui a disparu. L'énorme différence est que l'on traitait la grippe avec des antibiotiques, pour éviter l'infection bactérienne. Et c'est ce que l'on n'a pas fait avec le Covid. Si les années précédentes des antibiotiques n'avaient pas été donnés aux 2 à 8 millions de français ayant la grippe chaque année, il y aurait eu bien plus de morts que du Covid !"(sic) (cf mur VK de Silvano Trotta). Rappelons qu'en Grande Bretagne, on compte 700 décès dus aux vaccins anti Covid.

Parions que le scénario lucide, qui se déroule en Grance Bretagne va être repris par les autres pays européens, dont la France. A nous de nous battre de toutes nos forces, pour qu'il en soit ainsi..

Le 12 avril, l'Astrazeneca est suspendu. Pierre Dunot écrit : "environ 500 000 patients ont reçu leur première dose d’Astra-Zeneca et le voilà suspendu. Que donne-t-on alors comme seconde dose à ces patients. Une dose de Pfizer ou de Moderna, figurez vous. Mais ce n’est pas du tout la même technologie, le premier est relativement traditionnel, le second est à ARN messager.

Mais, ce vaccin à ARN messager, normalement, il en faut deux doses. Est ce qu’une dose d’ARN après un Astra-Zeneca aura un quelconque effet ? Est-ce dangereux ? Un éminent infectiologue, interrogé sur France-Info, se voit légèrement gêné aux entournures : « On n’a pas de recul », sur cette association des deux produits, dit-il laconiquement. Et il ajoute, « ça devrait », marcher, au conditionnel.

L’OMS, de son côté, ne se risque pas à donner le moindre avis sur la compatibilité de ces deux vaccins entre eux. En clair, personne n’en sait rien… cela s’appelle, de la navigation à vue"(sic).

 Mais, selon un sondage Odoxa, pirouette de l'Histoire, 71% des français ne font pas confiance au vaccin Astrazeneca (cf le Figaro du 8 avril 2021) !

En résumé, on voit comment chaque pièce du puzzle pose problème, formant pourtant un tout cohérent dans l'incohérence. Une réalité scandaleuse émerge, incontournable.

Cette vaccination à marche forcée est une politique publique ignoble, dont les responsables auront à répondre devant les tribunaux et devant le Peuple.

Voilà pourquoi le programme du rassemblement Pouvoir au Peuple" rassemblant le PRCF, le PARDEM, le CNSJS, les Insoumis démocrates, le courant interne/externe à la FI "Rupture, Pouvoir aux militants" préconise une médecine humaniste soignant tout le monde, y compris les personnes âgées. La nationalisation de tous les laboratoires de santé, parce qu'ils ont fait échec à l'intérêt général. Les vaccins anti Covid sont interdits.

Comme disait Victor Hugo : " rien ne peut arrêter la force d'une idée, lorsque son heure est venue !"

2°)-Gérard Délépine : Combien faudra-t-il de morts, pour interdire le vaccin Astrazeneca ?

Riposte laïque, Publié le 24 mars 2021 - par Gérard Delépine -

Un jeune médecin nantais de 24 ans, victime expiatoire de la folie vaccinale. À 24 ans, zéro risque du covid-19, et le vaccin ne protège pas les autres. Alors pourquoi lui a-t-on fait courir ce risque ? Avec l’analyse des données publiées, on apprend que l’EMA a accordé l’autorisation « conditionnelle » sur l’examen intérimaire d’essais phase 3 portant sur seulement 5 800 sujets vaccinés. Ouest-France rapporte dans son édition du 23/3/2021 la triste histoire de ce jeune interne en médecine nantais de 24 ans, en parfaite santé, brutalement décédé d’une thrombose 10 jours après vaccination par AstraZeneca.

Au-delà de la compassion que nous éprouvons pour les proches de cet étudiant qui ne pourra jamais être médecin, c’est la colère qui nous submerge. Colère que nous inspire le refus des autorités de santé européennes et françaises d’interdire ce vaccin, au moins jusqu’à ce que des études indépendantes sérieuses prouvent que le vaccin est innocent. Colère devant leur propagande réitérée « la balance avantage/risque est favorable » alors qu’à 24 ans le risque du covid-19 sévère est infime (inférieur à celui d’une grippe) et que dans le monde, les accidents post-vaccinaux graves et parfois mortels se multiplient chez les jeunes. AVANTAGES ZÉRO, risque non négligeable d’incidents et accidents parfois mortels et aucune protection des autres, l’argument compassionnel exclu.

Colère contre l’Agence européenne du médicament qui a autorisé la mise sur le marché « conditionnelle » d’un vaccin dont l’essai phase 3 ne sera pas terminé avant le 15 février 2023, d’après le site américain officiel « clinical trials.gov » et a autorisé la reprise de cette vaccination expérimentale en se fiant au simple plaidoyer de l’entreprise pour innocenter le vaccin tueur.

Après la révélation de thromboses post-vaccinales mortelles par l’agence sanitaire danoise, puis de nombreuses autres agences européennes (néerlandaise, norvégienne, allemande) entraînant la suspension temporaire de 48 h de l’utilisation du vaccin, l’EMA s’est contenté de prétendre « qu’il n’y avait pas de lien établi entre les cas de thrombose signalés et le vaccin, les troubles de la coagulation ne faisant pas partie des effets secondaires reconnus, mais qu’elle n’excluait pas un lien de causalité entre vaccin et thrombose » et a autorisé la reprise de la vaccination sans entreprendre, ni demander immédiatement d’étude sur la responsabilité du vaccin AstraZeneca.

Cette triste histoire montre que l’agence européenne fait passer, comme d’habitude, l’intérêt des firmes pharmaceutiques devant la sécurité sanitaire des populations. Attitude confortée le lendemain par celle de l’OMS qui, elle non plus, n’a pas jugé utile de réclamer une étude indépendante sur le problème.

Combien faudra-t-il de morts pour interdire le vaccin AstraZeneca ? Mais plusieurs pays scandinaves maintiennent actuellement l’interdiction d’utilisation. D’autant que des chercheurs norvégiens et allemands ont démontré le lien de causalité et mis en évidence son mécanisme immunologique, expliquant le caractère tout à fait exceptionnel du type de thromboses rencontrées.

En France, la Haute Autorité de santé, comme l’Agence allemande du médicament, avait attiré l’attention sur l’inefficacité de ce vaccin chez les plus de 65 ans et déconseillé son usage dans ce groupe d’âge. Après la révélation récente des morts post-vaccin AstraZeneca par thromboses, la HAS a demandé que ce vaccin ne soit plus administré aux moins de 55 ans.

Malheureusement pour ce jeune homme, cette mesure de prudence a été prodiguée trop tard. Actuellement l’agence ne conseille plus la vaccination AstraZeneca que pour la tranche d’âge 55-65 ans. Espérons que cette tranche d’âge protège vraiment des complications de ce vaccin tueur.

Manifestement nos autorités font preuve d’une foi sans limites en ce vaccin, puisqu’elles ont même utilisé à Blois [1] le lot banni d’Autriche après qu’il a été jugé responsable de deux complications graves dont la mort d’une infirmière. Qu’en pensent les citoyens qui découvrent cette pratique ?

Combien faudra-t-il de morts pour interdire le vaccin AstraZeneca ? Aux USA le vaccin n’est toujours pas autorisé à la vente, même sous conditions. Des dizaines de millions de doses de vaccins AstraZeneca restent bloqués comme réserve stratégique en attendant une éventuelle approbation par la FDA. Le 22/3/2021 le laboratoire AstraZeneca avait défendu son vaccin, affirmant qu’il était efficace à 80 % contre le Covid chez les personnes âgées et n’augmentait pas le risque de caillots, après des essais cliniques de phase III menés aux États-Unis, avec 32 449 participants.

Mais un groupe de surveillance [2]de l’Institut national des maladies infectieuses et des allergies (NIAID), qui supervise des essais cliniques de vaccins. a exprimé [3] sa « préoccupation » : AstraZeneca « a pu utiliser des informations obsolètes lors de cet essai », « ce qui peut avoir abouti à une estimation incomplète de l’efficacité » « Nous exhortons la compagnie à travailler avec le Data and safety monitoring board (DSMB, comité de suivi de l’essai), pour évaluer l’efficacité des données et s’assurer que les données les plus précises, les plus récentes et les plus efficaces possibles soient rendues publiques au plus vite ».

Le célèbre DR Fauci a déclaré mardi à « Good Morning America » d’ABC News que le vaccin Oxford-AstraZeneca était « probablement un très bon vaccin ». Cependant, a-t-il ajouté, le DSMB s’est inquiété du fait que les données contenues dans la déclaration publique d’AstraZeneca « étaient quelque peu dépassées et pourraient, en fait, être un peu trompeuses » [4].

Les actions d’AstraZeneca ont glissé de près de 1 % lors de la séance du 23 mars à Londres et ont baissé de 2 % dans les négociations de pré-commercialisation à New York. Le 24/3/2021 20 heures, la recherche sur Google et PubMed montre qu’il n’existe toujours aucune publication de cet essai qui permettrait d’analyser les données alléguées dans le communiqué de presse d’AstraZeneca.

Situation en Europe au 24/3/2021 : les études avant AMM conditionnelle plus que légères ! De l’AMM ultralight L’agence européenne l’EMA a osé autoriser la mise sur le marché d’un vaccin sur un simple rapport intérimaire [5] de la sommation de deux études, l’une de phase 3 et l’autre de phase 2/3 incluant un nombre très insuffisant de sujets (7 548 dans l’essai phase 2/3 COV002 mené au Royaume-Uni et 4 088 dans l’essai phase 3 COV003 réalisé au Brésil), dont au total de ces deux essais seulement 5 800 vaccinés avec un recul médian totalement insuffisant (3-4 mois) et de plus entachées d’erreurs de dose [6].

La Suisse considérant la faiblesse des données présentées refuse toujours la mise sur son marché de ce vaccin. La vaccination AstraZeneca réalisée actuellement à marche forcée représente en réalité un véritable essai vaccinal à grande échelle sur des citoyens mal informés et transformés à leur insu en cobayes.

Combien faudra-t-il de morts pour interdire le vaccin AstraZeneca ? Les citoyens sont-ils si compliants et aveugles ?

Dr Gérard Delépine [1] La Nouvelle République Covid-19 : des vaccins du lot AstraZeneca retiré en Autriche ont été injectés à Blois Publié le 12/03/2021

[2] Rhys Blakely Des responsables américains se disent préoccupés par les données “incomplètes” sur le vaccin Oxford The Times 23 3 2021

[3] communiqué publié lundi 22 mars dans la soirée et apporté par Le Figaro

[4] Sam Meredith AstraZeneca a peut-être inclus des informations obsolètes dans l’essai du vaccin Covid, selon l’agence américaine de la santé MAR.23 MARS 2021

[5] Merryn Voysey et al Safety and efficacy of the ChAdOx1 nCoV-19 vaccine(AZD1222) against SARS-CoV-2: an interim analysis of four randomised controlled trials in Brazil, South Africa, and the UK www.thelancet.com Vol 397 January 9, 2021

[6] AstraZeneca avait reconnu que c’était par erreur qu’une demi-dose seulement avait été administrée à certains sujets de l’essai.

COVID VACCINS THROMBOSES DÉCÈS MAURICETTE

3°)-Covid-19 : 71% des français ne font pas confiance au vaccin Astrazeneca !

Le Figaro du 8 avril 2021

SONDAGE - Les Français sont de plus en plus nombreux à vouloir se faire vacciner... à condition que ce ne soit pas avec le vaccin britannique, selon une enquête Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro.

Le vaccin du laboratoire anglo-suédois suscite de plus en plus de méfiance auprès des Français, selon le sondage Odoxa.

Oui à la vaccination… mais pas avec AstraZeneca. C'est en substance le premier enseignement de l'enquête* Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro et France Info publiée ce jeudi.

La bonne nouvelle, c'est que les Français sont de plus en plus nombreux à vouloir se faire vacciner: ils étaient 42% en décembre, ils sont désormais 70%, à l'heure où le gouvernement vient d'annoncer avoir tenu son engagement de 10 millions de primo-vaccinés mi-avril.

Seuls 14% d'irréductibles persistent à ne pas du tout vouloir se faire «piquer». «Une nouvelle preuve que la meilleure incitation à la vaccination est, justement, le développement de la vaccination et le fait de voir autour de soi de plus en plus de gens se faire vacciner», estime l'Institut de sondage.

De manière assez prévisible, l'intention de vaccination est plus forte chez les personnes plus âgées et donc plus à risque de développer des formes graves du Covid-19: 55% des 18-24 ans disent souhaiter se faire vacciner, contre 84% des plus de 65 ans.

À voir aussi - Pourquoi il est (presque) normal de ressentir des effets secondaires après un vaccin

Pourquoi il est (presque) normal de ressentir des effets secondaires après un vaccin

Mais tous les vaccins ne trouvent cependant pas grâce aux yeux des Français. Et sans grande surprise, l'AstraZeneca a de moins en moins la cote. Ils sont désormais 71% à se méfier du vaccin britannique. La confiance s'étiole au fil des semaines à cause des cas de thromboses relevés dans plusieurs pays, qui ont entraîné la suspension de la vaccination avec ce produit pendant plusieurs jours le mois dernier.

Mercredi, l'Agence européenne des médicaments (EMA) a reconnu pour la première fois que ce vaccin pouvait provoquer de très rares problèmes sanguins, tout en assurant qu'il fallait continuer à l'administrer, la balance bénéfice/risque restant «positive». Mais le mal semble fait et sur le terrain, de plus en plus de patients refusent de se voir injecter le produit, préférant en attendre un autre.

Ils font ainsi confiance à 70% à celui de Pfizer, à 65% à celui de Moderna et à 59% au produit Janssen dont les premières doses sont attendues la semaine du 19 avril en France.

Et ce ne sont sans doute pas les exhortations du gouvernement qui les feront changer d'avis, puisque seules 36% des personnes interrogées lui font confiance concernant la politique vaccinale. 67% ne la jugent pas efficace, 68% pas cohérente et 77% estiment qu'elle n'est pas menée à un bon rythme.

D'ailleurs, si les Français sont conscients que la vaccination est la seule solution efficace pour en finir avec la pandémie, 64% d'entre eux ne croient pas en la promesse du président Emmanuel Macron de fournir un vaccin anti-Covid à tous les Français qui le souhaitent «d'ici à la fin de l'été». Seuls 6% sont persuadés qu'elle sera tenue, un pourcentage qui ne grimpe qu'à 14% chez les sympathisants LREM.

Les autotests plébiscités

Une note positive, enfin : selon le sondage Odoxa, les Français accueillent très positivement l'arrivée des autotests de dépistage qui seront disponibles en pharmacie dès lundi 12 avril. Ces tests par autoprélèvement nasal sont censés être plus faciles et moins désagréables à utiliser que les tests nasopharyngés actuels. 62% comptent ainsi les utiliser s'ils ont besoin de se faire tester et 57% pensent que leur généralisation sera utile pour lutter contre l'épidémie de coronavirus… même s'ils sont 58% à penser qu'ils ne sont pas aussi fiables que les tests antigéniques actuellement disponibles en pharmacie.

Sans surprise 72% des personnes interrogées demandent d'ailleurs que ces autotests soient remboursés par la sécurité sociale, et 61% souhaiteraient qu'ils soient disponibles en grandes surfaces. Une éventualité pour l'instant écartée: le ministre de la Santé Olivier Véran a précisé la semaine dernière qu'en tant que «produit de santé», ils devaient être vendus par des professionnels de santé capables d'expliquer leur fonctionnement.

* Enquête réalisée auprès d'un échantillon de 1004 Français interrogés par internet les 7 et 8 avril 2021.


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Merci pour cet article. Les réels effets du vaccin Astra Zeneca se feront sentir, selon le médecin irlandais Dolores Cahill et le Dr Alexandra Herrion-Caude, dans quelques mois car ce vaccin, ou plutôt cette thérapie génique, attaque la structure de l'ADN!
Et il ne faut pas se focaliser que sur l'Astra Zeneca, les vaccins Pfizer et Moderna sont, si j'ose dire, du même tonneau !

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Merci d'apprécier cet article. En me fondant sur les travaux de Nicole et Gérard Délépine, j'ai essayé de critiquer "tous" les vaccins, y compris Moderna et Pfizer. J'avais aussi un document PDF de l'Agence Nationale de la sécurité et du médicament pointant les effets secondaires de ces vaccins : mais je n'ai pas réussi à la publier

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